03.07.2017 - Culture Sector

Coopération entre le Bureau de l’UNESCO à Quito et le Ministère de la Culture et du Tourisme de Bolivie pour renforcer les capacités de prévention et de contrôle du trafic illicite de biens culturels

Les participants à l’Atelier de Prévention et de Contrôle du Trafic Illicite de Biens Culturels, organisé par le Bureau de l’UNESCO à Quito et par le Ministère de la Culture et du Tourisme de Bolivie.

Du 29 au 30 juin 2017, l’Atelier de Prévention et de Contrôle du Trafic Illicite de Biens Culturels s’est tenu dans la ville de La Paz, organisé par le Bureau de l’UNESCO à Quito, par des représentants de la Bolivie, de la Colombie, de l’Équateur et du Venezuela, ainsi que par le Ministère de la Culture et du Tourisme de Bolivie, par l’intermédiaire de sa Direction générale du Patrimoine culturel.

Cet atelier avait pour objectif de contribuer au renforcement des capacités des institutions boliviennes à travers le partage d’expériences de spécialistes venus d’Argentine, d’Équateur et du Pérou, concernant l’application de la Convention de l’UNESCO de 1970, ainsi que d’aborder la question de l’exécution de cet instrument au sein des institutions qui composent le Comité national de Prévention du Trafic Illicite de Biens Culturels de Bolivie.

Les biens culturels patrimoniaux sont exposés à des risques constants du fait de l’importation, de l’exportation et du transfert de propriété illicites dont ils peuvent faire l’objet. Dans le cadre de la Convention de l’UNESCO de 1970 et dans l’objectif d’impulser des actions coordonnées en faveur de la protection du patrimoine culturel, la Bolivie, en tant qu’État partie à la convention, et le Bureau de l’UNESCO à Quito ont réuni les responsables de la gestion du patrimoine des différents départements de Bolivie, dans le but de sensibiliser l’ensemble du pays sur la portée du trafic illicite, sur les objectifs et les grandes lignes de la convention, sur l’impact de l’exécution de la convention quant à la réduction et au contrôle du trafic illicite, sur la responsabilité de l’Etat à l’échelon central et à l’échelon local quant à la protection du patrimoine culturel, sur la participation active de la société civile comme garante de la protection du patrimoine culturel, ainsi que sur les moyens de prévenir le trafic illicite, entre autres.

Les participants ont eu l’opportunité d’écouter le récit des expériences et des bonnes pratiques acquises dans un environnement institutionnel et académique par les expertes internationales María Isabel Gómez, enquêtrice et membre du Groupe d’Etudes Histoire, Patrimoine et Musées de l’Université autonome de Colombie, de Pilar Páez Valarezo, directrice de la Régulation et du Contrôle du patrimoine d’Équateur, ainsi que de Blanca Alva Guerrero, directrice générale de la Défense du patrimoine culturel au Ministère de la Culture du Pérou.

Compte tenu de l’importance de la défense et de la protection des biens culturels, l’atelier avait également pour objectif de générer un indispensable impact social, en sollicitant l’intérêt et l’engagement des différentes institutions présentes, d’organismes privés, d’entreprises et de particuliers sur la question de la protection et de la préservation des biens culturels patrimoniaux.

Texte de la Convention de 1970 concernant les mesures à prendre pour interdire et empêcher l'importation, l'exportation et le transfert de propriété illicites des biens culturels : http://unesdoc.unesco.org/images/0013/001333/133378mo.pdf




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