Actions d'urgence en Haïti

Dès les premières heures du séisme en janvier 2010, l’UNESCO a réagi par la création d’une cellule de crise et l’envoi d’une mission à Port-au-Prince. L’Organisation a notamment veillé au suivi de projets concernant les services éducatifs et mobilisé la communauté internationale afin de  dissuader les pilleurs. Il était  nécessaire de prendre des mesures conservatoires d’interdiction temporaire de commerce et de transfert de biens culturels haïtiens soupçonnés de vols dans une institution culturelle ou un lieu de culte.

Se fondant sur les principes de la Convention de 1970, un appel a été lancé à la MINUSTAH afin d’assurer la protection des sites et musées emblématiques du pays, et une campagne a été mise en place visant à l’interdiction internationale temporaire du commerce d’œuvres d’art haïtiennes. En s’appuyant toujours sur la Convention de 1970, la Directrice générale a également alerté l’OMD et INTERPOL ainsi que les corps de polices spécialisés de la France et de l’Italie afin qu’ils exercent une vigilance accrue à partir d’Haïti et dans les pays d’importation. Tous ces organismes ont répondu positivement et rapidement à cette alerte.

ATELIER DE FORMATION (juin 2014)

Du 23 au 26 juin 2014, un atelier pour le renforcement des capacités sur la lutte contre le trafic illicite de biens culturels a été organisé à Port-au-Prince par le Bureau de l’UNESCO à Port au Prince, en partenariat avec le Ministère de la Culture d’Haïti, le Bureau National d’Ethnologie, le MUPANAH, l’ISPAN, ICOM Haïti, l’Administration générale des Douanes et la Police Nationale d’Haïti.

VISITE DE LA DG EN HAITI (septembre 2013)

Du 16 au 18 septembre 2013, la Directrice générale de l’UNESCO s’est rendue pour la seconde fois en Haïti pour se rendre compte des progrès accomplis dans la coopération entre Haïti et l’UNESCO depuis sa dernière visite en mars 2010.

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VISITE DE LA DG EN HAITI (mars 2010)

La Directrice générale est allée à la rencontre des autorités gouvernementales et des représentants d’ONG. Dans le domaine culturel, Irina Bokova a rappelé que l’UNESCO s’était engagée à travailler d’arrache-pied en faveur du patrimoine culturel haïtien, en grande partie détruit par le séisme du 12 janvier dernier et menacé par des actes de vandalisme, le pillage et le commerce illicite des œuvres d’art.

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CONSTITUTION D’UN CIC (février 2010)

Cette réunion, présidée par la Ministre haïtienne de la Culture et de la Communication, Marie-Laurence Jocelyn Lassègue a réuni quelque 150 représentants des Etats membres de l’UNESCO, des représentants d’OIG et ONG (Bouclier bleu, ICOM, ICCROM, IFLA, INTERPOL et OMD) ainsi que des représentants de musées tels que celui du Quai Branly (France) ou la Smithsonian Institution (Etats-Unis).

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Vidéo (UNESCO YouTube)

LETTRES DE LA DG (janvier 2010)

Comme suite à l’appel lancé en direction du Secrétaire général des Nations Unies afin que le Conseil de Sécurité adopte une interdiction temporaire de transfert et de commerce des biens culturels haïtiens par le biais d’une résolution, la Directrice générale a précisé qu’il s’agissait bien - en particulier pour les acteurs du marché de l’art - de vérifier l’origine des œuvres qui pourraient être importées, exportées et/ou mises en vente, notamment sur Internet. L’objectif d’une telle initiative n’était en aucun cas d’entraver les transactions commerciales d’artisanat et de créations contemporaines qui sont une source importante de revenus pour la population haïtienne.

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