20.09.2016 - Culture Sector

Une formation nationale de l’UNESCO et un atelier d'éducation communautaire favoriseront la protection du patrimoine culturel subaquatique à Madagascar.

Archéologue qui fait une évaluation des sites subaquatiques à Sainte Marie, Madagascar, au cours de la mission d'assistance du Conseil consultatif scientifique et technique (STAB) de l'UNESCO en 2015. © UNESCO/Osada/Drassm

Octobre 2016 - L'UNESCO organise une formation et un atelier de la communauté locale sur la protection du patrimoine culturel subaquatique à Madagascar. Ces activités permettront au pays de mettre en action le plan national pour la mise en œuvre de la Convention de l'UNESCO de 2001 adoptée à Antananarivo en Décembre 2015.

L'UNESCO, avec le soutien du Ministère de la Culture et de l'Artisanat de Madagascar, organise un atelier sur le renforcement des capacités à Salary (Tuléar) du 3 au 8 Octobre 2016, concernant la gestion du patrimoine culturel subaquatique. Cette activité, qui s'adresse aux professionnels travaillant au sein de l'administration culturelle, portera principalement sur l'évaluation des sites archéologiques submergés, les menaces qui pèsent sur eux, les mesures d'atténuation, ainsi que sur la façon d'élaborer des plans de gestion selon les règles internationales figurant dans l'annexe de la Convention de 2001 sur la protection du patrimoine culturel subaquatique.

La formation sera suivie d'un atelier communautaire local sur l'île Sainte Marie du 10 au 15 Octobre 2016. Cette activité est organisée en coordination avec des ONG accréditées par l'UNESCO, le CIE(Centre pour les activités du patrimoine international) et l'ACHA (Centre africain pour les activités du patrimoine) ainsi que le Ministère de la Culture et de l'Artisanat de Madagascar. Elle permet de sensibiliser la population ainsi que les pêcheurs, les jeunes, les plongeurs, etc. sur l’importance de protéger des sites archéologiques subaquatiques, qui ont déjà été endommagés par la chasse au trésor.

Madagascar a reçu l'aide du Conseil consultatif scientifique et technique (STAB) à la Convention de 2001 après être devenu État partie en 2015. La mission du STAB a recommandé de renforcer les capacités et de travailler avec la communauté côtière.

 




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