17.01.2012 -

L’UNESCO restaure la maison d’Amilcar Cabral

Amilcar Cabral (1924-1973) a combattu pour la libération des colonies portugaises en Afrique.

© UNESCOLa maison d'Amilcar Cabral en Batafa, une ville située à quelque 100 km de la capitale de la Guinée-Bissau, avant et après la rénovation.

Cabral est le Che Guevara Africain. Il a été un grand combattant de la lutte de libération post-coloniale non seulement pour la Guinée-Bissau, son pays natal mais pour l’Afrique en général. Avec l’appui technique et financier de l’UNESCO Dakar, la maison d’Amilcar Cabral vient d’être restaurée.

“L’objectif est d’en faire un musée pour préserver la mémoire de cet illustre combattant de la liberté » indique Christian Ndombi, Chef de la Section de la Culture au Bureau de Dakar.

Campagne de collecte d’objets

« L’UNESCO va bientôt lancer une campagne de collecte d’objets, de photos, de témoignages et d’autres matériels qui constitueront la collection du musée. Il est prévu d’organiser des expositions le moment venu » poursuit Ndombi.

A l’occasion de la célébration du 39e anniversaire de la disparition de Cabral, le 20 janvier 2012, une plaque a été placée à l’entrée de la maison pour marquer l’appréciation du rôle de Cabral dans la libération.

“Il s’agit d’une grande réalisation compte tenu du rôle qu’a joué Cabral dans la révolution africaine » souligne Ndombi.

Lutter pour l’indépendance

Il n’y a pas longtemps, la maison de Amical Cabral était dans un piteux état, sans portes ni fenêtres.

Cabral a grandi dans cette maison avant d’aller étudier l’agriculture à Lisbonne.

De retour sur le continent Africain, il a joué un rôle crucial dans la lutte pour l’indépendance des colonies portugaises qu’étaient à cette époque la Guinée portugaise et le Cap-Vert.

De 1963 à son assassinat en 1973, Cabral dirigea la guérilla du mouvement PAIGC contre les colonialistes portugais.




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