Faits et chiffres

Progrès

  • Au fur et à mesure de la prise de conscience, par les gouvernements, de l’importance de l’EPPE, le nombre d’enfants qui accèdent à l’éducation pré-primaire ne cesse d’augmenter : 46 % des enfants de la planète étaient scolarisés en 2009, contre 33 % en 1999. Ces chiffres représentent une augmentation de 40 % des inscriptions dans le pré-primaire depuis 1999 (données de l’ISU, 2009).
  • Les augmentations les plus fortes du nombre total des inscriptions dans le pré-primaire ont été observées dans les deux régions qui étaient les plus distancées en 1999. En Asie du Sud et de l’Ouest, les inscriptions ont plus que doublé et ont augmenté de 26 millions (données de l’ISU, 2009).
  • Des progrès ont également été observés en Afrique subsaharienne où les inscriptions dans le pré-primaire ont augmenté de 6,2 millions. Dans les Etats arabes, les progrès ont été plus lents : en dépit d’augmentations observées dans le nombre des inscriptions, le taux brut de scolarisation est resté faible, à 21 %, en 2009 (données de l’ISU, 2009).
  • Soutenir la qualité de la nutrition des jeunes enfants est devenu plus simple pour des millions de familles. Grâce à l’élaboration de solutions efficaces et à bas coût, la mortalité et la morbidité infantiles peuvent être réduites de 36 % (UNESCO, 2011).
  • Les taux de mortalité infantile ont baissé : le nombre des décès est passé de 12 millions en 1990 à 7,6 millions en 2010 (UNICEF, 2012).

 

Défis

  • En dépit des augmentations des inscriptions dans le pré-primaire, plus de la moitié des enfants de la planète sont restés exclus de l’éducation pré-primaire en 2009 (données de l’ISU, 2009).
  •  L’Afrique subsaharienne et les Etats arabes ont enregistré les taux bruts de scolarisation les plus faibles puisqu’ils n’ont respectivement atteint que 18 et 21 % en 2009 (données de l’ISU, 2009).
  • Dans tous les pays, les enfants issus de familles à revenu élevé sont encore beaucoup plus susceptibles que les enfants issus de familles à faible revenu de bénéficier d’une éducation pré-primaire (UNESCO, 2011).
  • Dans certains pays, les enfants issus de famille à revenu élevé sont quatre fois plus susceptibles de bénéficier d’une éducation pré-primaire que les enfants issus de famille à faible revenu (UNESCO, 2011).
  • Les progrès en matière d’amélioration de l’alimentation des jeunes enfants ont été faibles. Globalement, en dépit de la mise à disposition des solutions à bas coût, il n’y a eu que peu de modifications dans l’incidence de la nutrition depuis 1990 (UNESCO, 2011).
  • En Afrique, 3,8 d’enfants mouraient avant d’atteindre l’âge de 5 ans en 2010,  contre 3,7 millions d’enfants en 1970 (UNICEF, 2012).
  • 38% des enfants africains et 47 % des enfants d’Asie du Sud souffraient de retard de croissance modéré à grave en 2006-2010 (UNICEF, 2012 ).
  •  L’Objectif du Millénaire pour le développement visant à réduire de deux tiers le taux de mortalité entre 1990 et 2015 a peu de chances d’être atteint (UNESCO, 2011).
  • Selon une étude récente, près de 25 % des enfants de pays à revenu faible et intermédiaire présentaient ou risquaient de présenter des troubles du développement (Lancet, 2011). Souvent, ces enfants ne bénéficient pas des interventions précoces fondamentales qui leur permettraient d’exploiter le potentiel de leur développement (Lancet, 2001).
  • Les différentes régions sont confrontées à des situations diverses en ce qui concerne les partenariats public-privé offrant des services d’éducation pré-primaire. Au niveau mondial, la valeur médiane des taux de scolarisation dans le pré-primaire privé a légèrement augmenté : elle est passée de 28 % en 1999 à 31 % en 2009 (données de l’ISU, 2009).   Les fortes prédominances en faveur des établissements du secteur privé ont été observées aux Caraïbes (90 %), dans les Etats arabes (79 %) et en Asie de l’Est (51 %) (données de l’ISU, 2009).
  • Seulement 1% des inscriptions dans le pré-primaire ont été effectuées dans les pays en transition, contre 19 % en Amérique
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