Objectif 5 : Améliorer la santé maternelle

L’éducation sauve de jeunes vies

Le fait d’éduquer une fille réduit considérablement les chances que son enfant trouve la mort avant d’avoir atteint l’âge de cinq ans. Dans de nombreux pays, lorsqu’une mère achève un cycle d’études secondaires ou supérieures, les risques de mortalité de ses enfants sont réduits de plus de 50 % par rapport à ceux encourus par les enfants d’une mère qui n’a pas été scolarisée. Lorsque les mères suivent un cycle d’études primaires, les taux de mortalité infantile sont réduits de près de 50 % aux Philippines et de près de la moitié en Bolivie.

Des études ont démontré qu’il existe une étroite corrélation entre l’éducation des femmes et des filles et l’augmentation de l’espérance de vie des mères et de leurs enfants ou l’amélioration de la santé et de la nutrition des enfants et des familles. Les filles et les femmes qui sont éduquées sont beaucoup plus susceptibles que les autres d’immuniser leurs enfants. Par ailleurs, leurs enfants sont moins susceptibles de souffrir de malnutrition. Au Niger, l’enfant d’une femme qui a fait des études secondaires est plus de quatre fois moins susceptible de souffrir de malnutrition que l’enfant d’une femme qui n’est pas allée à l’école.

Une mère qui a achevé un cycle d’études primaires réduit le risque de déficit en taille de son enfant de 22 % au Bangladesh et de 26 % en Indonésie.    

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