Un enjeu économique - pas de prospérité sans un environnement sain

L’économie mondiale est fortement tributaire de la nature. Et les effets de nos activités sur l’environnement peuvent avoir un coût économique élevé. Voici, en quelques mots, la logique économique du développement durable.

La valeur de la nature

Les économistes s’efforcent de comparer le coût de la dégradation de l’environnement à celui des mesures qu’il faudrait prendre. Deux chiffres saisissants :

  • La valeur globale des biens et services issus de la nature représente près du double de la valeur de ceux d’origine humaine.
  • 40 % de l’économie mondiale repose sur des produits et processus biologiques.

Plus d’informations sur le site Web du PNUE (Programme des Nations Unies pour l’environnement)

Lorsque l’environnement est menacé, l’économie l’est aussi

Un exemple frappant en est le changement climatique  et les problèmes qui se profilent si les émissions de gaz à effet de serre ne baissent pas :

  • Industrie, habitats et société : phénomènes météorologiques extrêmes d’un coût économique élevé, en particulier dans les communautés établies près d’un cours d’eau ou des côtes.
  • Produits alimentaires, cultures, plantes textiles et produits forestiers : baisse des rendements attendue dans les régions tropicales, d’où risque de famines accru.

Trois clés économiques du développement durable

  • Réduction de la pauvreté, objectif clé des politiques internationales
  • Responsabilité et transparence des entreprises, dont le pouvoir économique et politique est considérable.
  • Économie de marché : la mondialisation peut favoriser des activités fondées sur l’exploitation, être une source de précarité et nuire à l’environnement.

La solution se trouve au confluent des forces du marché et des mesures de protection de l’environnement au bénéfice des collectivités locales.

Commerce équitable : commerce et solidarité peuvent aller de pair

  1. Un importateur du Nord achète et distribue du café du Sud produit dans le respect de l’environnement.
  2. Des agriculteurs vendent leur production à un prix couvrant leurs coûts de production et leur permettant de vivre décemment.

C’est le commerce équitable, un moyen de réduire les inégalités entre le Nord et le Sud et de combattre la pauvreté. De nombreuses associations militent et agissent pour des échanges plus équitables. Tel est le cas de l’association Max Havelaar.

Plus d’informations sur les liens entre conditions sociales et DD ! 

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