Égalité des sexes

©Parekidetasuna
Symbol of gender parity

L’égalité entre les hommes et les femmes est centrale à une vision de la durabilité dans laquelle chaque membre de la société respecte les autres et réalise son potentiel personnel. L’éducation et toutes les autres institutions sociales doivent contribuer à cet objectif.

La discrimination fondée sur le sexe est souvent profondément inscrite dans le tissu social. Dans de nombreuses sociétés, les femmes portent le fardeau de produire la nourriture et d’élever les enfants. Or, elles sont souvent exclues des décisions familiales et communautaires qui concernent leur existence et leur bien-être.

L’égalité des sexes doit donc être intégrée à toute la planification de l’éducation, des projets d’infrastructure à la conception du matériel didactique et aux méthodes pédagogiques. L’entière participation des femmes sur un pied d’égalité est cruciale pour assurer un avenir viable, car :

  • les rôles associés à chaque sexe sont inculqués par la société, et transmis d’une génération à l’autre ;
  • les rôles associés à chaque sexe sont des constructions sociales, et peuvent être modifiés pour parvenir à l’égalité et à l’équité entre les hommes et les femmes ;
  • l’autonomisation des femmes est indispensable au développement et à la réduction de la pauvreté ;
  • les disparités entre les sexes sapent la capacité des femmes et des jeunes filles à exercer leurs droits,
  • garantir l’égalité entre les filles et les garçons signifie qu’ils auront les mêmes chances d’entrer à l’école et d’y poursuivre leurs études.

L’EDD et l’égalité des sexes à l’UNESCO

L’UNESCO soutient des actions visant à accroître et améliorer le rôle crucial des femmes, notamment dans le cadre des chaires L’UNESCO soutient des actions visant à accroître et améliorer le rôle crucial des femmes, notamment dans le cadre des chaires UNESCO et des réseaux UNITWIN .

Créé en 2004, le réseau « Eau, femmes et pouvoir » poursuit trois projets relatifs à la gestion de l’eau au Maroc, au Brésil et en Côte-d’Ivoire.

Le réseau « Femmes, science et technologie » regroupe trois chaires UNESCO en Afrique. L’Université de Ouagadougou, en partenariat avec les universités de Lomé, Niamey et Bamako, dispense sur la sous-région des formations à l’intention des femmes dans le domaine de la documentation scientifique et de l’information, et a créé un programme universitaire « Femmes, eau et santé ». L’Université du Swaziland, en collaboration avec l’Université du Botswana, forme les femmes rurales en matière de nutrition, santé, environnement et agriculture. L’Université de Khartoum promeut les technologies de l’information et de la communication en tant qu’outils d’accès à la formation scientifique et technologique.

 

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