Fonds pour l’analyse rapide des vulnérabilités et impacts (RIVAF)

En mars 2010, des fonds ont été octroyés à l’UNESCO par le Rapid Impact and Vulnerability Analysis Fund (RIVAF) [Fonds pour l’analyse rapide des vulnérabilités et impacts], un projet du Secrétaire général des Nations Unies réalisé sous les auspices de l’initiative Global Pulse en collaboration avec le ministère britannique du développement international (DFID), afin que soit mis en œuvre un examen qualitatif de l’impact de la crise financière globale sur les écoles primaires. Menée selon les mêmes modalités que celles d’une enquête, l’étude de l’UNESCO–DFID–RIVAF soumet des questionnaires à des directeurs d’écoles, enseignants et parents afin de déterminer – d’après les données recueillies – si la situation du système éducatif a changé par rapport aux années qui ont précédé la crise. L’étude examine également si les écoles, enseignants et parents s’adaptent aux changements provoqués par la crise. 

Le projet est focalisé sur 12 pays situés dans 5 régions : deux dans les États arabes (Mauritanie et Jordanie), trois en Asie (Arménie, Maldives et Cambodge), un en Europe centrale et orientale (Ukraine), trois en Amérique latine et aux caraïbes (Mexique, Barbade et Paraguay) et trois en Afrique subsaharienne (Botswana, Madagascar et Tchad). 

L’étude de l’UNESCO-RIVAF contribuera à l’effort du Secrétaire général des Nations Unies visant à rendre opérationnel le système Global Pulse, « un service technologique tirant les enseignements des crises globales antérieures et actuelle pour élaborer des systèmes susceptibles de détecter suffisamment tôt les premiers signes des prochains chocs afin de protéger les plus vulnérables ». La recherche de l’UNESCO-RIVAF fournira des informations qui donneront des indications précises des effets de la crise économique globale sur l’éducation, notamment sur les groupes vulnérables. Par ailleurs, elle informera les États membres de l’UNESCO de l’impact de la crise sur les progrès accomplis sur la voie de la réalisation des objectifs de l’EPT et du Millénaire pour le développement,  comme l’a suggéré le Conseil exécutif et comme l’a demandé le Groupe de haut niveau sur l’EPT dans la Déclaration d’Addis-Abeba 2010.

Pour cette étude, l’UNESCO travaille avec les instituts de recherche locaux et nationaux en collaboration avec les Bureaux régionaux, les bureaux multipays et les unités hors Siège, les ministères de l’Éducation et les Commissions nationales des États membres. Les conclusions de l’étude seront publiées sur ce site Web dès qu’elles seront disponibles.

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