Cérémonie de nomination de Christiane Amanpour en qualité d’Ambassadrice de bonne volonté de l'UNESCO pour la liberté d'expression et la sécurité des journalistes

© UNESCO / Cérémonie de nomination de Christiane Amanpour, en qualité d'Ambassadrice de bonne volonté de l'UNESCO - Siège de l'UNESCO, le 29 avril 2015

Le 29 avril 2015, la Directrice générale de l'UNESCO, Irina Bokova, a nommé la journaliste britannique travaillant pour la chaîne de télévision américaine CNN, Christiane Amanpour, en qualité d’Ambassadrice de bonne volonté de l’UNESCO pour la liberté d'expression et la sécurité des journalistes.

Comme la Directrice générale l’a rappelé lors de son allocution, Christiane Amanpour a porté le drapeau de la liberté d'expression dans les situations les plus difficiles et dangereuses à travers le monde. Elle a commencé en 1990, en tant que correspondante pour CNN, lors de la guerre du Golfe, puis dans des situations de conflit dans différentes régions du monde comme l’ex Yougoslavie, l’Irak, l’Afghanistan, l’Iran, le Pakistan, la Somalie ou encore le Rwanda.

Elle a interviewé la plupart des dirigeants du monde au cours des deux dernières décennies et a reçu des récompenses prestigieuses, du Prix George Foster Peabody au Prix George Polk, en reconnaissance, selon la Directrice générale, de son courage, son professionnalisme hors norme et son engagement pour la liberté d’expression.

Après avoir reçu son diplôme, la célèbre reporter a, quant à elle, plaidé en faveur de la libération de tous les journalistes emprisonnés, pour que cessent les menaces dont ils sont la cible. En effet, elle s’est interrogée sur le nombre croissant de ses collègues journalistes injustement emprisonnés à travers le monde, surtout dans les pays pour lesquels elle attachait un intérêt particulier et dans les endroits où elle se disait être en sécurité. En clair, rien ne peut justifier selon elle, ces détentions abusives et multiples car les journalistes sont essentiels à la diffusion et à la préservation de l’équilibre sociétal. En véritables vecteurs de liberté, pilliers de la démocratie et portes-parole des « sans-voix », ils véhiculent un message d’espoir et de respect des droits humains.

Secrétaire d'Etat adjoint des États-Unis pour la gestion des ressources, Heather Higginbottom, a également pris la parole lors de la cérémonie, en soulignant l'engagement des États-Unis à soutenir le travail de l'UNESCO pour promouvoir la liberté d'expression et les médias à travers le monde. De nombreux ambassadeurs et délégués permanents des Etats membres de l’UNESCO étaient notamment présents à cet événement.

En qualité d’Ambassadrice de bonne volonté de l'UNESCO, Christiane Amanpour rejoint les rangs des célébrités qui défendent et diffusent les idéaux de l'UNESCO à travers leur renommée. Ils mettent généreusement leur talent et leur statut à contribution afin de focaliser l'attention du monde entier sur le travail de l'UNESCO.

Journée internationale du jazz 2015 : un concert unique à Paris avec Herbie Hancock et Marcus Miller

© UNESCO / Siège de l’UNESCO, 30 avril 2015. Concert des stars

L’UNESCO a accueilli le 30 avril dernier à Paris, en partenariat avec le Thelonious Monk Institute of Jazz, la Journée Internationale du Jazz 2015. Cette année, la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova et Herbie Hancock, Ambassadeur de bonne volonté, ont conjointement mis en lumière le caractère très spécial de cette Journée parce qu’elle a été célébrée en même temps que le 70e anniversaire de l’Organisation.

Irina Bokova, pour sa part, a rappelé que cette journée vise à promouvoir et défendre les valeurs du Jazz dans le monde entier : cette musique de liberté qui est une force pour la paix et dont les messages n’ont jamais été aussi vitaux qu’aujourd’hui, en ces temps de turbulences. Ce concert exceptionnel constitue le temps fort d’une année cruciale.

Des milliers d’amateurs de musique, ont participé à une cinquantaine de manifestations musicales organisées dans les 20 arrondissements de Paris : des concerts, des débats, des Master Class, des « jam sessions » ainsi que des projections de films sur le Jazz avec des artistes de légende.

À l’issue de cette grande célébration, un concert mondial « International Jazz Day All Star Global Concert » a eu lieu au siège de l’UNESCO, réunissant les stars du jazz que sont : Dee Dee Bridgewater (Etats-Unis), Herbie Hancock (Etats-Unis), Ibrahim Maalouf (Liban), Hugh Masekela (Afrique du Sud), Marcus Miller (Etats-Unis), Guillaume Perret (France), Dianne Reeves (Etats-Unis), Claudio Roditi (Brésil), Wayne Shorter (Etats-Unis) ou encore Dhafer Youssef (Tunisie) ainsi que de nombreux autres artistes tout aussi talentueux.

Cette soirée inoubliable a été retransmise en direct dans le monde entier via le site web de l’UNESCO, du Département d’Etat américain et du Thelonious Monk Institute of Jazz.

Rabah Madjer, Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO apporte son soutien à la promotion de l’inclusion sociale à travers le sport

© UNESCO / Siège de l’UNESCO, 7 avril 2015. De gauche à droite : M. Rabah Madjer, Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO, S. Exc. Monsieur Ziad Aldrees, Délégué permanent du Royaume d'Arabie Saoudite auprès de l'UNESCO, Mme Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, M. Al-Mohammad Hmaidani, Président du Club Al-Hilal

Rabah Madjer, Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO, était l’invité d’honneur de la cérémonie de signature de l’Accord de partenariat entre l’UNESCO et le club de football saoudien Al Hilal, au Siège de l’UNESCO, le 7 avril dernier.

Cet événement s’est tenu dans le cadre des célébrations de la Journée internationale du sport au service du développement et de la paix.

La Directrice générale de l'UNESCO, Irina Bokova, et le Président du Club Al-Hilal, Mohammad Al-Hmaidani, ont signé un accord de partenariat de trois ans ayant pour but de faire la promotion de l'inclusion sociale par le sport. Selon cet accord, Al-Hilal va investir 1,5 millions de dollars pour fournir une éducation physique de qualité dans les écoles et l'intégration sociale des jeunes, en particulier dans les zones de conflits.

Ce partenariat a été conçu dans le même esprit que ceux créés avec les clubs de football comme Malaga, en Espagne, la Juventus en Italie, et Shenzhen Ruby, en Chine. Le sport, comme puissant vecteur d’éducation à la citoyenneté, un vecteur d’inclusion, un moyen de lutter contre le dopage, contre le racisme et l’intolérance.

A cette occasion, Rabah Madjer a souligné le grand changement que le sport peut apporter dans vie des jeunes : « Le football n'a pas de frontières et ce partenariat en est un parfait exemple».

D’autres sportifs reconnus, qui inspirent les jeunes et les poussent à se dépasser ont aussi pris part à cette cérémonie comme Daniel Bravo (France), le champion de Tai Kwon Do, Pascal Gentil (France) ou encore, le basketteur Ryadh Sallem. ainsi qu’Arnaldo Fuxa, le Président du Comité intergouvernemental de l'éducation physique et le sport (CIGEPS).

Sarah Brightman annonce son voyage à la station spatiale internationale

© TDR / Sarah Brightman, Artiste de l'UNESCO pour la paix, Londres - le 10 mars 2015

Lors d’une conférence de presse qui a été organisée à Londres le 10 mars dernier, Sarah Brightman, Artiste de l’UNESCO pour la paix, a annoncé son voyage à la station spatiale internationale prévu le 1er septembre 2015.

A cette occasion, Sarah Brightman a également rappelé son soutien continu au message clé de l’UNESCO en faveur de la paix et du développement durable. Elle a également rappelé aux journalistes sa visite à l’école expérimentale des arts du Chili pendant laquelle elle a souligné l’importance de l’éducation et du développement durable. 

« Je ne pense pas que je suis une rêveuse. Au contraire, je suis une chasseuse de rêve. J’espère que je peux encourager les autres à s’inspirer de mon voyage à la fois pour formuler leurs propres rêves et aider à atteindre l’objectif fixé par l'UNESCO à promouvoir la paix et le développement durable sur la Terre et dans l'espace » a dit Sarah Brightman pendant cette conférence de presse. 

Sarah Brightman a été nommée en qualité d’Artiste de l'UNESCO pour la paix, le 8 février 2012 en reconnaissance de son engagement en faveur des causes humanitaires, sa contribution, tout au long de sa carrière artistique, à la promotion du dialogue inter-culturel et son dévouement aux idéaux de l'Organisation.

Veuillez consulter ce lien pour visionner un court film sur le travail humanitaire de Sarah Brighman qui a été montré lors de la presse conférence du 10 mars 2015.

Conférence de presse à l’occasion du lancement de la 8ème édition du Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo (FEMUA)

©Nora Houguenade, de gauche à droite: M. Salif Traoré, Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO, M. Kadré Desiré Ouedraogo, Président de la Commission de la CEDEAO, Monsieur Eric Falt Sous-Directeur général de l’UNESCO pour les Relations extérieures et l'Information du public

Salif Traoré dit A’Salfo, Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO et leader du groupe Magic System, a annoncé la 8e édition du Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo (FEMUA) lors de la conférence de presse qui a été organisée au Siège de l’UNESCO le 19 février 2015. Cette nouvelle édition du FEMUA est placée sous le thème de l’intégration et du rapprochement des peuples. 

Cette conférence de presse s’est déroulée en présence de M. Kadré Desiré Ouedraogo, Président de la Commission de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) et invité d’honneur de la 8e édition du FEMUA, Monsieur Eric Falt Sous-Directeur général de l’UNESCO pour les Relations extérieures et l'Information du public, de même que des artistes invités du FEMUA tels que Fally Ipupa de la République démocratique du Congo ou encore Smarty, du Burkina Faso. 

Initié par Salif Traoré en 2008, ce Festival se déroule sur une période de trois jours et rassemble des artistes de renommée internationale. Tout en procurant de la joie à des milliers de spectateurs, ce Festival vise la réalisation et la réhabilitation d'infrastructures de base dans les secteurs de l'éducation et de la santé en faveur des populations démunies de Côte d’Ivoire. Ce Festival a déjà permis de financer la construction de l’école maternelle et primaire « Magic System » de Marcory-Anoumabo ainsi que la réhabilitation de plusieurs orphelinats et l’équipement de différents centres de santé dans le pays.

Dans son message de bienvenue que Monsieur Eric Falt a prononcé à l’occasion de cette conférence de presse, il a rappelé que le thème de la 8e édition du FEMUA s’intègre parfaitement dans le cadre de la Décennie Internationale du Rapprochement des Cultures (2013-2022) pour laquelle l’UNESCO est le chef de file des agences du système des Nations Unies. « Cette Décennie Internationale offre une occasion unique de réaffirmer les idéaux d’une humanité plurielle où diversité culturelle et dialogue interculturel se renforcent mutuellement » a souligné Monsieur Falt à cette occasion. Il a également remercié M. Kadré Desiré Ouedraogo, Président de la Commission de la CEDEAO, avec laquelle l’UNESCO entretient des liens forts de coopération, en particulier, dans le cadre de la stratégie opérationnelle de la priorité Afrique.

Nommé Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO en 2012, Salif Traoré apporte son soutien aux actions de l’UNESCO dans le domaine de l’alphabétisation des filles en Afrique. Il est également Commissaire général du Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo. La 8e édition du FEMUA est prévue en Côte d’Ivoire du 21 au 25 avril 2015.

La pianiste géorgienne Elisso Bolkvadze, nouvelle Artiste de l’UNESCO pour la paix

©UNESCO / Cérémonie de nomination d'Elisso Bolkvadze en qualité d'Artiste de l’UNESCO pour la paix - Siège de l'UNESCO, le 22 janvier 2015

La Directrice générale de l’UNESCO, Mme Irina Bokova a nommé la pianiste géorgienne Elisso Bolkvadze en qualité d’Artiste de l’UNESCO pour la paix au cours de la cérémonie qui a été organisée au Siège de l’Organisation le 22 janvier 2015. Ce titre lui a été décerné en reconnaissance de son engagement pour accompagner les jeunes talents dans leur éducation musicale et leur créativité, notamment grâce à sa Fondation LYRA, et en reconnaissance de son dévouement aux idéaux de l’Organisation. 

Née à Tbilissi, Elisso Bolkvadze, musicienne prodige, a donné son premier concert avec orchestre à l’âge de 7 ans. Diplômée du Conservatoire de Tbilissi, elle entame en 1995 sa carrière professionnelle en France et en Autriche. Depuis, elle s’est produite dans des salles prestigieuses en Europe et aux États-Unis, accompagnée d’orchestres de renom tels que celui de Saint-Pétersbourg (Fédération de Russie), l’Orchestre de la Fondation Gulbenkian (Portugal), le Georgia National Symphony Orchestra ou encore l’Orchestre philarmonique de Radio France. 

Lauréate de plusieurs prix internationaux en Allemagne, au Portugal ou aux États-Unis, elle a également créé la fondation LYRA en 2012, dont le but est d’encourager les jeunes prodiges géorgiens à poursuivre leurs études. 

En sa qualité d’Artiste de l’UNESCO pour la paix, Elisso Bolkvadzé sera plus étroitement associée aux actions de l’UNESCO dans le domaine de l’éducation des enfants affectés par les conflits.

Forest Whitaker renforce les capacités des jeunes au Soudan du Sud

© TDR / Forest Whitaker, Envoyé Spécial de l'UNESCO pour la paix et la réconciliation

Au Soudan du Sud, Forest Whitaker, Envoyé spécial de l'UNESCO pour la paix et la réconciliation  et The Whitaker Initative for Peace and Development ont récemment inauguré des centres sportifs et informatiques pour renforcer le processus de consolidation de la paix dans ce pays.

Le centre sportif, créé en partenariat avec l'UNESCO et avec le soutien de «One World Futbol », utilisera le sport comme outil de promotion de la culture de la paix et de la non-violence au sein des camps des personnes déplacées (IDP) et des communautés touchées par le conflit. Ce projet entend donner aux résidents des camps, surtout aux jeunes, la possibilité de développer une activité sportive et de participer aux discussions et aux événements publics.

Le centre informatique, établi dans la ville de Torit (Sud-Soudan), en partenariat avec l'UNESCO et les sociétés Ericsson et Zain, poursuit des objectifs similaires pour aider les populations à promouvoir la paix et le développement dans les communautés locales de leur pays. Ce centre sera à la disposition de toutes les communautés environnantes, afin qu’elles puissent bénéficier de l'accès à l’information utile au quotidien. Dans un pays où les outils de transport et de télécommunication restent sous-développés, un tel centre informatique est crucial et peut être un atout local essentiel dans le processus d'autonomisation des citoyens. Des retombées positives sont certaines pour le développement culturel, social et économique des communautés. En outre, le centre informatique fonctionnera comme un centre d’alphabétisation accessible à la population de la région Torit dans ce pays où seulement 27 pour cent des personnes âgées de 15 ans sont alphabétisées.

Ces deux centres sont des étapes initiales dans une stratégie plus globale visant à développer l'éducation et la communication comme outils pour les jeunes et les communautés locales pour s’approprier les conditions de paix et de développement au niveau local.

Je vous invite à consultez ce lien pour visionner l’interview de Forest Whitaker sur la chaîne CCTV America.

Metin Arditi lance une initiative auprès des jeunes universitaires

© TDR / Metin Arditi, Envoyé spécial de l’UNESCO pour le dialogue interculturel

Le 30 octobre 2014, l’Envoyé spécial de l’UNESCO Metin Arditi a lancé une nouvelle initiative avec le soutien de la Fondation Arditi pour le dialogue interculturel.  

Cette initiative consiste à organiser un concours parmi les étudiants des cinq principales Universités israéliennes : l’Université Bar-Ilan, l'Université Ben Gourion, l’Université de Haïfa, l’Université de Tel Aviv, et l'Université hébraïque de Jérusalem. Le but du concours est d’écrire une brève histoire abordant des thématiques propres à la société israélienne, sur le sujet suivant : «Dans la peau des autres» - Juifs et Arabes en Israël. Le jury de ce concours, présidé par Monsieur Arditi, est composé d’éminentes personnalités comme Monsieur Frederick De Klerk, ancien Président de l’Afrique du Sud, Madame Micheline Calmy-Rey, et Monsieur Pascal Couchepin, tous deux anciens Présidents de la Confédération suisse, Madame Sandrine Salerno, Maire de Genève et bien d’autres. Les gagnants de ce concours se verront attribuer par la Fondation Arditi une généreuse récompense financière. 

Metin Arditi a mis son talent au service de l’UNESCO depuis décembre 2012. Il a réalisé plusieurs projets en faveur de la paix et du développement. Il a également lancé un cycle de conférences publiques intitulé « Le patrimoine culturel de l’humanité : un outil pour la paix », dont l’objectif était de sensibiliser l’opinion publique au rôle vital de la culture pour la paix et à la nécessité de préserver le patrimoine en temps de guerre.    

En juin 2014, le titre d'Envoyé spécial de l’UNESCO pour le dialogue interculturel a été octroyé à Metin Arditi par la Directrice générale de l’UNESCO, Madame Irina Bokova.

Marianna Vardinoyannis, Ambassadrice de bonne volonté de l’UNESCO, participe à la cérémonie de lancement des célébrations du 70e anniversaire de l’UNESCO

©Cyril Bailleul / Mme Marianna Vardinoyannis, Ambassadrice de bonne volonté de l'UNESCO, prononce son discours au Siège de l'UNESCO, le 31 octobre 2014

En sa capacité d’Ambassadrice de bonne volonté de l’UNESCO, Marianna Vardinoyannis a participé à la cérémonie de lancement des célébrations du 70e anniversaire de l’UNESCO, qui a été organisée au Siège de l’Organisation le 31 octobre 2014. Cette cérémonie a rendu hommage à Nelson Mandela, l’un des plus éminents Ambassadeurs de bonne volonté de l’UNESCO et lauréat du Prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix en 1991, qui a incarné de manière exceptionnelle les valeurs au cœur du mandat de l’UNESCO par sa contribution unique à la paix internationale.

Lors de son discours d’ouverture, la Directrice générale a déclaré ce qui suit : « Cet anniversaire est un moment pour chacun de nous de renouveler notre engagement envers les principes fondateurs de cette Maison de la Paix, les valeurs que nous partageons, le rêve qui nous unit qui est celui d'un monde meilleur, d’un monde de droits et de la dignité...Nous avons besoin d'un nouvel humanisme aujourd'hui, de renforcer les fondements de la paix et d’un développement durables, à tisser le progrès technique, économique et financier avec un engagement ferme avec des valeurs universelles. C’est la raison pour laquelle je voulais que cet anniversaire rende hommage à un homme d’envergure universelle, à un homme qui a incarné notre foi en la dignité humaine, notre croyance en la capacité de chaque femme et d'homme à changer la société grâce à la tolérance, à la paix et à la conviction....

Mme Vardinoyannis s’est associée à cet hommage par ces mots : « Un grand nombre de valeurs de l'UNESCO sont cristallisées dans la philosophie de Mandela, telles que la paix, la tolérance, la diversité, le dialogue, la solidarité, la compréhension, le respect des droits humains et de la dignité. Aujourd'hui, nous avons tous beaucoup de raisons de ressentir de la fierté : Nous rendons hommage à la mémoire de ce grand homme, mais nous faisons tous également partie de l'UNESCO et l'UNESCO fait partie de nous. Tout au long des 70 dernières années, l'UNESCO est devenue le plus noble reflet de notre culture. Comme Ambassadeurs de bonne volonté invités à contribuer à ce travail colossal, nous nous sommes engagés aujourd'hui, de tout cœur, à continuer à diffuser les idéaux que Nelson Mandela a si fidèlement défendu tout au long de sa vie ».

D’autres personnalités éminentes ont pris part à cet événement en prononçant des éloges : S. Exc. Monsieur Michel Joseph Martelly, Président de la République d’Haïti, le Professeur Iba Der Thiam, Député de l’Assemblée nationale, représentant Monsieur Macky Sall, Président de la République du Sénégal, Monsieur Nathi Mthethwa, Ministre des arts et de la culture de la République d’Afrique du Sud, Monsieur Lakhdar Brahimi, membre du comité des "Elders" pour la paix dans le monde, Monsieur Hao Ping, Président de la Conférence générale de l’UNESCO, enfin Monsieur Mohamed Sameh Amr, Président du Conseil Exécutif de l’UNESCO.

L’hommage a également donné lieu à plusieurs performances artistiques lors desquelles les artistes suivants se sont illustrés : Mory Kanté, chanteur et musicien guinéen, Mahotella Queens, groupe sud-africain, Sally Nyolo, chanteuse camerounaise, accompagnée par David Myriam, artiste de Sand Art, et  Sam Tschabalala, chorégraphe, en compagnie de ses danseurs.

Cet événement a été organisé grâce au généreux soutien de Madame Marianna Vardinoyannis, Ambassadrice de bonne volonté de l’UNESCO.: Madame D’autres personnalités associées à notre Organisation ont également contribué par leur présence au succès de cette célébration :  Ute-Henriette Ohoven, Ambassadrice de bonne volonté de l’UNESCO, Comtesse Setsuko Klossowska de Rola, Monsieur Alain Husson-Dumoutier, Monsieur Ino Mirkovic, et Monsieur Amri Aminov, Artistes de l’UNESCO pour la paix.

Salif Traoré a fait vibrant plaidoyer en faveur de l’alphabétisation

Lors du concert de Magic System, qui a eu lieu le 13 septembre dernier à l’Olympia, Salif Traoré (A’Salfo), Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO, a transmis au public un message profond en faveur de l’alphabétisation et sur l’importance de favoriser l’éducation des filles sur le continent africain. Ce message a précédé la chanson « Savoir » dont les droits sont cédés aux programmes de l’UNESCO dans le domaine de l’alphabétisation.

Le disque d'or pour l'album « Africainement vôtre » a été également remis aux membres du groupe Magic System au cours de la soirée du 13 septembre dernier.

Salif Traoré a été nommé Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO en septembre 2012. Le 9 septembre 2013, à l’occasion de la journée internationale de l’alphabétisation, Salif Traoré a lancé la chanson « Savoir » au cours d’un événement qui a été organisé au Siège de l’Organisation. Composée spécialement pour l’UNESCO, il s’agit d’une chanson collégiale qui réunit une dizaine d’artistes africains et dont les fonds seront intégralement reversés à l’Organisation pour soutenir ses projets dans le domaine de l’alphabétisation.

Interview avec Jean-Michel Jarre, Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO

Propos recueillis par Georgi Gotev



Bonjour Jean Michel Jarre : pas besoin d’introduction pour vous. Deux mots pour moi, je viens de l’Europe de l’Est et pour moi et beaucoup de mes contemporains les Beatles, Pink Floyd, Jean-Michel Jarre ont changé notre vie, vous avez accéléré la chute du mur de Berlin. En êtes-vous conscient ?

J’en ai été conscient après coup. Parce que, quand on fait les choses, on ne se rend pas compte par définition de l’impact qu’elles peuvent avoir. C’est vrai que, dès le début de mon travail, j’ai eu des lettres qui venaient de l’Europe de l’Est, des pays de l’Est qui subissaient la dictature soviétique, des lettres qui m’ont beaucoup touchées et encouragées.

C’est-à-dire que ma musique a été perçue, dès le départ, comme un symbole d’évasion, de liberté, interdite dans des pays de l’autre côté du mur, et notamment en Russie, en Union soviétique. Ceci a donné un sens supplémentaire à mon travail de créateur et de musicien. Et, dès le départ, j’ai développé des relations personnelles avec un certain nombre de pays, avec la Bulgarie, qui a été l’un des premiers pays où les gens m’ont envoyé des lettres d’encouragement. Paradoxalement, autant que dans mon propre pays. C’est quelque chose qui m’a évidemment touché, qui fait partie de mon ADN, d’une certaine manière. Lire la suite

Coup d’envoi à Istanbul de la deuxième Journée internationale du jazz

©Aude Perrier.com pour l'UNESCO
International Jazz Day logo

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova et l’Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO pour le dialogue interculturel, le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu et le ministre de la culture et du tourisme, Ӧmer Ҫelik ont annoncé que l’événement principal de la deuxième Journée internationale du jazz aurait lieu à Istanbul (Turquie).

Célébrée chaque année le 30 avril, la Journée internationale du jazz rassemble des communautés, des écoles, et des groupes du monde entier pour célébrer le jazz, en apprendre davantage sur ses origines et mettre en avant le rôle que joue cette musique pour transcender les différences. Cette année, le principal concert pour la Journée internationale du jazz aura lieu à Istanbul, Turquie. « Je suis ravie d’annoncer qu’Istanbul accueillera les célébrations de la Journée internationale du jazz le 30 avril. Point de rencontre des cultures mondiales, Istanbul est un lieu idéal pour mettre en avant l’influence considérable du jazz. Des célébrations officielles, des concerts et des programmes éducatifs auront lieu à Istanbul et dans le monde, en écho à l’immense succès qu’a connu l’année dernière la première Journée internationale du jazz ».

Initié avec le Thelonious Monk Institute of Jazz, la Journée internationale du jazz a été adoptée par les Etats membres de l’UNESCO sur une proposition de l’Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO Herbie Hancock afin d’encourager et de mettre en valeur le rôle unique du jazz en matière de dialogue interculturel. Le programme et les événements organisés dans le cadre de cette Journée seront coordonnés avec les 195 Etats membres de l’UNESCO.

« La Journée internationale du jazz est un moyen de souligner, de soutenir et de servir de levier au pouvoir unificateur de la musique à travers des célébrations et des activités chaque année le 30 avril », a déclaré Herbie Hancock. « La Journée internationale du jazz est l’occasion de célébrer le jazz, de l’étudier et de jouer dans le monde entier pendant 24 heures. Elle favorise les échanges entre les légendes du jazz, les chercheurs, les compositeurs, les musiciens, les danseurs, les écrivains et les penseurs qui saisissent la beauté, l’esprit et les principes du jazz, partageant des expériences et des moments sur scène dans nos grandes villes et nos villages, sur les sept continents ».

Les célébrations à Istanbul débuteront le matin avec un concert de lycéens dirigé par Herbie Hancock, Wayne Shorter et d’autres. Le soir, à Hagia Irene (dans la cour extérieure du palais de Topkapi, un site inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO), des musiciens du monde entier parmi lesquels John Beasley, George Duke, Robert Glasper, Herbie Hancock Abdullah Ibrahim ou Keiko Matsui se produiront sur scène.

Le Thelonious Monk Institute of Jazz travaillera avec l’UNESCO et ses Etats membres, ses commissions nationales, ses réseaux, les écoles associées, les universités et les instituts, les médias et les ONG pour promouvoir les événements organisés dans le cadre de la Journée du jazz. Bibliothèques, écoles, centres culturels et artistes de toutes les disciplines dans le monde seront encouragés à célébrer cette journée par des présentations, des concerts et autres activités liées au jazz. A ce jour, 80 événements sont prévus dans plus de 30 pays.

Pour plus d'informations: http://www.unesco.org/new/en/jazz-day et www.jazzday.com 







Forest Whitaker travaille avec l'UNESCO pour promouvoir la paix au Sud-Soudan

© Ericsson
Forest Whitaker delivers a workshop in Hope North, Uganda.

Avec 72% de sa population âgée de moins de 30 ans, un avenir de paix pour le Sud-Soudan, le pays le plus jeune au monde, est entre les mains des jeunes. Pour encourager la nouvelle génération des dirigeants, qui se sont engagés en faveur de la prévention des conflits et de la réconciliation, Forest Whitaker, Ambassadeur de bonne volonté de l'UNESCO pour la Paix et la Réconciliation a annoncé aujourd'hui le lancement du réseau Youth Peacemaker dans le Sud-Soudan qui sera réalisé par sa Fondation PeaceEarth. Ce réseau sera développé en étroite coopération avec le bureau de l'UNESCO à Juba, les Ministères du Sus-Soudans de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, en étroite coopération avec les partenaires tels que Zain et Ericsson.

Les jeunes qui représentent les 10 États du Sud-Soudan seront formés par les experts locaux et internationaux, spécialisés dans les domaines de la résolution du conflit, le leadership, la paix, la construction de la communauté ainsi que les compétences en matière de la médiation. Ces jeunes vont former les rapports pacifiques et non violents avec leurs partenaires, et pour cela ils travailleront en étroite collaboration avec leurs communautés, et vont s’engager en faveur des jeunes à l'échelle nationale, et bénéficieront d'un encadrement et d’une formation dans les domaines de la gestion d'entreprise pour promouvoir l'apprentissage axés sur les compétences des opportunités.

«La réconciliation est un processus lent, et il faut souvent autant de temps pour sortir d'un conflit qu'il a fallu pour s’y engager», a déclaré Forest Whitaker. «C'est la raison pour laquelle il est si important de travailler avec les jeunes pour promouvoir l'importance de l'éducation, la sensibilisation personnelle et le leadership pour construire la résolution pacifiques des conflits et les techniques qui y mènent."

PeaceEarth et le bureau de l’UNESCO à Juba travaillent en coopération étroite avec les Ministères Sud-Soudanais de la Jeunesse, de la Culture et du Sport ainsi que les Ministères au niveau fédérale et avec les diverses Associations pour le Jeunesse afin de créer les centres informatiques dans les capitales des Etats fédéraux du Sud-Soudan. Ces centres aideront aux participants du Réseau Youth Peacemaker pour partager leurs expériences et pour accéder aux formations complémentaires à travers de la plate-forme accessible en ligne, sur le site : www.peaceearth.org M. Cirino Hiteng Ofuho, le Ministre de la Culture du Sud-Soudan de la Jeunesse et du Sport, a déclaré à propos de ce projet : «Le fait que les jeunes ont une espace pour apprendre et pratiquer leurs compétences en informatique et pour communiquer avec les jeunes de différents États du Sud-Soudan et d’autres pays, leur offrira perspectives d'avenir en leur permettant ainsi de construire leurs relations et de briser certains malentendus qui sont souvent à l’origine même des conflits".

«La paix est un facteur favorable au développement et à la prospérité du Sud-Soudan et à la construction d'une identité nationale", a déclaré M. Khaled Salah, Chef du Bureau de l’UNESCO à Juba. «Il est essentiel de responsabiliser les jeunes et de les former aux compétences dont ils auront besoin pour être les leaders de demain."

Ce programme profite également de l'expertise de ses principaux partenaires présents sur le terrain. L'UNESCO facilite l'accès sécurisé des jeunes qui vivent dans des zones reculées, et Ericsson fournit l'accès à l’internet via le haut débit, de même que les ordinateurs et les téléphones mobiles, et d’autres technologies de l’information et de la communication, des médias sociaux, de même que les formations et les outils pour relier les enseignants et les étudiants grâce à l'initiative d'éducation planétaire intitulé Connect To Learn. Ericsson fournit également sur place des ressources en gestion de ce projet, la couverture Wi-Fi, et l’option informatique d’Ericsson qui permettent d’accéder aux programmes nécessaires. Convaincu que la connexion mobile est un outil favorable au renforcement et à la construction de la paix, Zain apporte son soutien avec l’une de ces 35 sentinelles haut débit mobile avec une capacité de 1GB par mois et par sentinelle. De plus, Sony Mobile fournira des cartes SIM pour les participants de ce programme.

Le Réseau Youth Peacemaker a commencé son déploiement initial en tenant sa première formation pour les jeunes femmes et hommes de Jonglei. La formation a eu lieu du 12 au 15 décembre 2012 au Bureau de l'UNESCO à Juba, et porte sur la résolution des conflits, le leadership, la paix et la construction de la communauté, et de médiation.

Au cours des deux prochaines années, ce programme sera élargi pour inclure les neuf autres Etats du Sud-Soudan et continuera à soutenir le développement des capacités des jeunes à long terme et à fournir les compétences d'encadrement ayant comme objectif de promouvoir l'apprentissage alternatif axé sur les compétences des jeunes.

Le programme au Sud-Soudan est une continuité du travail que Forest Whitaker réalise dans le nord de l'Ouganda, où il vient de terminer le lancement du Réseau Youth Peacemaker, et du projet intitulé l’Espoir du Nord, un campus de réhabilitation dans Masinde où les réfugiés, les orphelins et les anciens enfants soldats sont aidés à reconstruire leur vie grâce à l'éducation et à la formation professionnelle. Ce programme de trois ans a débuté avec une formation de trois jours dans le cadre de l’atelier Espoir du Nord regroupant ainsi les 30 jeunes âgés entre 15 et 25 ans qui ont été choisis parmi les différents districts de Gulu (nord de l'Ouganda, Kiryandongo, Pader, Oyam, Abim, Kitgum, Amuru, Agago, Bulisa et Wakiso) et qui ont participé aux formations portants sur la résolution des conflits, la réconciliation de même que les ateliers des technologies de l’information et de la communication  conduits par Forest Whitaker et d'autres experts en résolution du conflit du PeaceEarth et de l'équipe Ericsson.

Pour plus d'informations sur les projets et sur Forest Whitaker, cliquez ici.

Jean-Michel Jarre : musique pour l’éducation

Jean-Michel Jarre

Le musicien français Jean-Michel Jarre, Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO actuellement en tournée dans le nord et l’est de l’Europe, a annoncé le 9 octobre à Sofia son intention de donner un centime du prix de chaque billet de ses concerts pour l’éducation dans le monde.

« A partir de ce soir, j’offre un centime de chaque billet vendu pour les besoins de l'éducation », a-t-il annoncé lors de son concert au Palais de sports Arena Armeets de Sofia. « A partir de maintenant, je vais le faire pour le reste de ma vie, dans tous mes concerts et je vais encourager tous les collègues à faire de même », a ajouté le musicien. « Ce n’est rien du tout un centime pour un billet. Mais si on le multiplie par le nombre d’artistes, par le nombre de billets vendus pour les concerts, par le nombre de places de cinéma, pour les journaux aussi, les sports évidemment (...) le budget de l’éducation est réglé demain matin », a-t-il assuré.

D’après les chiffres les plus récents de l’UNESCO, dans le monde quelque 793 millions d’adultes ne possèdent pas les compétences de base en lecture et en écriture, ce qui signifie qu’un adulte sur cinq est analphabète ; 67,4 millions d’enfants ne sont pas scolarisés et ils sont plus nombreux encore à fréquenter l’école de manière irrégulière ou à abandonner leurs études. Le dernier Rapport mondial de suivi sur l’éducation pour tous, édité par l’UNESCO, signale qu’il faudrait 16 milliards de dollars par an d’ici 2015 pour atteindre l’éducation pour tous.  

Le concert de Jean-Michel Jarre à Sofia était la première escale d’une tournée qui l’amènera jusqu’au 20 novembre en Serbie, en Croatie, en Ukraine, en Fédération de Russie, en Lituanie, dans les pays scandinaves, en Allemagne, en République tchèque, en Pologne, en Autriche et en Suisse.

Retour en haut de la page