» Andrés Roemer et Jean-Michel Jarre modérateurs lors de la Semaine de l’apprentissage mobile 2019
06.03.2019 - Honorary and Goodwill Ambassadors

Andrés Roemer et Jean-Michel Jarre modérateurs lors de la Semaine de l’apprentissage mobile 2019

© UNESCO/C.ALIX

Andrés Roemer and Jean-Michel Jarre, tous deux Ambassadeurs de bonne volonté de l’UNESCO, ont joué les modérateurs de deux tables rondes lors de la première journée de la Semaine de l’apprentissage mobile 2019 au siège de l’UNESCO.

L’intelligence artificielle, de par son développement et les possibilités qu’elle offre, est amenée à jouer un rôle prépondérant dans nos sociétés et à les bouleverser en profondeur. Face à ce constat, l’UNESCO a décidé de se saisir du sujet et de lancer une réflexion internationale pour garantir que le potentiel de l’IA est mis au service du développement durable de l’humanité. La Semaine de l’apprentissage mobile 2019 qui se tient du 4 au 8 mars a alors pour thème « L’intelligence artificielle pour le développement durable ».

Cette semaine a débuté lundi 4 mars par une journée de conférences autour du thème « Principes pour l’IA : vers une approche humaniste ? ». Lors du discours d’ouverture, Audrey Azoulay, Directrice-Générale de l’UNESCO, a rappelé le bouleversement que l’IA va provoquer et provoque déjà dans nos sociétés, dans notre manière de définir notre humanité. Nous sommes à l’aube d’une nouvelle ère. « L’intelligence artificielle n’est pas un questionnement de la technologie, c’est un questionnement de notre propre humanité. Un questionnement scientifique, politique, philosophique, éthique ». Elle a alors rappelé l’importance de se saisir de ce sujet. « Il ne s’agit pas d’avoir peur, ni d’être naïf : il s’agit d’être pleinement conscient de notre responsabilité ». Il en est du devoir de l’UNESCO.

A 11h45, Andrés Roemer, Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO pour le changement sociétal et la libre circulation du savoir, a modéré la deuxième table ronde de la journée intitulée « L’universalité de l’IA ? ». Elle s’est déroulée en deux temps. Un premier groupe d’intervenants s’est intéressé à la nécessité de garantir une approche multilatérale, que les pays agissent de concert face au défi de l’IA et un deuxième s’est concentré sur le besoin d’inclure toutes les parties prenantes dans les réflexions sur l’IA. L’universalité de l’IA doit permettre une inclusion de tous les territoires et impliquer tous les acteurs concernés (secteur privé, pouvoirs publics, société civile), le tout dans une démarche éthique.  

A 18h, Jean-Michel Jarre, Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO, a modéré la dernière table ronde de la journée, « Jeter les bases d’une approche humaniste de l’IA : Un moyen d’avancer ». Regroupant le vice-ministre parlementaire pour les affaires étrangères du Japon, le ministre de l’éducation et de l’enseignement supérieur de la Palestine et le ministre d’Etat pour l’intelligence artificielle des Emirats Arabes Unis, cette table ronde s’est concentrée sur l’impact de l’IA sur le développement durable dans leur pays et le rôle que peut jouer l’UNESCO afin de mettre l’IA au service du développement durable.




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