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30.01.2019 - Honorary and Goodwill Ambassadors

Andrés Roemer, Ambassadeur de bonne volonté de l'UNESCO, anime le débat sur l'éthique de l'intelligence artificielle

©TEDxBerkeley

Le célèbre essayiste mexicain Andrés Roemer, Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO pour le changement sociétal et la libre circulation du savoir, a animé un nouveau débat sur l’éthique de l’intelligence artificielle au Siège de l’UNESCO, le 22 janvier 2019.

Andrés Roemer était entouré d’experts dans les domaines de la science, de l'ingénierie et du management pour débattre sur le thème de « L’avenir High Tech: Espoir ou Crainte? ». Le modérateur les a invités à présenter leurs points de vue optimistes et pessimistes sur l’impact des nouvelles technologies pour l’humanité. 

Les trois intervenants adoptant un point de vue optimiste étaient: Constanza Gómez-Mont (Mexique), fondatrice et PDG du « think-and-do-tank » C Minds ; Bunmi Banjo (Ghana), chef d'entreprise, et Priscila Chaves Martinez (Costa Rica), co-fondatrice et directrice exécutive de 10X. Tous trois ont exposé que l’intelligence artificielle a une capacité transformatrice positive pour la société. Elle libère déjà les humains des tâches les plus basiques pour qu’ils puissent se concentrer sur des activités plus importantes.

Trois autres intervenants ont présenté leur point de vue pessimiste : Luisa Munaretto (Italie), fondatrice de la société Tech-IA Impact Invest, société d’investissement dans des start-ups ; Floyd Romesberg (Etats-Unis), spécialiste de biotechnologie ; Moran Cerf (Canada), professeur de neuroscience et de gestion à la Kellogg School of Management. Selon eux, les risques du développement de l’intelligence artificielle sont la raréfaction du travail désormais exécuté par des machines, et la perte d’autonomie de l’individu, en particulier pour sa liberté et sa sécurité.

Fidèle à sa méthode philosophique développée à la « la Cité des idées », Andrés Roemer a proposé un dialogue entre les intervenants basé sur des questions réponses pour stimuler la pensée critique : Pensez-vous qu’avec l’intelligence artificielle le travail disparaîtra ? Ne se transformera-t-il pas pour faire appel à de nouvelles compétences et plus de créativité ? De même, l’intelligence artificielle menace-t-elle l’autonomie et la liberté de l’individu si ce dernier reste vigilant face à l’intrusion des nouvelles technologies dans sa vie privée ?

Andrés Roemer poursuit ainsi sa mission d’Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO, engagé depuis 2017 en faveur de sociétés pluralistes et libres, corolaires de la paix et des droits humains.

 




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