» La Directrice générale de l’UNESCO condamne le meurtre du journaliste philippin Christopher Guarin
11.01.2012 - UNESCOPRESS

La Directrice générale de l’UNESCO condamne le meurtre du journaliste philippin Christopher Guarin

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a condamné aujourd’hui le meurtre du journaliste philippin Christopher Guarin survenu à General Santos (île de Mindanao) le 5 janvier. Elle a appelé les autorités à ordonner une enquête approfondie sur ce crime.

« Je condamne le meurtre de Christopher Guarin », a déclaré la Directrice générale. « Ce crime s’ajoute à la trop longue liste des journalistes tués dans ce pays depuis l’année dernière. Les journalistes qui couvrent l’actualité aux Philippines doivent pouvoir travailler en toute sécurité afin de fournir aux citoyens une information libre et de nourrir un débat éclairé.  J’appelle les autorités philippines à faire toute la lumière sur ce crime et à traduire les coupables en justice. Il est crucial qu’un tel acte, qui constitue une violation du droit fondamental à la liberté d’expression,  ne reste pas impuni. ».

D’après les informations de l’Organisation non gouvernementale Reporters sans frontières, Christopher Guarin, rentrait à son domicile  avec sa femme et ses enfants lorsque des inconnus à moto ont fait feu sur son véhicule. Blessé dès le premier impact, il a tenté d’échapper à ses agresseurs qui l’ont de nouveau visé, le touchant de cinq balles. Il est mort à son arrivée à l’hôpital. D’après sa femme, le journaliste avait reçu des menaces de mort.

Christopher Guarin, 42 ans, était animateur sur Radio Mindanao Network et éditeur du Tatak News Nationwide

 

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L’UNESCO est une agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».




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