» La Directrice générale condamne le meurtre du caméraman salvadorien Alfredo Antonio Hurtado
29.04.2011 - UNESCOPRESS

La Directrice générale condamne le meurtre du caméraman salvadorien Alfredo Antonio Hurtado

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a condamné aujourd’hui le meurtre du caméraman Alfredo Antonio Hurtado à San Salvador le 25 avril.

« Le meurtre des journalistes est une tentative pour museler la liberté d’expression et l’accès à l’information. Ces meurtres constituent par conséquent une attaque contre la société toute entière », a déclaré Irina Bokova. «  A la veille de la Journée mondiale de la liberté de la presse 2011, qui sera célébrée le 3 mai dans le monde entier, nous devons adresser un message clair et ferme indiquant que de tels crimes ne peuvent être tolérés ».

« Je condamne le meurtre d’Alfredo Antonio Hurtado et je compte sur les autorités salvadoriennes pour faire tout ce qui est en leur pouvoir afin de trouver les responsables et les traduire en justice ».

Alfredo Antonio Hurtado, 39 ans, était caméraman et éditeur photo pour l’émission d’actualité Teleprensa sur la chaîne Canal 33. Des inconnus l’ont abattu dans un bus à San Salvador alors qu’il partait travailler et ont pris la fuite.

Les mobiles du meurtre d’Alfredo Antonio Hurtado restent à établir. Le Comité pour la protection des journalistes indique que le caméraman pourrait avoir été tué après avoir réalisé des reportages sur la violence des gangs.

Mémorial UNESCO des journalistes assassinés


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L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

           




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