» La Directrice générale déplore la mort du journaliste Santiago Ilídio Andrade à Rio de Janeiro
13.02.2014 - UNESCOPRESS

La Directrice générale déplore la mort du journaliste Santiago Ilídio Andrade à Rio de Janeiro

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a déploré aujourd'hui la mort du journaliste de télévision Santiago Ilídio Andrade à Rio de Janeiro survenue le 10 février.

« Je suis profondément préoccupée par la mort de Santiago Ilídio Andrade », a déclaré la Directrice générale. « Le meurtre de journalistes est un coup sévère porté à la société dans son ensemble. Des mesures doivent être prises pour améliorer la sécurité des professionnels des médias qui rendent compte de scènes potentiellement dangereuses ».


« Les entreprises de médias doivent former leur personnel sur la manière de travailler dans des environnements dangereux, tandis que les forces de l’ordre et le grand public doivent être informés du statut particulier des journalistes lors d'événements tels que la manifestation durant laquelle Santiago Ilídio Andrade a été blessé », a conclu Irina Bokova.

Santiago Ilídio Andrade, journaliste pour la chaîne de télévision Bandeirantes, a été blessé par un engin explosif le 6 février alors qu'il filmait un affrontement entre la police et des manifestants qui protestaient contre une augmentation du tarif des transports en commun. Le journaliste a été transporté à l'hôpital où il a succombé à ses blessures.

Depuis le 1er janvier 2013, la Directrice générale de l'UNESCO a condamné six meurtres de journalistes au Brésil. Ses déclarations peuvent être consultées sur la page dédiée au Mémorial des journalistes assassinés.

 

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Contact médias : Sylvie Coudray, +33 (0) 1 45 68 42 12

 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 




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