» La Directrice générale déplore le meurtre du journaliste guatémaltèque Carlos Alberto Orellana Chávez
26.08.2013 - UNESCOPRESS

La Directrice générale déplore le meurtre du journaliste guatémaltèque Carlos Alberto Orellana Chávez

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a dénoncé aujourd’hui le meurtre du journaliste de radio et de télévision Carlos Alberto Orellana Chávez, abattu le 19 août à cinquante kilomètres de Mazatenango, au sud du pays.

« Je condamne le meurtre de Carlos Alberto Orellana Chávez »,  a déclaré la Directrice générale.  « J’en appelle aux autorités pour faire leur possible afin que la lumière soit faite sur ce crime et que ses auteurs soient traduits en justice ».

Carlos Alberto Orellana Chávez, 66 ans, animait une émission d’information sur Optimo 23, une chaîne du câble après avoir dirigé, pendant 25 ans, Radio Victoria. D’après les informations de Reporters sans frontières, il a été abattu alors qu’il se rendait en voiture à son lieu de travail, à quelque 50 kilomètres de Mazatenango, capitale de la province du Suchitepéquez, au sud du pays. Sa voiture, ses papiers d’identité et son portefeuille ont été retrouvés.  

Il est le troisième journaliste tué au Guatemala à faire l’objet d’une condamnation par l’UNESCO. Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, +33 (0) 1 45 68 42 12

 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

 




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