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16.12.2013 - UNESCOPRESS

La Directrice générale demande qu’une enquête soit menée sur le meurtre des journalistes R.Butalib, M.Diaz Milo et J.Dignos aux Philippines

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a exhorté les autorités philippines à faire en sorte que les auteurs des meurtres des journalistes Rogelio Butalib, Michael Diaz Milo et Joas Dignos, tués dans des attaques distinctes récemment, soient traduits en justice. Ces attaques se sont produites à différents endroits dans la région de Mindanao, au sud du pays.

« Je condamne les attaques qui ont coûté la vie aux journalistes Rogelio Butalib, Michael Diaz Milo et Joas Dignos », a déclaré la Directrice générale. « Il est très important que les responsables de ces meurtres soient jugés. Aux Philippines, les professionnels des médias ont payé un lourd tribut pour pouvoir exercer leur droit à une parole libre et proposer à la société des nouvelles et des reportages indépendants ».

Rogelio « Tata » Butalid, 46 ans, commentateur à Radyo Natin, a été abattu devant les locaux de la radio situés dans la ville de Tagum, le 11 décembre.

Michael Diaz Milo, animateur sur DXFM radio, a été tué à Tandag le 6 décembre par des inconnus.

Animateur sur radio DXGT, Joas Dignos, a été tué dans la ville de Valencia le 29 novembre.

Depuis le début de l’année, la Directrice générale a condamné le meurtre de huit journalistes aux Philippines. Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, +33 (0) 1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 




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