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19.09.2017 - ODG

Forest Whitaker et Irina Bokova participent au Sommet Concordia sur le pouvoir de la coopération au service de la paix

© UNESCO/Joel Sheakoski

Le 18 septembre 2017, Mme Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, participait au Sommet Concordia 2017, organisé à New York en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies.

Le Sommet Concordia réunit chaque année des figures éminentes du monde de l’entreprise, des gouvernements et des organismes à but non lucratif en vue d’établir des partenariats efficaces pour créer un impact. Des leaders d’opinion et des innovateurs se rassemblent lors de ce forum mondial d’affaires pour se pencher sur les défis mondiaux les plus urgents et définir des voies de collaboration.

À cette occasion, la Directrice générale a pris part à un entretien avec Forest Whitaker, Envoyé spécial de l’UNESCO, au cours duquel ils ont plaidé en faveur du rôle de premier plan que l’éducation joue dans l’édification de la paix et la réconciliation, ainsi que de la nécessité de renforcer les partenariats pour accélérer les progrès de la réalisation des objectifs de développement durable. La rencontre était animée par la Correspondante internationale en chef de CNBC et coprésentatrice de « Power Lunch », Mme Michelle Caruso-Cabrera.

Décrivant le travail de sa fondation au Soudan du Sud et en Ouganda et son partenariat avec l’UNESCO, Forest Whitaker a déclaré : « nous créons un environnement où l’éducation et l’apprentissage sont essentiels – nous formons les jeunes afin qu’ils prennent des initiatives au sein de leur communauté, qu’ils soient des entrepreneurs sociaux ; nous leur donnons un sentiment d’identité et d’appartenance locale, et menons une action d’alphabétisation grâce aux centres d’apprentissage communautaires ».

Mme Bokova a affirmé que l’éducation était la première des demandes des parents déplacés par les conflits et les crises. « Des approches novatrices existent, mais nous n’avons toujours pas atteint notre objectif, puisque 50 % des réfugiés syriens ne sont pas scolarisés ; l’éducation est essentielle à la paix et à la lutte contre les visions dénaturées de la foi et de l’histoire ».

En outre, elle a souligné que « le partenariat [était] le nouveau leadership », faisant observer que l’appropriation nationale des ODD était, avec la responsabilité citoyenne, essentielle pour dessiner de nouvelles voies vers le développement et la paix.




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