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24.06.2011 - UNESCOPRESS

Le Réseau des lacs du Kenya dans la vallée du Grand Rift et la Côte australienne de Ningaloo inscrits sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO

© National Museums of Kenya - Geyser projetant de l'eau à haute température, lac Bogoria, Réseau des lacs du Kenya dans la vallée du Grand Rift.

Le Comité du patrimoine mondial a inscrit le Réseau des lacs du Kenya dans la Vallée du Grand Rift (Kenya) et la Côte de Ningaloo (Australie) sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Le Réseau des lacs du Kenya dans la vallée du Grand Rift (Kenya) est le premier bien naturel d’une beauté spectaculaire à être ajouté à la Liste du patrimoine mondial depuis l’ouverture de la 35e session qui se tient actuellement. Ce bien comprend trois lacs interconnectés et peu profonds (Lac Bogoria, lac Nakuru et Lac Elementaita) qui se trouvent dans la province de la Rift Valley au Kenya. Sa superficie est de 32 034 hectares.

Le bien héberge 13 espèces d’oiseaux menacées au plan mondial et la diversité des espèces d’oiseaux est une des plus élevées au monde. C’est le plus important site de nourrissage de la planète pour les flamants nains et un important site de nidification et de nourrissage pour les pélicans blancs. On y trouve aussi des populations de bonne taille de mammifères, dont le rhinocéros noir, la girafe de Rothschild, le grand koudou, le lion, le guépard et le lycaon. Le site se prête particulièrement bien à des études sur des processus écologiques particulièrement importants.

D’une superficie de 708 350 hectares avec des caractéristiques marines et terrestres, la Côte de Ningaloo, située sur le littoral reculé d’Australie occidentale, comprend un des plus longs récifs de bordure de rivage du monde. Sur terre, l’endroit propose un système karstique calcaire et un réseau de grottes et de cours d’eau souterrains. La Côte de Ningaloo voit se dérouler tous les ans des rassemblements de requins-baleines et elle héberge de nombreuses espèces marines, dont une grande diversité de tortues marines. La partie terrestre du site abrite des masses d’eaux souterraines dans un réseau de grottes, de conduits et de cours d’eau. On y trouve toute une variété d’espèces rares qui contribuent à l’exceptionnelle biodiversité de ce site marin et terrestre.

Au total, 35 sites, qu’il s’agisse de biens naturels, culturels ou mixtes, sont proposés à l’inscription et seront examinés par le Comité du patrimoine mondial qui tient actuellement sa 35e session au siège de l’UNESCO jusqu’au 29 juin.




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