» La Directrice générale condamne le meurtre de la journaliste égyptienne Mayada Ashraf
01.04.2014 - UNESCOPRESS

La Directrice générale condamne le meurtre de la journaliste égyptienne Mayada Ashraf

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a dénoncé aujourd’hui le meurtre de la journaliste égyptienne Mayada Ashraf survenu au Caire le 28 mars.

« Je déplore le meurtre de Mayada Ashraf », a déclaré la Directrice générale. « Elle a été tuée alors qu’elle exerçait son métier qui consiste à informer le public. Je compte sur le gouvernement pour mettre tout en œuvre afin de faire la lumière sur les circonstances de ce meurtre et pour que ses auteurs soient traduits en justice. Il est essentiel que les journalistes n’aient pas à craindre pour leur vie  lorsqu’ils mènent à bien leur mission d’informer. Il en va de la liberté d’expression, clé de voûte de toute société démocratique ».

D’après les informations recueillies par le Comité pour la protection des journalistes  (CPJ), Mayada Ashraf, âgée de 22 ans, travaillait pour le quotidien égyptien Al-Dustour. Elle a été touchée à la tête par un tir alors qu’elle couvrait des affrontements entre des partisans des Frères musulmans et du pouvoir en place.

Mayada Ashraf est la septième journaliste tuée en Egypte depuis le 1er janvier 2013. Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

****

Contact médias : Sylvie Coudray, +33 (0) 1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 




<- retour vers Toutes les actualités
Retour en haut de la page