» La Directrice générale de l’UNESCO déplore la mort du journaliste britannique Rupert Hamer en Afghanistan
19.01.2010 -

La Directrice générale de l’UNESCO déplore la mort du journaliste britannique Rupert Hamer en Afghanistan

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a exprimé aujourd’hui sa profonde tristesse à l’annonce de la mort du journaliste britannique Rupert Hamer, tué par l’explosion d’une bombe le 9 janvier alors qu’il se déplaçait avec une unité des Marines américains dans le sud-ouest de l’Afghanistan.

« Je suis profondément attristée par la mort de Rupert Hamer », a déclaré Irina Bokova. « Rupert Hamer était un journaliste dévoué qui a été tué dans l’exercice de ses fonctions. Sa mort illustre les grands risques que prennent les journalistes lorsqu’ils couvrent des zones de conflit, a-t-elle ajouté. J’appelle les autorités afghanes ainsi que tous les responsables de la sécurité à accroître leurs efforts pour améliorer les conditions de sûreté et diminuer les dangers auxquels les journalistes font face ».

Rupert Hamer, qui était spécialiste des questions de défense au quotidien britannique Daily Mirror, a succombé sur le lieu même de l’attentat sur une route au nord-ouest de Nawa dans la province de Helmand. Son collègue, le photographe Philip Coburn, a été gravement blessé par la déflagration qui a aussi fait deux autres morts chez les militaires. Les journalistes accompagnaient une patrouille des Marines lorsqu’une bombe a explosé au passage de leur véhicule.

Dix jours plus tôt, Michelle Lang, journaliste au Calgary Herald, avait trouvé la mort dans des circonstances similaires alors qu’elle se déplaçait avec l’armée canadienne. Selon Reporters sans frontières, douze journalistes étrangers et huit afghans ont été tués en Afghanistan depuis 2001.

L’UNESCO est la seule agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».





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