» Le jury du prix « vert » de l’UNESCO choisit trois lauréats parmi des candidatures dont le nombre a doublé
06.07.2016 - Education Sector

Le jury du prix « vert » de l’UNESCO choisit trois lauréats parmi des candidatures dont le nombre a doublé

© UNESCO/Miriam Tereick - Ms May Makhzoumi, Mr Oscar Motomura, Ms Akpezi Ogbuigwe, Mr Stephen Sterling, Mr Yoshiyuki Nagata

Un jury international s'est réuni pour choisir trois lauréats parmi les 120 candidatures de l’édition 2016 du Prix UNESCO-Japon d’éducation en vue du développement durable (EDD) et les soumettre à la décision de la Directrice générale de l’UNESCO.

L’essor du nombre de candidatures – plus du double par rapport à l’an dernier – reflète l'intérêt croissant pour l’EDD et pour ce prix qui récompense des projets exceptionnels de personnes, d’institutions et d’organisations engagées dans des activités d’EDD, évalués par un jury international au Siège de l’UNESCO à Paris, les 29-30 juin. 

Financé par le gouvernement du Japon, ce prix englobe trois récompenses annuelles de 50 000 dollars pour chaque lauréat. Il a été décerné pour la première fois par la Directrice générale de l’UNESCO Irina Bokova à l’occasion d’une cérémonie au Siège de l’UNESCO à Paris, le 5 novembre 2015.

Les lauréats de l’année dernière étaient : l’Asociación SERES du Guatemala/Salvador, le Centre Jayagiri d’Indonésie et rootAbility d’Allemagne. 

Le président du jury, M. Oscar Motomura, fondateur et président-directeur général d'Amana-Key Group au Brésil a déclaré : “La qualité s'est considérablement améliorée et il y a beaucoup plus de candidatures provenant d’un plus grand nombre de régions du monde. Il prend de l’importance. Et meilleure sera la communication à son sujet dans les pays, plus il prendra de l’ampleur. J'estime qu'il pourrait doubler de nouveau l'année prochaine.”

Il a ajouté que le jury s’était demandé si, maintenant que les changements climatiques et l'environnement sont bien ancrés dans la conscience des gens, le prix pourrait s’ouvrir afin de mieux prendre en compte la paix. Selon lui, le prix a pris de l’importance parce qu'une de ses grandes forces est la continuité.

Place de choix pour les réalisations et les impacts

M. Motomura a indiqué « qu’il ne s’agissait pas d’un événement ponctuel, d’une seule journée. Le prix ne prend pas fin avec la cérémonie. C’est plutôt un commencement, parce que les lauréats peuvent développer davantage leurs idées et l'intérêt suscité par le prix donne naissance à de nouveaux projets.”

Dans le choix des lauréats, a-t-il ajouté, les réalisations et les impacts ont eu une place de choix.

“Conformément au Programme d’action global, nous sommes très axés sur les résultats. Nous avons eu à examiner des projets dont le concept était très fort, mais dont les résultats n'étaient pas au rendez-vous. Nous nous sommes concentrés principalement sur les résultats.”

Le co-président M. Stephen Sterling, Professeur d'Éducation à la durabilité à l'université de Plymouth, a dit : “Passer en revue toutes les candidatures a été très motivant.”

Ils ont été rejoints par les jurés, Madame May Makhzoumi, présidente de la Fondation Makhzoumi  au Liban, M. Yoshiyuki Nagata, Professeur au Département d'Éducation à l'université du Sacré Cœur au Japon et Madame Akpezi Ogbuigwe, fondatrice du Centre ANPEZ pour l'environnement et le développement au Nigeria.

Les jurés ont été choisis et nommés par la Directrice générale de l’UNESCO sur la base de leur indépendance, de leur expertise et de leur réputation dans le domaine de l’EDD, afin d’assurer une répartition géographique équitable et de respecter l’égalité des sexes.

Ils feront parvenir leurs recommandations à la Directrice générale vers la fin juillet et les noms des trois lauréats seront publiés en septembre.

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