» La Directrice générale de l'UNESCO salue la réouverture des lycées à Borno
21.09.2016 - ODG

La Directrice générale de l'UNESCO salue la réouverture des lycées à Borno

Mercredi 21 septembre - La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova a salué la réouverture des lycées de l'Etat de Borno, dans le nord du Nigeria, une région frappée par les attaques de groupes extrémistes armés.

« L'éducation et en particulier l'éducation des filles est un droit humain, une force de transformation et l'un des investissements les plus importants pour le développement. Elle est également la pierre angulaire de la paix. Voilà pourquoi nous devons tout faire pour assurer la libération des jeunes filles enlevées par des extrémistes violents - et nous soutenons  chaque personne touchée. La réouverture des écoles est une étape encourageante vers la reconstruction d'une société plus résiliente, qui donne a chacun de ses jeunes des connaissances, des compétences et des opportunités », a déclaré la Directrice Générale. "Cette réouverture est un appel à l'action, et l'UNESCO est plus que jamais déterminée à renforcer ses programmes au Nigeria."

L'éducation est un pilier du partenariat entre l'UNESCO et le Nigeria, notamment à travers des projets pour améliorer l'alphabétisation de la jeunesse et des adultes, doter les jeunes de compétences techniques et professionnelles pour un emploi rémunéré et l'autonomisation des filles et des femmes grâce aux technologies de l'information et de la communication, avec Procter & Gamble. Dans le cadre du Fonds Malala, l'UNESCO soutient les efforts visant à renforcer la sécurité des enseignants et à créer un environnement d'apprentissage plus sûr dans les trois États concernés par le programme d'urgence. L'UNESCO contribue également à la mise en œuvre de l'initiative du Président Buhari sur le Nord-Est (PINE) liés à la reconstruction du système d'éducation dans cette partie nord du pays.

Comme le montre  le dernier rapport de l'UNESCO sur le suivi de l'éducation dans le monde, les enfants touchés par les conflit ont un risque beaucoup plus élevé d'exclusion de l'éducation. Les enfants vivant dans les zones de conflit ont au moins deux fois plus de risques d'être privés d'éducation, et pour les filles ce risque est de deux fois et demi supérieur.




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