14.02.2013 - UNESCOPRESS

La Directrice générale condamne le meurtre du journaliste syrien Ayham Mostafa Ghazzoul

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a exprimé sa profonde préoccupation suite aux informations récentes concernant la mort en détention du journaliste syrien Ayham Mostafa Ghazzoul le 9 novembre 2012. D’après les organisations internationales de défense de la liberté d’expression, il a succombé à ses blessures après avoir été victime de torture.

« Je suis très préoccupée par la mort d’Ayham Mostafa Ghazzoul », a déclaré la Directrice générale. « Il est important que la lumière soit faite sur les circonstances qui entourent ce tragique événement et que toutes les parties prenantes au conflit en Syrie respectent le statut civil de tous les journalistes et leur droit à la liberté d’expression ».

            Ayham Mostafa Ghazzoul, 26 ans, était un contributeur du Centre syrien pour les médias et la liberté d’expression basé à Damas. Cet étudiant est mort au siège des services de renseignements de l’armée de l’air, quatre jours après son arrestation.

Le meurtre d’Ayham Mostafa Ghazzoul porte à 46 le nombre de journalistes citoyens et professionnels tués en Syrie depuis le début du conflit en 2011 ayant fait l’objet d’une condamnation par la Directrice générale. Ils figurent dans le Mémorial UNESCO des journalistes assassinés. 

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Contact médias : Sylvie Coudray, +33 (0) 1 45 68 42 12, s.coudray(at)unesco.org

 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 




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