09.07.2012 - ODG

Irina Bokova : l’Holocauste fait partie du patrimoine commun de l’humanité

© UNESCO/Landry Rukingamubiri – Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, rencontre les lauréats de la 8e édition du Concours de composition sur l'Holocauste organisé par le Centre Simon-Wiesenthal et l’association Verbe et Lumière, en présence de M. Shimon Samuels, Directeur des relations internationales du Centre Simon-Wiesenthal, de M. Ilya Altman, du Centre russe de recherche et d’éducation sur l’Holocauste et de M. Paul Schaffer, survivant de l’Holocauste et Président d’Honneur du Comité français pour Yad Vashem.

« L’Holocauste fait partie du patrimoine commun de l’humanité », a déclaré la Directrice générale de l’UNESCO à l’occasion de la 8e édition du Concours de composition sur l'Holocauste, organisé à l’UNESCO par le Centre Simon-Wiesenthal et l’association Verbe et Lumière.

La Directrice générale a rencontré les cinq lauréats de la 8e édition du Concours de composition sur l'Holocauste organisé par le Centre Simon-Wiesenthal et l’association Verbe et Lumière, en présence de M. Shimon Samuels, Directeur des relations internationales du Centre Simon-Wiesenthal, de M. Ilya Altman, Directeur du Centre russe de recherche et d’éducation sur l’Holocauste et de M. Paul Schaffer, survivant de l’Holocauste et Président d’Honneur du Comité français pour Yad Vashem. 

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a participé au séminaire organisé par le Centre Simon-Wiesenthal et l’association Verbe et Lumière à l’occasion de la 8e édition du Concours de composition sur l'Holocauste, afin de récompenser les cinq lauréats russes de cette année. Ces derniers étaient encadrés par M. Shimon Samuels, Directeur des relations internationales du Centre Simon-Wiesenthal et M. Ilya Altman, Directeur du Centre russe de recherche et d’éducation sur l’Holocauste. 

Le séminaire s’est déroulé en présence de M. Nimrod Barkan, Ambassadeur et Délégué permanent d’Israël auprès de l’UNESCO, M. David Killion, Ambassadeur et Délégué permanent des États-Unis auprès de l’UNESCO, Mme Tatiana Balykina, représentante de la délégation permanente de la Fédération de Russie auprès de l’UNESCO, ainsi que de représentants des délégations permanentes d’Allemagne et de Belgique auprès de l’UNESCO. 

Le séminaire comptait aussi parmi ses participants M. Paul Schaffer, survivant de l’Holocauste et Président d’Honneur du Comité français pour Yad Vashem.

La Directrice générale a réitéré le ferme engagement de l’UNESCO à s’assurer que les connaissances relatives à l’Holocauste et les leçons qu’il nous enseigne soient dispensées sur tous les continents afin de promouvoir les droits de l’homme et la dignité des personnes. 

Irina Bokova a rappelé que l’UNESCO est la seule institution des Nations Unies à consacrer un programme d’éducation à l’Holocauste et elle a mentionné le récent colloque de l’UNESCO sur « L'enseignement de l'Holocauste dans un contexte globalisé », destiné à analyser les perspectives mondiales de l’Holocauste dans des pays qui n’ont pas été directement concernés. Elle a également évoqué la préparation d’une consultation régionale avec des pays d’Afrique subsaharienne sur la façon d’inscrire l’Holocauste dans les programmes scolaires, ainsi que l’organisation d’une exposition commune sur l’Holocauste par les six pays de l’ex-Yougoslavie. 

La Directrice générale a aussi insisté sur la nécessité d’œuvrer pour la transmission intergénérationnelle afin de consolider l’éducation aux droits de l’homme et la perpétuation de la mémoire pour créer une véritable citoyenneté internationale dans le monde entier. « Vous êtes la preuve vivante que l’histoire de l’Holocauste a un sens profond pour les jeunes générations d’aujourd’hui et qu’elle continuera de compter à l’avenir », a déclaré la Directrice générale. 

La Directrice générale a salué le travail de M. Ilya Altman, qui a encadré ce concours et permis à des centaines d’étudiants de mieux comprendre l’Holocauste : « Votre présence nous donne l’espoir que l’enseignement de l’Holocauste peut changer les choses, car étudier l’histoire de ce génocide, c’est prendre ses responsabilités pour l’avenir, c’est appeler à agir aujourd’hui en faveur de la tolérance et du respect mutuel, à lutter contre les préjugés et le racisme sous toutes leurs formes ».




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