14.06.2013 - Communication & Information Sector

Des journalistes de Colombie, d’Equateur et du Venezuela sont formés pour réaliser des reportages sur le trafic de drogue et le crime organisé

17 journalists receive training on self-protection mechanisms and investigative journalism regarding drug trafficking. © Foundation for a New Journalism (FNPI)

Le soutien récemment accordé par le biais du Programme international pour le développement de la communication (PIDC) a permis à 17 journalistes de Colombie, d’Equateur et du Venezuela de recevoir une formation sur les mécanismes d’autodéfense et les techniques de journalisme spécialisé pour la couverture du trafic de drogue et du crime organisé.

Les ateliers ont abordé différents thèmes, comme le traitement approprié des sources et des informations confidentielles pour révéler les faits sans que quiconque soit mis en danger.

A la suite de l’atelier, les participants au projet ont réalisé six reportages d’investigations sur le trafic de drogue et le crime organisé. Quelques-uns de ces reportages ont été publiés par des sources médiatiques importantes en Colombie, comme le magazine Semana et le journal La Verdad, ainsi que sur le Réseau Cosecha Roja.

Le projet du PIDC a été coordonné par le Bureau de l’UNESCO à Quito, en partenariat avec la Fondation du Nouveau Journalisme (FNPI) et dans le cadre du Plan d'Action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et la question de l'impunité.

Une poignée d’experts colombiens a dirigé l’atelier, dont Alvaro Sierra, journaliste spécialisé dans les reportages sur la drogue et les conflits, Francisco Thoumi, professionnel dans le contrôle des stupéfiants à l’international, et Socorro Ramirez, spécialiste dans l’étude des frontières colombiennes.

Parmi les participants internationaux qui ont assisté à l’atelier en tant qu’apprentis figuraient Simone Bruno, journaliste italienne qui siège à l’Association pour la presse internationale en Colombie, Donna Césare, photojournaliste américaine reconnue pour son travail dans des reportages sur les gangs, les victimes d’abus et la stigmatisation liée au VIH, et l’argentin Cristian Alarcon, directeur du Réseau Cosecha Roja.

Un résumé complet des propos et des recommandations faites pendant l’atelier est disponible sur le site du FNPI et sur le Réseau Cosecha Roja, en cliquant sur les liens suivants :




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