08.06.2012 - UNESCO

Réunion de l’Equipe de direction du 5 juin 2012 sur la préparation de la prochaine Stratégie à moyen terme (37 C/4) et du contexte post-2015

Le SMT s’est réuni le 5 juin pour discuter de la préparation de la prochaine Stratégie à moyen terme (37 C/4) et du contexte post-2015.

Dans ses remarques préliminaires, la Directrice générale a mis en avant l’importance cruciale de la prochaine Stratégie à moyen terme, qui doit articuler de manière convaincante la contribution de l’Organisation dans la réponse à deux défis essentiels : la paix et le développement durable. La Directrice générale a appelé à la tenue de consultations intensives avec les partenaires, en notant que le questionnaire, outil important dans l’aide à la préparation du projet de C/4, avait déjà reçu les réponses de 103 Etats membres, ce qui constitue un niveau jamais atteint jusqu’ici. Ce nombre de réponses, qui devait encore s’accroître, témoigne de l’importance accordée à ce processus par les Etats membres. Le processus de consultations, toutefois, ne se limitera pas au questionnaire. La Directrice générale a rappelé que les discussions sur le prochain C/4 avaient pour origine la dernière Conférence générale, en particulier le Forum des dirigeants, et elle a insisté sur la nécessité de refléter dans le C/4 les riches échanges tenus depuis lors : à l’ECOSOC sur l’éducation, lors des diverses Réunions d’information avec les Etats membres sur les thèmes de la paix, du développement durable, de l’égalité des genres, de l’Afrique, des petits Etats insulaires en développement (PEID). Elle a mis l’accent sur le besoin de revisiter stratégiquement les conclusions et les recommandations de l’Evaluation externe indépendante. La Directrice générale a mentionné l’importance des réflexions en cours sur le contexte post-2015, en particulier le récent rapport de l’Equipe spéciale du Secrétaire général sur l’après-2015, ainsi que les discussions sur les initiatives du Secrétaire général sur la science et sur l’éducation, les débats de l’ECOSOC sur l’éducation, le futur Pacte sur les océans, la récente Conférence sur la science et la technologie en Afrique. La Directrice générale a de plus indiqué que les conclusions de Rio + 20 et des consultations régionales avec les Etats membres, ainsi qu’avec les Commissions nationales, sur les prochains C/4 et C/5 devraient orienter les préparations de l’UNESCO, et elle a informé le SMT qu’elle entendait participer aux rencontres officielles de l’ensemble des groupes régionaux de l’UNESCO au cours de l’été.

La Directrice générale a accueilli positivement les nombreuses mesures prises en interne pour réfléchir sur le C/4 de manière ouverte et inclusive, en rappelant le rôle primordial de BSP, l’importance des réflexions sectorielles en cours, mais également des discussions plus larges au sein du groupe réuni par le DDG, qui met l’accent sur les défis clés que l’Organisation doit traiter, ainsi que sur la nécessité de maintenir une consultation étroite avec le réseau hors Siège et les Instituts. La Directrice générale a souligné que ces préparations devaient résolument se concentrer sur trois points : 1) leadership : pour déterminer les domaines où l’UNESCO a un rôle de premier plan reconnu et un avantage comparatif incontesté, et qui devraient constituer des priorités claires pour le travail de l’UNESCO ; 2) ciblage : être explicite sur le rôle et les fonctions essentielles de l’UNESCO dans les Nations Unies et le contexte international, et travailler afin d’éviter les doublons, la fragmentation et les efforts marginaux, et 3) impact : améliorer et soutenir notre travail opérationnel à l’échelle des pays pour le bénéfice des Etats membres, au sein du système des Nations Unies, et veiller à l’obtention de résultats durables pour l’Organisation. Ces discussions doivent être poursuivies activement durant les prochains mois, rappelant l’accent sur la paix – y compris les approches plus larges des crises et des conflits, le dialogue interculturel, la réconciliation, le dialogue, la tolérance – et sur le développement durable – notamment les conclusions de Rio + 20, l’environnement, l’égalité des genres, les besoins de l’Afrique, les pays les moins développés (PMD), les petits Etats insulaires en développement (PEID), etc.

La Directrice générale a de plus indiqué que les discussions devraient également inclure des éléments touchant au processus et au contenu, comme : quelles structures seraient les mieux adaptées pour la réalisation des objectifs de l’UNESCO ? Quelles sont les aptitudes, compétences et connaissances dont l’Organisation a besoin ? Comment l’Organisation peut-elle s’adapter au mieux à l’environnement des Nations Unies et à l’initiative « Unis dans l’Action » ? Quels partenariats sont nécessaires, etc.




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