28.06.2012 - ODG

La Directrice générale et le Gouverneur de Saint-Pétersbourg discutent des enjeux de la préservation du centre historique de la ville

© UNESCO/Paola Leoncini-Bartoli - UNESCO Director-General Irina Bokova, Governor of Saint Petersburg Georgy Poltavchenko and Chairperson of the World Heritage Committee and Ambassador and Permanent Delegate of the Russian Federation to UNESCO, Eleonora Mitrofanova, St Petersburg, June 2012

La Directrice générale de l’UNESCO, Mme Irina Bokova, a rencontré le Gouverneur de Saint-Pétersbourg, M. Georgy Poltavchenko. Dans le cadre emblématique du Palais de Peterhof, Irina Bokova a remercié le Gouverneur d’avoir généreusement accueilli la 36e session du Comité du patrimoine mondial à Saint-Pétersbourg. La Directrice générale a salué en particulier la qualité des dispositions prises pour garantir le succès de la réunion et a remercié les autorités pour la contribution financière accrue qu’elles ont apportée à cet événement important, qui marque le 40e anniversaire de la Convention du patrimoine mondial dans une période de difficultés financières pour l’UNESCO.

Ils ont discuté des problèmes posés par la préservation du centre historique de Saint-Pétersbourg et des progrès accomplis par la municipalité pour conserver ce site, à la suite de la demande du Comité du patrimoine mondial d’en préserver la valeur universelle exceptionnelle.

La Directrice générale a reconnu la grande complexité que représente la préservation d’un bien en série tel que le « Centre historique de Saint-Pétersbourg et ses ensembles monumentaux annexes ». Elle a salué les efforts déployés par les pouvoirs publics russes pour obtenir l’annulation du projet de gratte-ciel du Centre Okhta et a exprimé l’espoir que tout nouveau projet de construction dans l’espace de ce bien serait soumis à une étude d’impact rigoureuse réalisée par des experts nationaux et internationaux compétents.

Le Gouverneur a réaffirmé sa détermination à faire de la préservation de ce bien une priorité – et donc à définir clairement les limites des aires protégées et de leurs zones tampons, à élaborer un plan de gestion global, à fournir une étude d’impact détaillée de tout nouveau projet de construction sur le patrimoine et à renforcer la protection juridique du bien.

Saluant la volonté des autorités municipales de coopérer avec les spécialistes internationaux en vue d’assurer la préservation du bien conformément aux recommandations du Comité du patrimoine mondial, la Directrice générale a insisté sur la « grande complexité et la lourde responsabilité qu’implique cette tâche, qui nécessite de surmonter les difficultés engendrées par la pression du développement urbain au moyen de la coopération et d’un dialogue ouvert ».




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