08.03.2013 - ODG

Visite de la directrice générale au Québec

© All Rights Reserved -La Directrice générale de l'UNESCO, Irina Bokova, avec le ministre des Anciens Combattants et ministre de la Francophonie, l’honorable Steven Blaney, et l’ambassadeur et délégué permanent du Canada auprès de l'UNESCO, l’honorable Jean-Pierre Blackburn, mars 2013.

© François Nadeau -La Directrice générale de l'UNESCO, Irina Bokova, avec la Première Ministre du Québec Madame Pauline Marois, mars 2013.

Le 7 mars, à l’occasion de sa visite au Québec, la Directrice générale a rencontré le ministre canadien des Anciens combattants et ministre de la Francophonie, Steven Blaney.

Tout au long de ce déplacement, la Directrice générale était accompagnée de l’ambassadeur J.P. Blackburn, Représentant permanent du Canada auprès de l’UNESCO, et de Michele Stanton-Jean, Représentante du gouvernement québécois au sein de la Délégation permanente du Canada auprès de l’UNESCO.

Le ministre Blaney a réaffirmé le soutien indéfectible du Canada à l’UNESCO et à ses priorités en mettant en avant le travail réalisé par son pays dans le domaine de l’éducation ainsi que de la protection et de la promotion de la diversité culturelle. Il a salué au nom de son gouvernement les efforts de la Directrice générale pour réformer l’Organisation et renforcer son impact et ses prestations. L’Honorable M. Blaney a par ailleurs affirmé l’importance du travail de l’UNESCO en vue de promouvoir l’égalité entre les sexes, avant d’attirer l’attention sur le nouvel envoyé spécial du gouvernement canadien chargé de défendre la liberté religieuse de par le monde.

La Directrice générale a remercié le ministre pour la forte implication du Canada dans la réalisation de la mission et des objectifs de l’UNESCO. Elle a souligné l’importance du dialogue culturel et le besoin de protéger la diversité culturelle dans le respect des droits de l’homme universels. Elle a également abordé la nécessité de protéger davantage la liberté d’expression dans le monde en améliorant la sécurité des journalistes, et plus particulièrement celle des femmes employées dans les médias. Enfin, Irina Bokova a insisté sur le besoin de pousser plus loin le travail visant à protéger le patrimoine commun de l’humanité partout où il est menacé, ainsi que sur le rôle de l’UNESCO dans la sauvegarde du patrimoine culturel du Mali.

Le 7 mars 2013, la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a rencontré la Première Ministre du Québec, Pauline Marois.

La Première Ministre a accueilli la Directrice générale dans la ville de Québec et l’a remerciée de ses efforts pour mener à bien la mission de l’UNESCO malgré un contexte financier difficile. Elle a noté l’importance croissante des actions entreprises par l’Organisation afin de promouvoir la coopération dans les domaines de l’éducation, des sciences, de la culture, de l’information et de la communication. La Première Ministre a par ailleurs souligné la nécessité de développer la formation et l’enseignement professionnel, notamment en l’Afrique, continent vis-à-vis duquel elle a commencé à mettre en place une politique renforcée de soutien.

L’importance de promouvoir la diversité culturelle a été fermement réaffirmée au cours de cet échange, durant lequel la Directrice générale a présenté le travail de l’UNESCO au Mali. Irina Bokova a également loué les actions entreprises par Michaëlle Jean en tant qu’Envoyée spéciale de l’UNESCO pour Haïti. Elle a remercié la Première ministre pour son engagement personnel et pour l’implication du Québec dans la mise en œuvre des priorités de l’UNESCO.

Le même jour, la Directrice générale a visité l’Université Laval, la première et la plus illustre université francophone nord-américaine.

Elle a rencontré le recteur, Denis Brière, et prononcé un discours sur le campus avant de recevoir le titre de Docteur honoris causa de l’Université en présence du recteur, de la Secrétaire générale de l’université, Monique Richer, et d’un auditorium rempli de professeurs et d’étudiants.

« En accordant ce doctorat honorifique à Mme Bokova, l’Université reconnaît son action remarquable en faveur d’une éducation de qualité pour tous », a déclaré le recteur. « Sa volonté marquée de promouvoir la culture en tant qu’instrument de réconciliation entre les nations et la création de réseaux de coopération scientifique afin d’accélérer le partage des idées mérite les plus hauts honneurs. »

« Le Québec a prouvé sa clairvoyance en misant très tôt sur le savoir et la science afin d’assurer son développement. L’Université Laval a été créée dès 1663 et l’Association francophone pour le savoir (ACFAS) en 1923. Nous avons besoin du même élan visionnaire aujourd’hui et nous devons investir dans les sciences pour relever les défis de la paix et du développement durable, » a déclaré la Directrice générale.

La Directrice générale a souligné l’importance du rôle de l’UNESCO dans le développement du potentiel humain par l’éducation, les sciences, la culture et l’accès à l’information. Elle a rappelé qu’il était plus que jamais nécessaire de construire des sociétés du savoir – un projet que défend l’UNESCO depuis le premier Sommet mondial des sociétés de l’information il y a dix ans.

« Les sociétés du savoir offrent aux individus les moyens de s’approprier l’information pour améliorer leurs conditions de vie et faire leurs propres choix », a fait valoir la Directrice générale.

« Construire des sociétés du savoir représente un enjeu social, qui suppose d’investir non seulement dans des infrastructures, mais aussi dans l’humain. »

Les sociétés du savoir s’appuient sur les principes de la liberté d’expression, de l’accès universel à l’information, du respect de la diversité culturelle et de l’éducation de qualité pour tous.




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