07.02.2013 - ODG

Reconstruire des vies : l’UNESCO et la Fondation AMAR approfondissent leur coopération

© Amar Foundation

© Amar Foundation

La Directrice générale a donné un nouvel élan à la coopération entre l’UNESCO et la Fondation caritative internationale AMAR en Iraq en signant un nouvel accord avec sa fondatrice et Présidente exécutive, la Baronne Nicholson de Winterbourne, lors d’une manifestation organisée à la Chambre des Lords, à Londres, le 6 février 2013.

Cette manifestation, à laquelle ont assisté le Vice-Premier ministre iraquien, M. Rowsch Shaways, et le parrain de l’AMAR, Son Altesse le Prince de Galles, marquait le 21e anniversaire de la Fondation.

« L’UNESCO et la Fondation AMAR ont une ambition commune, celle de donner une dignité aux individus en s’efforçant d’assurer l’éducation, de promouvoir l’égalité entre les sexes et de respecter la culture. Nous sommes fiers d’être partenaire de la Fondation depuis ses débuts. Elle est aujourd’hui un modèle qui change la vie de millions de personnes », a déclaré la Directrice générale.

L’AMAR, fondée par la Baronne Nicholson en 1991 pour venir en aide aux Iraquiens des marais du Sud du pays, vise à assurer éducation et soins de santé. Grâce à des activités allant de la formation de femmes en tant qu’agents sanitaires bénévoles à l’organisation de cours pour apprendre à lire, écrire et compter, l’AMAR fournit des services de base à près de 1,5 million d’Iraquiens chaque année. Elle a également mené des activités en Iran, au Liban et au Pakistan.

L’UNESCO collabore avec l’AMAR depuis ses débuts à travers des projets d’alphabétisation des adultes et d’éducation à la paix en Iraq.

Le mémorandum d’accord prévoit de resserrer la coopération en matière d’alphabétisation, d’éducation de qualité pour les femmes et les filles, de formation des enseignants et d’exploitation durable des ressources en eau, le tout en renforçant les capacités des communautés locales.

Le Prince de Galles a salué le succès du modèle d’action sanitaire et éducative l’AMAR et indiqué que la Fondation souhaitait désormais l’étendre au Yémen, à la Syrie et à d’autres situations d’urgence, soulignant que « l’on ne saurait trop insister sur l’importance d’aider les communautés en proie à d’inimaginables souffrances ».

La manifestation s’est poursuivie par un dîner de célébration et une vente aux enchères organisés à l’Institut d’ingénierie civile, où l’Acte constitutif de l’UNESCO fut signé le 16 novembre 1945.




<- retour vers News single view ES
Retour en haut de la page