25.07.2011 - SKNVibes / UNESCO-IOC

Saint-Kitts-et-Nevis renforce ses capacités en matière de politique océanographique et de réponse au changement climatique avec l’expertise de la COI

Saint-Kitts-et-Nevis entend devenir un membre de la Commission océanographique intergouvernementale de l’UNESCO (COI) et rejoindre ainsi les 140 pays qui en font partie dans le monde. La demande officielle a été soumise à Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, ainsi qu’à Wendy Watson-Wright, Directrice générale adjointe et Secrétaire exécutive de la COI, le 27 juin, durant l’Assemblée de la Commission.

Le délégué permanent de la Fédération auprès de l’UNESCO, le Dr David P. Doyle, a déclaré que « en faisant entrer Saint-Kitts-et-Nevis dans le cadre de la COI, nous obtiendrons l’aide et les conseils de spécialistes de premier plan concernant la manière de réduire les risques liés aux tsunamis, aux ondes de tempête et autres dangers côtiers grâce au développement et à la mise en œuvre de mesures d’adaptation visant à renforcer la résistance des communautés côtières particulièrement vulnérables, ainsi que celle des infrastructures et des écosystèmes associés. »

Avec le temps, Saint-Kitts-et-Nevis devrait intégrer le Groupe intergouvernemental de coordination du Système d’alerte aux tsunamis et autres risques côtiers dans la mer des Caraïbes et les régions adjacentes (CARIBE-EWS).

La COI a joué un rôle de pionnier dans le développement des réseaux de marégraphes, qui confirment la hauteur des tsunamis et leur heure d’arrivée sur les côtes et qui valident la modélisation des inondations induites par ces phénomènes. Des techniques supplémentaires comme les bouées DART, qui confirment l’approche des tsunamis, et des méthodes de prévision en temps réel des tsunamis sont aussi disponibles, de même que des instruments géophysiques, des GPS et des capteurs hydroacoustiques.

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