Neuf nouveaux sites ajoutés au Réseau mondial des Géoparcs

© Reykjanes Global Geopark/Olgeir Andrésson
Kerlingabás - Reykjanes Global Geopark, Iceland

Neuf nouveaux sites ont été ajoutés au Réseau mondial des Géoparcs au cours de la 4e Conférence internationale sur les Géoparcs d’Asie-Pacifique, qui s’est tenue dans le Géoparc mondial de San’in Kaigan, au Japon du 16 au 20 septembre. Le Réseau mondial est soutenu par l'UNESCO.

Les Géoparcs mondiaux sont des territoires qui, par le biais d'initiatives communautaires, mettent en valeur leur diversité géologique afin de promouvoir le développement durable régional. Ils sensibilisent aux risques géologiques et, dans de nombreux cas, aident les communautés locales à élaborer des stratégies d'atténuation des effets des catastrophes. Ils célèbrent les 4,6 milliards d'années d'histoire de notre Terre ainsi que la diversité géologique qui a façonné chacune des facettes de notre vie et de nos sociétés.

Le Réseau compte désormais 120 membres répartis dans 33 pays.

Surveillance de l'environnement par le biais de la télédétection dans les Etats insulaires en développement dans les Caraïbes

Certains États insulaires en développement connaissent les plus anciens et les plus graves impacts relatifs au changement climatique. Grâce à une série d'études de cas illustrées par des images satellitaires, cette nouvelle publication présente les changements environnementaux dans les estuaires, les mangroves, coraux, les côtes et forêts; ainsi qu’une approche différente de l'utilisation et de la conservation des terres, de l'urbanisation, des infrastructures touristiques, et de l'industrialisation. Cette publication présente enfin des cartes sur d’éventuelles catastrophes et risques tels que inondations, glissements de terrain tout en montrant également les efforts de reconstruction. Cette publication est une démonstration de l'efficacité de l’outil de télédétection qui peut évaluer les processus naturels ou humains, dont l’élaboration fait suite à un projet de gestion de l'environnement mis en place avec la collaboration de l'Université de Gand (Belgique).

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