La Directrice générale participe à une réunion d'information sur le Centre international de Catégorie II pour les réserves de biosphère de la Méditerranée

© UNESCO/Pilar Chiang-Joo

Le 7 Octobre, la Directrice générale de l'UNESCO, Irina Bokova, a participé à une réunion d'information pour les délégations permanentes et les observateurs auprès de l’UNESCO, sur le Centre international de Catégorie II placé sous l’égide de l’UNESCO, sur les réserves de biosphère méditerranéennes, deux littoraux unis par leur culture et leur milieu naturel.

La réunion a eu lieu au Siège de l'UNESCO à Paris, en présence de l'Ambassadeur du Royaume d'Espagne auprès de l'UNESCO, S.E. M. Juan Manuel de Barandica et Luxán, le président de la Fondation Abertis, M. Salvador Alemany, le directeur de la Fondation Abertis, Dr Sergi Loughney, le Directeur de l’Organisme autonome des parcs nationaux d'Espagne, M. Basilio Rada, et le Représentant scientifique du Centre international de catégorie II, le professeur Martí Boada.

Ce Centre est le premier Centre de Catégorie II sous l’égide de l’UNESCO lié avec le Programme MAB.

Quels botanistes pour le 21e siècle ? : Métiers, enjeux, opportunités

La conférence « Quels botanistes pour le 21e siècle ? : Métiers, enjeux, opportunités », organisé par le programme MAB et ses partenaires, se tient lieu du 22 au 25 septembre 2014 au Siège de l'UNESCO, a Paris, France.

Cette conférence vise à bâtir une vision prospective du métier de botaniste au XXIe siècle. Elle ciblera les problématiques de la botanique tropicale et tempérée en identifiant les compétences à maintenir ou à créer ainsi que les besoins en formation. Elle permettra aussi de définir les modes d’interaction avec les autres disciplines et de réfléchir à l’amélioration de la communication avec le grand public et les décideurs.

Cette conférence réunira des participants de nombreuses régions du monde, particulièrement intéressés par le monde végétal. Les participants seront issus de milieux divers : éducatifs, scientifiques, universitaires, politiques, associatifs, communautaires ainsi que des entreprises privées et publiques et des partenaires au développement.

La projection du film “Il était une forêt” et la exposition Le Regard des Fleurs auront lieu dans le cadre de cette conférence.

Réserves de biosphère en tant qu’outil pour la gestion des zones côtières et des îles dans la région du Pacifique Sud-Est

© Miguel Clüsener-Godt.
Puerto Williams, Cape Horn Biosphere Reserve, Chile

Grâce au généreux soutien du gouvernement flamand de Belgique, le Programme l'Homme et la biosphère (MAB) a lancé un projet de trois ans intitulé «Réserves de biosphère en tant qu’outil pour la gestion des zones côtières et des îles dans la région du Pacifique Sud-Est» (BRESEP).

L'objectif du projet est de créer et de renforcer les réserves de biosphère existantes sur les zones côtières et les îles de la côte ouest du Chili, de la Colombie, d’Equateur, du Panama et du Pérou. Le projet vise également à promouvoir les réserves de biosphère comme outils pour des projets innovants afin d’apporter une valeur ajoutée aux activités socio-économiques locales, et de sensibiliser et renforcer les capacités des intervenants dans le domaine.

Ce projet sera officiellement lancé lors d'une réunion qui aura lieu du 10 au 12 Décembre 2014 à Castro, sur l'île de Chiloé, au Chili.

Remise du 14e certificat pour une réserve de biosphère en Argentine

Valdés Biosphere Reserve certificate delivery ceremony. © UNESCO/Alberto Hernandez-Salinas.

Le 8 août 2014, au cours d'une cérémonie qui s'est tenue au Siège de l'UNESCO à Paris, Mme Irina Bokova, Directrice générale de l'UNESCO, a remis au Dr Martin Buzzi, Gouverneur de la province de Chubut, en Argentine le certificat relatif à la Réserve de biosphère Valdés. S. Exc. Miguel Estrella, Ambassadeur d'Argentine, les membres de la Délégation permanente de l’Argentine auprès de l'UNESCO ainsi que les représentants de l'Ambassade d'Argentine à Paris étaient présents à cette cérémonie.

Au cours de sa 26e session, qui s’est tenue à Jönköping dans la Réserve de biosphère d'East Vättern Landscape en Suède (du 10 au 13 juin 2014), le Conseil international de coordination du Programme MAB a reconnu à la Réserve de biosphère de Valdés le droit de faire partie du Réseau mondial des réserves de biosphère. Il s'agit pour l’Argentine de sa 14e  réserve de biosphère.

L'inauguration d'une réserve de biosphère transfrontière couronne plus de vingt années de coopération entre la France et l'Italie

Ms Barbara Degani, Italian State Secretary of Environment and Protection of Land and Sea, Ms Ségolène Royal, French Minister for Ecology, Sustainable Development and Energy, and Mr Getachew Engida, Deputy Director-General of UNESCO at the inauguration of the Montviso Transboundary biosphere reserve. © Qunli Han.

Le 6 juillet dernier, en présence de Madame Ségolène Royal,  Ministre de l’Ecologie, du développement durable et de l’énergie, et de Madame Barbara Degani, Secrétaire d’état italienne à l’Environnement et de la protection du territoire et de la mer, M. Getachew Engida, Directeur général adjoint de l’UNESCO a remis le certificat de désignation de la Réserve de biosphère transfrontière du Mont Viso aux autorités locales des deux pays, France et Italie.

Cette reconnaissance couronne plus de vingt années de coopération entre le parc Queyras et celui du Po Cuneese et de plus de dix années d’efforts concertation pour que la Réserve de Biosphère transfrontière devienne réalité.  Elle s’appuie sur de solides relations historiques et culturelles entre les communautés montagnardes des deux pays. 

Après la réunion qui s’est tenue à Palawan (Philippines), les réserves de biosphère des îles et des zones côtières publient une déclaration

© Miguel Clüsener-Godt

Des représentants de plus de vingt réserves de biosphère sur cinq continents ont participé à la quatrième réunion du Réseau mondial des réserves de biosphère des îles et des zones côtières qui a eu lieu dans la Réserve de biosphère de Palawan aux Philippines du 16 au 21 juin 2014. La réunion a été organisée par Programme sur l'Homme et la biosphère, le Centre de Palawan pour le développement durable, la Réserve biosphère de l'île de Jeju (République de Corée) et la Réserve de biosphère de Minorque (Espagne). L’objectif devait permettre de discuter les principaux défis et menaces qui pèsent sur ces sites tels que la gestion de l'eau, l'énergie et l'autosuffisance alimentaire, le changement climatique, les catastrophes naturelles et les déchets, et de partager les expériences et les solutions possibles.  

Le dernier jour de la réunion, les participants ont publié une déclaration conjointe sur les principaux thèmes abordés et notamment les cours et projets de recherche; un cours de formation prévu pour octobre 2014; une étude de recueil avec un large éventail d'informations et d'expériences présenté durant cette réunion, la participation au 6e Congrès mondial sur les parcs (Sydney, Australie en novembre 2014) et l'organisation de la cinquième réunion du Réseau mondial des réserves de biosphère des îles et des zones côtières.

Le Forum Renisla 2014 : 100% d'énergie renouvelable, c’est possible !

© Fuerteventura biosphere reserve

Le Forum Renisla 2014 a lieu dans la Réserve de biosphère de l'île de El Hierro (Espagne) les 25 et 26 juin 2014, sous le slogan « 100% d’énergie renouvelable : un avenir possible ». Cette réunion rassemblera des experts mondiaux pour échanger connaissances, technologies et expériences dans différents sites qui connaissent déjà l'autosuffisance énergétique grâce aux énergies renouvelables.

Les sites de l'UNESCO sont des sites exemplaires où, avec la participation des communautés locales, des solutions 100% renouvelables ont été mises en place. Nous pouvons citer les Réserves de biosphère de El Hierro, de Jeju, des îles Galapagos, Grosses Walsertal, Pellworm, Altaisky et des îles Lakshadweep.

Durant le Forum Renisla 2014, l'initiative de l'UNESCO Renforus dont le but est de favoriser l'énergie durable dans les réserves de biosphère de l'UNESCO et les sites du patrimoine mondial sera présentée.

13 nouveaux sites ajoutés au Réseau mondial des réserves de biosphère de l’UNESCO

© UNESCO/Rich Howorth

13 nouveaux sites ont été ajoutées au Réseau mondial des réserves de biosphère qui compte désormais 631 sites -dont 14 sites transfrontaliers- répartis dans 119 pays. Les nouvelles réserves de biosphère ont été désignées par le Conseil international de coordination du Programme de l’UNESCO sur l’Homme et la biosphère, réuni à Jönköping et dans la Réserve de biosphère du Paysage de l’est du Lac Vättern (Suède), du 10 au 13 juin. Avec ces nouvelles désignations, l’Albanie et l’ex-République yougoslave de Macédoine rejoignent le Réseau mondial des réserves de biosphère.

Les nouvelles réserves sont : Réserve de biosphère transfrontière d’Ohrid-Prespa (Albanie/ex-République yougoslave de Macédoine), Valdés (Argentine), Bosque Seco (Equateur) , Réserve de biosphère transfrontière Mont-Viso (France/Italie), Sila (Italie), Alpes de Minami (Japon), Tadami (Japon), Ak-Zhayik (Kazakhstan), Katon-Karagay (Kazakhstan), Crocker Range (Malaisie), Mont Chilbo (République populaire démocratique de Corée), Brighton et Lewes Downs (Royaume-Uni), Bioma Pampa-Quebradas del Norte (Uruguay).

Le Conseil du MAB se réunit en Suède pour désigner de nouvelles réserves de biosphère

© UNESCO/Alberto Hernandez
26th Session of the International Co-ordinating Council (ICC) of the Man and Biosphere Programme, Jönköping, East Vättern Landscape Biosphere Reserve, Sweden

La 26e Session du Conseil international de coordination du Programme s’est ouverte aujourd’hui à Jönköping dans la Réserve de biosphère East Vättern Landscape (Suède). Au cours de cette session (10 au 13 juin), le CIC se prononcera sur les nouvelles réserves de biosphère et sur les extensions de réserves existantes. Au total, 22 pays ont proposé de nouveaux sites ou des modifications des réserves existantes : l'Algérie, l’Allemagne, l’Argentine, l’Afrique du Sud, la Chine, l’Equateur, l’Espagne, l’ex-République yougoslave de Macédoine, la Fédération de Russie, la France, la Grèce, l’Italie, le Japon, le Kazakhstan, la Malaisie, le Myanmar, le Pakistan, la République d’Albanie, la République démocratique populaire de Corée, le Royaume-Uni, la Serbie et l’Uruguay.

Le Conseil du MAB examinera également les candidatures pour la Bourse Michel Batisse, d’un montant de 6000 dollars, qui récompense les efforts entrepris pour gérer une réserve de biosphère. Il établira aussi la liste des Bourses sur l’Homme et la biosphère pour les jeunes scientifiques. Chaque année depuis 1989, dix jeunes chercheurs se voient ainsi attribuer des bourses d’un montant pouvant aller jusqu’à 5000 dollars afin de soutenir leurs recherches sur les écosystèmes, les ressources naturelles et la biodiversité.

L’exposition du Programme sur l'homme et la biosphère sur les effets du changement climatique sur les montagnes présenté lors du Forum mondial de la montagne

UNESCO/Maria Rosa Cardenas
Exhibition ‘Climate change impacts on mountain regions of the world’ in Cusco.

Le Forum mondial de la montagne 2014 (Cusco, Pérou, du 22 au 25 mai) rassemble des acteurs du monde entier pour échanger leurs expériences, promouvoir la collaboration et de favoriser le dialogue politique entre les différents niveaux de gouvernement et de la société sur le développement durable des montagnes.

Dans le cadre du Forum, le Programme sur l'homme et la biosphère présentera l'exposition « Impacts du changement climatique sur les régions montagneuses à travers le monde », place Cusipata à Cuzco. Elle a été élaborée conjointement avec le Programme hydrologique international de l'UNESCO, grâce au soutien généreux du gouvernement de la Flandre (Belgique). Par le biais d’ images satellite de l'Agence japonaise d'exploration aérospatiale (JAXA), l'Agence spatiale européenne (ESA), la Commission géologique des États-Unis (USGS) et Planet Action, elle permet de mettre en évidence les principales caractéristiques des montagnes ainsi que les effets du changement climatique sur ces écosystèmes, les ressources en eau et les moyens de subsistance.

Les écosystèmes de mangrove pour la protection de la nature et la productivité alimentaire

© Joe Bunni

Les forêts de mangrove sont relativement rares et ne couvrent que 152 000 km2 dans le monde pour 123 pays et territoires tropicaux et sous-tropicaux. Les forêts de mangrove saines contribuent à préserver la sécurité alimentaire de millions de personnes à travers le monde grâce à la production de nombreux produits issus de la pêche et du milieu forestier, elles soutiennent la pêche côtière et en mer et fournissent des emplacements pour l’aquaculture.

La santé de ces écosystèmes forestiers est une priorité pour le Programme sur l'Homme et la biosphère (MAB), qui a entrepris plusieurs études et projets de restauration des mangroves dans différentes réserves de biosphère, notamment dans le domaine de la protection de la nature et de la productivité alimentaire. Ce programme présentera ces activités à la « Conférence internationale sur les halophytes pour la sécurité alimentaire dans les terres arides », organisée par l'Université du Qatar les 12 et 13 mai 2014 à Doha.

La conférence ouvrira un forum de discussion d’experts internationaux pour lancer de nouvelles idées et approches permettant d’améliorer la sécurité alimentaire et l'eau. Des groupes de travail seront mis en place pour aider l'Université et le gouvernement du Qatar à relever ces défis sur le long terme.

Déclaration du Réseau des réserves de biosphère du Pacifique sur le rôle des réserves dans le cadre du développement durable

UNESCO/Miguel Clüsener-Godt
4th meeting of the Pacific Biosphere Reserve Network.

La 4ème réunion du Réseau des réserves de biosphère du Pacifique (PacMAB) a eu lieu du 23 au 25 avril 2014 à Nadi, Fidji. Le dernier jour de cette réunion, les membres du PacMAB ont publié une déclaration sur le rôle des réserves de biosphère dans le cadre du développement durable dans le Pacifique.

La déclaration souligne l'importance de créer des partenariats avec d'autres organismes dans le but de travailler conjointement afin d’intégrer la gestion de la conservation de la biodiversité et le développement durable dans la région du Pacifique. Il encourage également la reconnaissance des valeurs culturelles, sociales et environnementales, ainsi que la reconnaissance des coutumes des îles du Pacifique au sein de la communauté internationale.

Les participants ont également convenu de prendre des mesures pour identifier, à la lumière des résultats et des discussions, les sites pilotes susceptibles de devenir de nouvelles réserves de biosphère, et de promouvoir activement le concept de réserves de biosphère comme étant un outil important pour la conservation de la biodiversité et le développement durable dans les Etats des Iles du Pacifique.

Le Réseau des réserves de biosphère du Pacifique se réunit pour souligner le rôle des réserves dans le cadre du développement durable

UNESCO/Miguel Clüsener-Godt -
Participants from UNESCO, Fiji, Australia, Republic of Korea, Federate States of Micronesia, New Zealand, Samoa, Tonga, Papua New Guinea, Cook Islands, Palau, Nauru at the 4th Pacific Biosphere Reserve Network meeting in Nadi, Fiji.

Pour la quatrième fois, des représentants, gestionnaires et chercheurs du Réseau des réserves de biosphère du Pacifique (PacMAB) vont se réunir du 23 au 25 avril 2014 à Nadi (Fidji) pour discuter du rôle des réserves de biosphère dans le développement durable au Pacifique.

L'objectif de cette réunion sera principalement d'évaluer les progrès, réussites et points clés du Plan d'action de Madrid (MAP) pour les réserves de biosphère du Pacifique, mais également d'identifier les actions de suivi post MAP. Au cours de cette réunion, les participants seront amenés à identifier de nouvelles voies qui devront permettre une participation plus active des réserves de biosphère actuellement en place, tout aidant au développement du nombre de réserves dans le Pacifique.

Inauguration par la Directrice générale du premier Centre de catégorie 2 du MAB pour les réserves de biosphère de la Méditerranée


Le 5 avril de 2014, Mme Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, SE M. Juan Manuel de Barandica y Luxán , Ambassadeur et Délégué permanent du Royaume d'Espagne auprès de l'UNESCO et M. Salvador Alemany, Président du groupe Abertis ont signé un accord tripartite portant sur un Centre de l'UNESCO pour les réserves de biosphère de la Méditerranée dont le siège se situe à Castellet i Gornal, Barcelone en Espagne.

Ce premier centre du Programme MAB sous les Auspices de l'UNESCO servira de plate-forme pour la formation et le transfert des connaissances portant sur les questions environnementales et sociales entre les pays développés et ceux en développement dans le bassin méditerranéen, il facilitera ainsi les programmes conjoints entre réserves de biosphère.

Plus de 48 500 bouteilles en plastique ont été collectées dans l'île de Principe


La Réserve de biosphère de l'île de Principe (Sao Tomé-et-Principe) et le Programme de l'UNESCO sur l'homme et la biosphère (MAB) ont lancé en février 2014 une campagne de sensibilisation et de mobilisation intitulée « Non au plastique. Un petit geste dans nos mains ». La campagne vise à réduire les déchets en plastique et à promouvoir l'accès à l'eau potable dans la réserve de biosphère.

Cinquante bouteilles en plastique peuvent être échangées contre une « bouteille de la réserve de biosphère Principe», qui est réutilisable et en acier inoxydable, avec des matériaux sûrs sans plastique. Ces bouteilles peuvent être remplies gratuitement dans divers points d'eau purifiée installés dans toute l'île de Principe.

En seulement un mois de campagne 48 500 bouteilles en plastique ont été collectées et 1 200 « bouteilles de la réserve de biosphère Principe» ont été distribuées à la population locale.

Le Comité consultatif international pour les réserves de biosphère s'est réuni pour examiner les nouvelles demandes de réserves de biosphère

20th Meeting of the International Advisory Committee for Biosphere Reserves, UNESCO Paris, March 2014. ©UNESCO/P. Chiang-Joo

Le groupe d'experts international a examiné du 17 au 20 mars 2014, au Siège de l'UNESCO, les projets de nouvelles réserves de biosphère, les extensions de celles existantes, les examens périodiques de sites déjà inclus dans le Réseau mondial de réserves de biosphère (WNBR), ainsi que le fonctionnement du Réseau mondial, conformément à la Stratégie de Séville, au cadre statutaire du WNBR, et au Plan d'action de Madrid.

Ce Comité est l’organe scientifique et technique qui conseille à la fois le Conseil international de coordination (CIC) du Programme MAB, mais également le Réseau mondial de réserves de biosphère (RMRB).

Le Comité a formulé des recommandations sur les questions qui seront débattues au CIC-MAB devant se réunir à la Réserve de biosphère d’East Vättern Landscape de Jönköping en Suède du 10 au 13 Juin 2014.

Promouvoir l'utilisation de l'énergie solaire grâce à une formation adaptée des femmes habitant les communautés rurales isolées de la Réserve de biosphère des Volcans, au Rwanda

Handling solar panels in Rwanda. ©Julien Simery

Au mois de février 2014, le MAB et son partenaire local « Gorilla Organization » ont fourni des équipements solaires (panneaux solaires, batteries, lampes solaires et des composants électroniques) à un village se situant dans la Réserve de biosphère des Volcans au Rwanda, qui est également le foyer des gorilles de montagne en voie de disparition. L'équipement solaire qui sera installé dans les maisons, va permettre d'améliorer l'accès à l'énergie et à la sécurité. Cette installation s’effectuera grâce aux grands-mères locales qui ont suivi un stage de formation en tant qu’ingénieurs solaires en Inde pendant 6 mois en 2012. Cette formation, soutenue par le gouvernement de l’Inde, a été assurée grâce à un partenariat avec le Barefoot Collège de Tilonia, en Inde.

Cette initiative communautaire, qui combine le développement économique et la conservation, incarne la philosophie du MAB. Ce projet implique les communautés locales et les engage à favoriser la conservation des zones protégées qui se trouvent à proximité. Fournir aux collectivités des possibilités de substitution permet d’éviter aux villageois d’être moins dépendants des ressources provenant des forêts de la Réserve de biosphère des Volcans, et ainsi de réduire la pression sur l'habitat naturel des gorilles, dont il ne reste plus que 880 dans le monde.

La réussite de ce projet devrait être reproduite dans d'autres régions où l'accès à l'énergie reste encore un défi.

Hommage à Jacques Weber

Mr Jacques Weber. © UNESCO

Le Secrétariat du MAB a la profonde tristesse et le regret de vous faire part du décès de Jacques Weber, anthropologue et économiste, directeur de recherche au CIRAD, ancien directeur de l'Institut Français pour la Biodiversité, vice-président du Comité national MAB France et Président de l’Association des Petits Débrouillards.   

Atypique, visionnaire, libre, provocateur, généreux et plein d’humour, Jacques Weber a passé sa vie à observer les comportements et les sociétés dans lesquelles il vit et évolue. Il a d’abord cherché à comprendre, à trouver la cohérence du comportement des gens qu’il côtoyait, à remonter à la source, à se glisser dans le point de vue de l’autre, à voir au-delà.

Nous adressons nos sincères condoléances à son épouse, à son fils et à ses petits enfants. L’itinéraire de Jacques Weber, ses travaux et son réseau sont une source d’inspiration. Tel un jardinier infatigable, il a semé des graines partout sur notre belle planète. Jacques avait un don pour attirer des talents de toute discipline, de tout horizon et de tout âge. Il ne fait nul doute que son œuvre sera poursuivie. Nous tenons à lui dire merci pour tout ce qu’il a initié, donné, transmis et partagé tout au long de ces années à nos côtés.  Son unicité et sa différence nous manquent déjà terriblement.

Journée mondiale de la vie sauvage, sensibiliser sur la faune et la flore sauvages du monde

© M. Graye, IGCP.
Mother and child Mountain Gorillas, Democratic Republic of the Congo

La soixante-huitième session de l'Assemblée générale des Nations Unies a décidé en 2013 de proclamer le 3 Mars, le jour de l'adoption de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES ), Journée mondiale de la vie sauvage afin de célébrer la faune et la flore sauvages et de sensibiliser le public à leur importance.

Dans sa résolution, l'Assemblée générale a réaffirmé la valeur intrinsèque des espèces sauvages et leurs diverses contributions au développement durable et au bien-être des populations, notamment sur les plans environnemental, génétique, social, économique, scientifique, éducatif, culturel, récréatif et esthétique, et reconnaît le rôle important de la CITES en garantissant que le commerce international ne menace pas la survie des espèces.

Certaines des espèces les plus emblématiques et menacées de la faune, y compris les gorilles de montagne, les pandas, les tigres et les différentes espèces de rhinocéros vivent dans des réserves de biosphère. Le Programme sur l'homme et la biosphère et son Réseau mondial de réserves de biosphère jouent  un rôle clé dans la conservation de la faune à travers différents projets et initiatives, comme le Partenariat pour la survie des grands singes (GRASP) l'une des initiatives les plus remarquables.

Plus d'information:

Trois réserves de biosphère espagnoles reçoivent leur certification officielle du ministre espagnol de l'agriculture, de l'alimentation et de l'environnement et du Programme MAB

The Minister of Agriculture, Food and Environment of Spain, Miguel Arias, handed out the diploma which certifies Real Sitio de San Ildefonso–El Espinar as a new biosphere reserve. © OAPN

Le ministre de l’agriculture, de l'alimentation et de l'environnement de l'Espagne, Miguel Arias, a présidé mercredi 5 février la cérémonie de certification officielle attribuée par le Programme l'Homme et la Biosphère à trois nouvelles réserves de la biosphère espagnoles : Terras de l’Ebre, Real Sitio de San Ildefonso-El Espinar et Mariñas Coruñesas y Terras de Mandeo. Ces trois nouvelles réserves avaient été désignées en mai 2013 lors du Conseil international de coordination du Programme MAB.

Avec l’adhésion de ces trois réserves au Réseau mondial de réserves de biosphère, l'Espagne est devenue le deuxième pays au monde pour ce  qui est du nombre des réserves de biosphère (45), derrière les Etats-Unis (47 réserves). Ces 45 aires protégées représentent  8,6% du territoire espagnol et 7,2% du Réseau mondial.

Nouvelle vidéo sur l'Initiative «Mangroves et développement durable»

El Manglar from Plan de Acción - CPPS on Vimeo.


Cette initiative « mangroves et développement durable » gérée par le Bureau de l'UNESCO à Quito, en partenariat avec la Commission permanente du Pacifique Sud (CPPS ) et la Conservation international – Équateur, fait l’objet d’une vidéo (en espagnol, sous-titré en anglais)qui souligne les principales raisons de cette initiative conjointe.

Ecosystème unique de grande valeur écologique, les mangroves offrent de multiples biens et services (protection de l'écosystème côtier contre l'érosion marine, purification de l'eau, contribution à atténuer les effets du changement climatique liés à l'accumulation de carbone, beauté des paysages, habitat et logement pour les mollusques et pisciculture, …). En outre, ils sont la principale source de la sécurité économique et la souveraineté alimentaire de nombreuses communautés vivant dans l'environnement immédiat.

Cette initiative vise à promouvoir la conservation et l'utilisation durable des mangroves, la valeur de leurs biens et de leurs services écosystémiques pour résorber les problèmes économiques, elle met également l'accent sur les aspects culturels et sociaux des mangroves.

Appel à contribution à l’évaluation du Plan d’action de Madrid (date limite: 31 janvier 2014)

© UNESCO/ MAB
Plan d’action de Madrid pour les Réserves de Biosphère (2008-2013)

En 2008, le 3ème Congrès mondial des réserves de biosphère et le Conseil international de coordination du Programme sur l'Homme et la biosphère (MAB) ont approuvé et adopté le Plan d'action de Madrid. Il fixe les objectifs du programme MAB et de son Réseau mondial de réserves de biosphère pour la période 2008-2013, en mettant l'accent sur le développement de modèles de durabilité mondiale, nationale et locale, et l'utilisation des réserves de biosphère comme sites d'apprentissage où les décideurs, les chercheurs et la communauté scientifique, les gestionnaires et  acteurs concernés travaillent ensemble à traduire les principes mondiaux du développement durable en pratiques localement pertinentes.

L’UNESCO actuellement mène une évaluation du Plan d’action de Madrid. Nous avons demandé aux gestionnaires de Réserves de biosphère et représentants des Comités nationaux du MAB et des réseaux régionaux/thématiques de bien vouloir contribuer au sondage avant le 31 janvier 2014. Merci de contacter Mme Popelier (l.popelier(at)unesco.org) pour plus d’information ou questions.

Merci de votre précieuse contribution!

Hommage à Robert Barbault

© MNHN/J.-C. Domenech
- Professor Robert Barbault, President of MAB France

La Division des sciences écologiques et de la terre et particulièrement son Programme MAB sur l’Homme et la biosphère souhaite partager sa profonde tristesse et ses regrets suite à la disparition de Robert Barbault, le jeudi 12 Décembre 2013.

Robert Barbault était Professeur émérite à l’Université Pierre et Marie Curie et au Muséum national d’Histoire naturelle, à Paris (France) et il a dirigé le département Ecologie et gestion de la biodiversité au Muséum de 2002 à 2012. Ses domaines de recherche et d’expertise étaient l’écologie, la dynamique de la biodiversité et la biologie de la conservation.

Il était le Président du Comité national MAB France depuis 2002. Robert Barbault a donné un nouvel élan et une grande visibilité au Comité national MAB France en mobilisant une large communauté scientifique mais également les acteurs de terrain et les élus sur les enjeux du développement durable et de la biodiversité. Sous sa présidence, trois nouvelles réserves de biosphère françaises ont vu le jour. Il était profondément convaincu que les réserves de biosphère représentaient des références nécessaires pour un développement durable en pratique et que le Réseau mondial des réserves de biosphère devait jouer un rôle plus prépondérant sur la scène internationale. Il était toujours présent et disponible et a su mobiliser son équipe aux grandes réunions internationales du MAB auxquelles il a contribué de manière substantive. Il avait récemment présidé le groupe de travail international sur la mise à jour des formulaires de nomination et d’examen périodique des réserves de biosphère.

C’était un homme curieux, ouvert à toutes les formes de savoirs et de connaissances, d’une grande pudeur et d’une grande sensibilité. Il était connu pour sa simplicité, sa gentillesse et son engagement. Le programme MAB lui doit beaucoup et il va nous manquer. Nous adressons nos sincères condoléances à son épouse et ses enfants, à sa famille et à ses proches au nom de toute la grande famille du MAB qui l’appréciait et le respectait. Nous le remercions pour le travail profond, engagé et visionnaire qu’il nous a transmis et que nous poursuivrons en sa mémoire.

Video: Hommage à l'UNESCO par Gilles Boeuf

Peuple et Nature – vivre mieux ensemble !

People and nature - better together from futerra on Vimeo.

Les Réserves de biosphère permettent à l’homme et à la nature de vivre en symbiose en servant de «laboratoires vivants» pour tester et démontrer la gestion intégrée des terres, de l'eau et de la biodiversité.

Ce film, produit par le réseau EuroMAB, montre qu’un mode de vie dans le cadre d’une gestion durable est non seulement possible, mais qu’il s’applique déjà.
 

Des institutions en Pologne et en Afrique du Sud lauréates du Prix UNESCO Sultan Qabus pour la préservation de l’environnement 2013

Mr Adam Wasiak, Director-General of the State Forests National Forest Holding; Ms Irina Bokova, Director-General of UNESCO; H.E. Dr. Madiha Al Shaibani, Minister of Education, Sultanate of Oman; Harriet Davies-Mostert, Head of Conservation Science Endangered Wildlife Trust.

La Société nationale d’exploitation des forêts d’Etat (Pologne) et le Fonds pour la faune menacée (Afrique du Sud) ont reçu, à l’occasion de l’ouverture du Forum mondial de la science qui a eu lieu à Rio de Janeiro (Brésil) le 24 novembre, le Prix Sultan Qabus pour la préservation de l’environnement. Ce prix initié par le gouvernement d'Oman en partenariat avec l'UNESCO a permis d’attribuer à ces deux lauréats un certificat ainsi qu’une récompense financière de 70 000 dollars.

La Société nationale d’exploitation des forêts d’Etat  assure la gestion de plus des trois quarts des forêts polonaises. Cet organisme joue un rôle majeur dans la gestion durable des ressources forestières. Il s’emploie aussi à sensibiliser le public aux enjeux écologiques et à l’importance de la préservation de la nature et des forêts. La majorité des forêts présentes dans les dix réserves de Biosphère polonaises est gérée par cet organisme.

Le Fonds pour la faune menacée [Endangered Wildlife Trust] développe et  gère des programmes de protection de l’environnement novateurs en Afrique du Sud. Travaillant en étroite collaboration avec les communautés locales, le Fonds travaille à la préservation des espèces menacées, à la conservation et à l’utilisation durable des écosystèmes à travers la recherche, l’éducation à l’environnement, la formation et la sensibilisation.

Les impacts du changement climatique sur les régions montagneuses à travers le monde

Cette exposition a été réalisée par le programme sur l’Homme et la biosphère (MAB) et le Programme hydrologique international (PHI) de l’UNESCO et grâce au soutien financier du gouvernement flamand (Belgique).

Les images satellites qui composent cette exposition nous montrent différentes régions montagneuses à travers le monde, dont la plupart sont des Réserves de biosphère de l'UNESCO. Elles mettent notamment en évidence les fonctions critiques des montagnes et les implications du changement climatique sur les écosystèmes de montagne, les ressources en eau et les moyens de subsistance.

L'exposition est visible jusqu’au 15 décembre 2013, sur les grilles du siège de l’UNESCO, Place de Fontenoy à Paris.

Cette exposition entre dans le cadre de l'Année internationale de la coopération dans le domaine de l'eau (2013).

Elle a pu voir le jour grâce à l'aide de l'Agence d'exploration aérospatiale Japonaise (JAXA), l'Agence Spatiale Européenne (ESA), la Commission géologique des États-Unis (USGS) et Planet Action.

Formation de gestionnaires des réserves de biosphère des îles et zones côtières pour un meilleur transfert de connaissances techniques

Réserve de biosphère de l'île de Jeju, République de Corée.

Créé en 2009, le Réseau mondial de réserves de biosphère des îles et des zones côtières vise à étudier, mettre en œuvre et diffuser des stratégies sur les îles et les zones côtières afin de préserver la biodiversité et le patrimoine, de promouvoir le développement durable, et de s'adapter et d’atténuer les effets du changement climatique.

L'UNESCO et l'île de Jeju, organisent un cours de formation pour les gestionnaires des réserves de biosphère des îles et zones côtières, qui aura lieu sur l'île de Jeju, en République de Corée, du 21 au 25 Octobre 2013. L'objectif de ce cours est d'approfondir la compréhension des gestionnaires de réserves de biosphère sur le concept et la vision des réserves de biosphère, de leur faire prendre conscience de la vulnérabilité des réserves de biosphère des îles et zones côtières face au changement climatique, et de transférer les connaissances techniques.

La Réserve de la biosphère Trifinio - Fraternité, un modèle régional pour une économie verte

©UNESCO/Pilar Chiang Joo
Event "Trifinio-Fraternidad Biosphere Reserve, as a regional model for a green economy".

A l'initiative de la Délégation permanente de la République fédérale d'Allemagne en collaboration avec le Programme MAB, et avec la contribution des Délégations permanentes d'El Salvador, du Guatemala et du Honduras, le 12 Septembre 2013 au Siège de l’UNESCO a eu lieu la conférence «Les réserves de biosphère comme modèles régionaux pour une économie verte". Cet événement a permis d’informer les délégations permanentes ainsi que les observateurs auprès de l'UNESCO sur la création et le succès de cette Réserve de biosphère transfrontalière, son fonctionnement, ses ressources naturelles, sa biodiversité et le rôle important joué par les communautés.

L'Assemblée générale du Réseau Africain des Réserves de biosphère au Ghana

© Daniel S. Amlalo/ Environmental Protection Agency
Section du marécage avec lagune - l'arrière plan (Songor) Ghana

Le Programme sur l'Homme et la biosphère (MAB) et le Bureau de l'UNESCO à Accra, en collaboration avec la Commission nationale du Ghana pour l'UNESCO organisent l'Assemblée générale 2013 ainsi que la réunion régionale du Réseau Africain des Réserves de biosphère (AfriMAB) à Accra, au Ghana, du 24 au 27 septembre 2013.

AfriMAB, Réseau de l’Afrique sub-saharienne des Réserves de biosphère, compte en juin 2013 cinquante-neuf Réserves de biosphère en Afrique.

La cérémonie d'ouverture de l'Assemblée générale d’AfriMAB s’est déroulée le 24 septembre, avec pour principaux orateurs le Professeur Naana Jane Opoku Agyeman, Ministre de l'Education, et l'honorable Dr. Paul Joe Oteng-Adjei, Ministre de l'environnement, des sciences, de la technologie et de l'innovation.

Cette réunion a pour thème «Le rôle des services écosystémiques pour stimuler les économies vertes dans les réserves de biosphère». Une plate-forme permettra l’échange d’information sur les services écosystémiques à mettre en place pour développer l’économie verte dans les Réserves de biosphère. Les participants pourront dans le même temps faire à un bilan régional, aider à redéfinir l'orientation du programme du réseau pour l'exercice biennal, et partager l'information ainsi que les compétences en matière de gestion de Réserves de biosphère grâce à des visites sur le terrain.

Master – Cours sur les Réserves de biosphère pour le développement durable du paysage

© Bo Bergman
Coucher de soleil sur le lacVänern

Ce cours se compose de deux modules intégrés qui visent à marquer votre vision de travail en faveur du développement durable, le paysage sera votre arène et le concept de réserve de biosphère l'un de vos outils. Ce cours vous donnera un aperçu en profondeur des concepts de durabilité et de réserves de biosphère pour vous permettre de passer de la théorie à la pratique.

Ce cours de niveau avancé portant sur un seul sujet est proposé par l’Ecole d’économie et de droit des affaires de l'Université de Göteborg, Département économie et société, Unité de géographie humaine.

Ce master est proposé aux coordonnateurs et gestionnaires des réserves de biosphère ainsi qu’aux professionnels qui travaillent sur la gestion du paysage tels que, les planificateurs, les consultants et les écologistes.

Le cours, à temps partiel, durera environ six mois avec deux semaines distinctes dans la Réserve de biosphères de l’archipel du lac Vänern et celle du mont Kinnekulle (Mariestad, Suède). En outre, la plate-forme d'apprentissage en ligne de l'Université Göteborg (GUL) sera utilisée pour le e-learning, l'interaction, les présentations et les commentaires.

La date limite pour le dépôt de la demande d'admission est le 13 octobre de 2013 et l'enseignement se fera en anglais.

Réserves de biosphère comme régions modèles pour une économie verte : réunion d'information sur la Réserve de biosphère de Trifinio Fraternidad

L'idée de créer une Réserve de biosphère entre le Salvador, le Guatemala et le Honduras dans le domaine de Trifinio a commencé à germer en 1987, mais c'est seulement en 1997 que les trois parties ont reconnu cette région comme présentant un intérêt particulier en tant que zone écologique indivisible.

En 2011, lors de sa 23ème session, le Conseil international de coordination du Programme MAB a approuvé la création de la première Réserve de biosphère tri-nationale d'Amérique Centrale et a félicité les autorités nationales pour le travail accompli jusque-là, ce qui a permis de mettre en exergue le rôle joué par cette réserve de biosphère dans la mise en œuvre du corridor biologique méso-américain.

Les Délégations permanentes d'Allemagne, du Salvador, du Guatemala et d’Honduras auprès de l'UNESCO organisent conjointement avec le Secrétariat du programme MAB une réunion d'information sur la Réserve de biosphère de Trifinio Fraternidad au Siège de l'UNESCO le 12 septembre 2013. Cette réunion fournira des informations sur l'initiative que les autorités allemandes promeuvent : «Réserves de biosphère comme régions modèles pour une économie verte - L'exemple de Trifinio – Fraternidad, Réserve de biosphère au Salvador, Guatemala et Honduras».

Dernier jour pour le dépôt des candidatures au Prix UNESCO Sultan Qabus

© Kasztner András
Director-General, Irina Bokova awarded the Forestry Research Institute of Nigeria with the Sultan Qaboos Prize for Environmental Preservation, 17 November 2011

Le prix UNESCO Sultan Qabus pour la préservation de l'environnement est destiné à récompenser des particuliers, groupes de particuliers, instituts ou organisations qui ont apporté, dans les domaines de l'aménagement et de la préservation de l'environnement, une contribution éminente, conforme aux politiques, aux finalités et aux objectifs de l'UNESCO, et correspondant aux programmes de l'Organisation dans ces domaines, tels que les réserves de biosphère et les sites naturels du patrimoine mondial.

Attribué tous les deux ans, ce prix consiste en un certificat et une récompense financière de 70,000 USD, don de Sa Majesté le Sultan Qabus Bin Said Al Said d'Oman.

La date limite du dépôt des nominations pour le Prix 2013 est fixée au 10 septembre 2013.

Ce Prix sera décerné pour la 12e fois, lors d'une cérémonie qui aura lieu durant le Forum mondial de la science à Rio de Janeiro (Brésil), du 24 au 27 novembre 2013.

Les mangroves et le développement durable : point de vue de l’Amérique latine

© Ainhoa Mingolarra, UNESCO Quito
Panellists during the International Workshop on Mangroves and Sustainable Development

Organisé par le bureau UNESCO de Quito, la Commission permanente du Pacifique sud (CPPS), la Conservation internationale (CI) et le ministère de l'environnement et du développement durable de Colombie, l’Atelier international sur les mangroves et le développement durable qui s'est tenu au mois de juillet à Santa Marta, en Colombie, a rassemblé quarante-cinq participants de Colombie, du Costa Rica, de l’Equateur, du Panama, du Pérou et du Chili.

Cet événement a permis aux participants de discuter de la législation et des politiques relatives aux mangroves, ainsi que d’échanger les bonnes pratiques et les expériences de conservation et de gestion des écosystèmes des mangroves. Des sujets tels que l'utilisation durable des ressources, les aspects sociaux, culturels et éducatifs, le reboisement et la restauration écologique ainsi que la recherche et la surveillance ont été abordés.

L’UNESCO-Quito a mis en place un accord formel de coopération avec la Commission permanente intergouvernementale pour le Pacifique sud et l'ONG Conservation internationale afin d’aborder la question du développement durable des mangroves.

Réserve de biosphère de Kafa : la sauvegarde des dernières forêts sauvages de café


La réserve de biosphère de Kafa en Ethiopie est le lieu d’origine du café arabica sauvage où l’on peut encore trouver près de 5 000 variétés de café sauvage dans ce lieu riche en biodiversité.

Il y a 40 ans, la forêt couvrait environ 40% de la surface éthiopienne. Aujourd’hui moins de 3% dont une grande partie se situe au cœur de la réserve de biosphère de Kafa, vaste étendue de forêts de brouillard afro-montagnarde. L’écosystème forestier fournit aux habitants de la région des moyens de subsistance d’importance : café sauvage, épices précieuses ou miel d’abeilles sauvages. La croissance naturelle de la forêt, si elle est conservée, pourrait permettre d’éliminer environ 600 000 tonnes de carbone de l’atmosphère chaque année, néanmoins, suite aux coupes à blanc effectuées pour la mise place des exploitations agricole de petite échelle, ou encore des plantations industrielles de thé et de café, celle-ci est aujourd’hui en danger.

La promotion d’une gestion transfrontalière des ressources naturelles en Afrique centrale

© UNESCO/Mama Plea
Trinational workshop in Brazzaville, Congo.

L'Afrique est dotée de biodiversité et des ressources naturelles dont la gestion durable est toujours un défi. En raison de l'histoire coloniale, les frontières politiques des pays africains ne suivent pas les caractéristiques naturelles; elles sont traversées par les mêmes paysages, des écosystèmes similaires et souvent habitées par les mêmes communautés, voire les mêmes groupes ethniques. L'UNESCO aide les pays à gérer leurs ressources partagées au-delà des frontières politiques.

En Afrique centrale, l'UNESCO a entrepris une étude de faisabilité pour la création d'une réserve de biosphère transfrontalière entre le Cameroun, le Congo et le Gabon en soutien à l'accord de coopération intergouvernemental signé en 2005 par les trois pays pour créer et gérer durablement un espace homogène et cohérent appelé TRIDOM (Tri nationale Dja-Odzala-Minkébé). Un atelier trinational organisé par l'UNESCO en collaboration avec le Ministère du tourisme et de l’environnement de la république du  Congo s'est tenue à Brazzaville, Congo le 6 Juin 2013 pour lancer le processus de consultation avec les intervenants des trois pays.

Cours d'été pour analyser la réalité et les perspectives de la Réserve de biosphère de La Rioja en Espagne

© Gurrea
Canyon of Leza River, La Rioja

Les vallées du Leza, Jubera, Cidacos et Alhama (Espagne) ont été nommées réserve de biosphère de La Rioja en 2003 par l’UNESCO. Pour le dixième anniversaire de cette nomination, la Fondation de l’Université de La Rioja organise un cours d'été du 25 au 27 juin à Logroño, La Rioja, pour promouvoir la participation citoyenne dans le cadre du  développement de la gestion de la réserve de biosphère de la Rioja et ce, afin d’analyser sa contribution au Réseau mondial des réserves de biosphère.

Les participants prendront connaissance des nouvelles lignes directrices pour la protection de la biodiversité, des techniques d'évaluation de l'environnement ou des modèles de planification, et étudieront l'organisation de la gestion territoriale des réserves de biosphère. Le cours permettra de répondre à  des questions telles que le développement socio-économique local, l'image de marque des produits et services de la réserve, les initiatives du tourisme durable et les expériences comparatives en matière de prévention de la pollution lumineuse. Celle-ci est d'une importance particulière étant donné que la réserve de biosphère de La Rioja, réputée pour la clarté de son ciel nocturne, a été désignée première destination touristique certifiée « Starlight » en Espagne.

12 nouveaux sites ajoutés au Réseau mondial des réserves de biosphère de l’UNESCO

© UNESCO/Lee Kang
Gochang biosphere reserve, Republic of Korea

Le Conseil international de coordination du Programme de l’UNESCO sur l’Homme et la biosphère (MAB, Man and the Biosphere), réuni à Paris du 27 au 30 mai, a ajouté 12 nouveaux sites au Réseau mondial des réserves de biosphère qui compte désormais 621 sites répartis dans 117 pays.

Les réserves de biosphère sont des lieux choisis par le programme sur l’Homme et la biosphère en vue de servir de lieux d’expérimentation de diverses approches de gestion intégrée de la biodiversité et des ressources  terrestres, marines, côtières, ainsi que des ressources en eau douce. Les réserves sont aussi des sites d’expérimentation et d’apprentissage du développement durable.

Les nouvelles réserves de biosphère sont:

Alakol (Kazakhstan); Forêt de genévriers de Ziarat (Pakistan); Gochang (République de Corée); Grande Nicobar (Inde); Ile des Serpents-Mont Laotie (Chine); Massif de Cajas (Equateur); Marais Audomarois (France); Mariñas Coruñesas e Terras do Mandeo, Galice (Espagne); Mont-Viso/Territoire de biosphère Mont-Viso (France); Montviso/Area della biosfera del Monviso (Italie); Site royal de San Ildefonso-El Espinar (Espagne); Terres de l’Ebre, Catalogne (Espagne).

Réunion du Conseil international de coordination du programme MAB à l’UNESCO pour désigner de nouvelles réserves

© A. k. Makarigakis
Cérémonie du café : torréfaction de grains de café sauvage, Kafa, Ethiopie

La 25e session du Conseil international de coordination (CIC) du programme MAB se déroule au Siège de l'UNESCO du 27 au 30 mai.

Pendant cette réunion le MAB-CIC examinera les progrès accomplis et prendra d'importantes décisions sur de nouveaux sites pour le Réseau mondial de l'UNESCO des réserves de biosphère.

Le Réseau mondial de l’Homme et la biosphère compte actuellement 610 sites répartis dans 117 pays. Il  réunit des sites aussi divers que le lac cambodgien Tonle Sap, la plus grande étendue d’eau douce d’Asie ; la Mare aux hippopotames au Burkina Faso ; la région des terres humides du Pantanal au Brésil ou encore l’île de Fuerteventura dans l’archipel des Canaries (Espagne). Au cours de cette session, le Conseil international de coordination se prononcera sur les nouvelles réserves de biosphère proposé par la Chine, l’Equateur, l’Espagne, la France, l’Inde, l’Italie, la Jamaïque, le Kazakhstan, le Pakistan, la République de Corée et l’Uruguay

Déclaration de la onzième réunion des Réserves de biosphère de l’Atlantique Est

© Biosphere Reserve of Principe

La 11e réunion internationale du Réseau de Réserves de biosphère de l’Atlantique Est (REDBIOS) a eu lieu du 3 au 9 mai 2013 dans la Réserve de biosphère de l'île de Príncipe, en République démocratique de Sao Tomé-et-Príncipe.

Les réserves de biosphère du Réseau REDBIOS ont convenu de renforcer leur engagement dans le développement du Programme MAB, en créant une plateforme collaborative qui promeut et soutient l’interaction à la fois au sein des réserves de biosphère, et entre les réserves, les comités nationaux MAB de l'UNESCO, les entités publiques et gouvernementales, et d'autres réseaux géographiques et thématiques au sein du Programme MAB.

Le Réseau REDBIOS a établi différents domaines de travail prioritaires : la gestion des ressources naturelles, l'éducation et la connaissance, la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité, l'amélioration et la gestion intégrée du paysage, et la gestion des processus économiques de qualité.Ces zones seront prises en charge par les labels de réserve de biosphère et des systèmes de certification, la promotion d'un tourisme responsable et l'utilisation des technologies de l'information et de la communication comme outils de gestion.

Bourse disponible pour le Master en ligne sur le Développement durable des montagnes

Une bourse couvrant les coûts de participation au Master en ligne sur le Développement durable des montagnes offert par l'Université de Highlands , d’ Islande et d’ Ecosse, est disponible pour un étudiant à partir de Septembre 2013. Le cours est une activité de la Chaire UNESCO du développement durable des montagnes.

La bourse paiera tous les frais de l’étudiant durant le Master. Il est disponible pour les candidats qui ont résidé pendant au moins trois ans dans un pays européen (UE / EEE). Le candidat retenu sera responsable du paiement de tous les autres coûts (livres, les voyages à l'induction et l'évolution sur le terrain si assisté, etc.) La bourse a été rendue possible grâce à la générosité du lieutenant-colonel John Moncrieff, un alpiniste fougueux qui est décédé récemment.

La date limite pour les demandes de bourse est le 27 avril 2014. Les candidats présélectionnés seront interviewés par téléphone début avril/mai 2014.

Vient de paraître: Carte du Réseau mondial des réserves de biosphère 2012-2013

La nouvelle carte 2012-2013 du Réseau mondial des réserves de biosphère présente les 610 réserves de biosphère situées dans 117 pays par répartition géographique, 12 sites sont transfrontières / transcontinentaux. La carte disponible en anglais, espagnol et  français, comprend également un aperçu des objectifs, tâches et structures des réserves de biosphère .

La carte a été préparée par le Programme sur l’Homme et la biosphère grâce au soutien du gouvernement espagnol.

Les pays des Caraïbes s'engagent à établir des réserves de biosphère

© Miguel Clüsener-Godt. From left to right: Hon. Ian Hayles (Member of Parliament of Jamaica), Hon. Nigel Carty of St. Kitts & Nevis, Hon. Kingston of Antigua & Barbuda, Hon. Silveria Jacobs, and Hon. Dr. Kenneth Darroux of the Commonwealth of Dominica.

Les pays ayant participé à la Conférence interministérielle et d'experts sur les réserves de biosphère dans la sous-région des Caraïbes, qui s'est tenue à Saint-Kitts du 26 au 27 Mars 2013, se sont engagés à établir une réserve de biosphère dans leurs pays respectifs.

Lors de la conférence organisée conjointement par le Gouvernement de Saint-Kitts-et-Nevis et le Programme MAB, un plan d'action pour les trois prochaines années a été établi, visant à créer un réseau de réserves de biosphère dans les petits États insulaires des Caraïbes et à promouvoir les réserves de biosphère en tant qu’outils pour les projets innovants apportant une valeur ajoutée aux activités socio-économiques.

Lors d'une conférence de presse suite à la réunion, les ministres d'Antigua-et-Barbuda, la Dominique, la Jamaïque, Saint-Kitts-et-Nevis et Saint-Martin et des représentants du gouvernement de Curaçao, Sainte-Lucie et Saint-Vincent-et-les Grenadines ont annoncé leur engagement pour travailler ensemble à la création de réserves de biosphère dans leurs pays.



Le Gouvernement de Saint-Kitts-et-Nevis et le MAB organisent une Conférence interministérielle et d'experts sur les réserves de biosphère dans la région des Caraïbes

© Wikimedia Commons
St Mary's church, Cayon, St Kitts

Organisé par le Gouvernement de Saint-Kitts-et-Nevis et le Programme MAB, la « Conférence interministérielle et d'experts sur les réserves de biosphère dans la région des Caraïbes: Outils pour le développement durable et la croissance » aura lieu à Saint-Kitts-et-Nevis du 26 au 27 Mars 2013. L'objectif de cette réunion est de faciliter les discussions sur l'identification des emplacements appropriés pour de nouvelles réserves de biosphère, ainsi que leur intégration dans le développement local/national durable et l’adaptation au changement climatique. La conférence vise également à encourager les participants à discuter de la création d'un réseau d'experts pour la désignation de nouvelles réserves de biosphère dans les Caraïbes anglophones et d'identifier des initiatives spécifiques qui peuvent être développées dans la réserve de biosphère déjà existantes et qui mènent à l'élaboration et à la promotion de nouveaux produits, services et l'emploi.

Inauguration officielle au Japon de la réserve de biosphère d’Aya

© Aya Biosphere Reserve
Horse racing park in springtime

La réserve de biosphère d’Aya a été officiellement inaugurée le 22 Février 2013, lors d'un colloque national à Tokyo, au Japon, sur le thème du Programme MAB de l'UNESCO et du Réseau mondial des réserves de biosphère. A cette occasion, Monsieur Thomas Schaaf, Secrétaire p.i. du Programme MAB a remis à Monsieur Maeda, Maire de la ville d’Aya, le certificat de réserve de biosphère de l'UNESCO.

La réserve de biosphère d’Aya (ou « éco-parc », comme on l'appelle au Japon) a été désignée en Juillet 2012 en tant que cinquième réserve de biosphère du pays. Située sur l'île méridionale de Kyushu, Aya est connue pour avoir lancé une politique stricte de recyclage des déchets qui a ensuite été également adoptée dans d'autres communautés du Japon. Plus de 60% de la totalité des agriculteurs de la réserve de biosphère d’Aya pratiquent l'agriculture biologique, qui est commercialisée avec succès bien au-delà des frontières de la communauté. L’artisanat est fondé sur les ressources naturelles locales. L’aire centrale de la réserve de biosphère d’Aya est constituée d'une forêt lucidophylle bien conservée, composée de lauriers et de hêtres. Un centre éducatif sur la culture forestière informe les visiteurs sur l'écosystème forestier avec ses espèces végétales et animales et sur les pratiques traditionnelles agricoles et forestières de la région.

« La Selle » déclarée officiellement première réserve de biosphère en Haïti

Au cours d'une cérémonie qui a eu lieu à Port-au-Prince le 20 Février 2013, pour laquelle étaient présents le Ministre de l'Environnement, Monsieur Jean-François Thomas, et le Ministre de l'Éducation, Monsieur Pierre Vanneur, « La Selle » a été désignée officiellement première réserve de biosphère en Haïti.

La zone comprend un grand nombre de différents écosystèmes et d’aires protégées telles que « La Visite » qui est l’un des sites les plus importants du pays en terme de biodiversité, et la réserve de la Forêt-des-Pins qui est la réserve de pins la plus grande d'Haïti, dominée par l’espèce de pin endémique Pinus occidentalis. D’importantes traditions culturelles et architecturales sont conservées dans la ville historique de Jacmel, qui est partiellement incluse dans la réserve de biosphère.

Appel à candidatures pour la «Bourse Elinor Ostrom pour la gouvernance collective des biens communs»

© Ric Craddick, Indiana University

En tant que partenaire institutionnel de la bourse, l’UNESCO/MAB a le plaisir d'annoncer l'ouverture de l'appel à candidature de la bourse Elinor Ostrom pour la gouvernance collective des  biens communs.

Créée pour honorer et développer l'héritage d’Elinor Ostrom, la bourse  vise à reconnaître et promouvoir le travail des praticiens, des jeunes et des universitaires dans le domaine des biens communs. S’appuyant sur le vaste héritage d’Elinor Ostrom la bourse ira à des travaux universitaires et appliqués sur les biens communs traditionnels, locaux, interdépendants et globaux, sur la connaissance ainsi que sur les communs culturels et virtuels.



Nouvelle Chaire UNESCO sur les « Réserves de la biosphère et l'environnement urbain» à l'Institut d'écologie de Xalapa, Mexique

L'objectif de cette Chaire est de contribuer au bien-être de la population en lui fournissant un environnement approprié. Le développement durable fondé sur la diversité ne peut être atteint qu’à travers un effort collectif de planification dans l’utilisation du capital naturel et culturel.

Basé sur le modèle des Réserves de biosphère, cette Chaire propose un outil de planification de l'environnement physique et biologique de la ville et de son environnement en y intégrant la participation citoyenne. Ce défi est vital pour l'Amérique latine, où une grande partie de la diversité biologique et culturelle est menacée par une croissance urbaine massive et l'utilisation non réglementée des sols.

Grâce à un effort conjoint des sciences naturelles et sociales, l'intégration de la biodiversité dans la vie quotidienne, en tant que modèle social, économique et environnemental juste et durable, permettra d’aborder et de faire face à l'un des plus grands défis de notre civilisation.

Dr Boshra Salem, présidente du Conseil international de coordination du MAB, sélectionnée comme membre du Temple de la renommée des femmes en sciences - 2013

© UNESCO/P. Chiang-Joo
Prof. Boshra B. Salem

Le Département d'État des Etats-Unis a lancé en 2010, le Temple de la renommée des femmes en sciences (Women in Science Hall of Fame)  afin d’honorer des femmes scientifiques du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. Les nouveaux membres sont sélectionnés chaque année pour leurs réalisations, et avec l'espoir de développer un réseau solide de femmes professionnelles scientifiques dans toute la région et que ces modèles inspirent aussi les filles à embrasser les sciences et les carrières scientifiques.

Dr Boshra Salem, Présidente du Conseil International de Coordination du MAB et Présidente du département des sciences environnementales de l'Université d'Alexandrie (Egypte), a été sélectionnée en tant que membre du Temple de la renommée des femmes aux sciences - 2013.

Guide des belles fleurs de la Réserve de biosphère de Jabal Moussa, Liban

© Georges et Henriette Tohmé/ APJM

La Réserve de biosphère de Jabal Moussa est située dans la région de Keserwan-Jbeil, à 50 km de Beyrouth, au Liban. Cette Réserve qui contient plus de 720 espèces de plantes est une véritable mosaïque de l’écosystème largement représentatif de la région géographique «broussaille sclérophylles sempervirentes et des forêts » dans le biome méditerranéen.

Le guide des belles fleurs de la Réserve de biosphère de Jabal Moussa écrit par Georges et Henriette Tohmé, est un excellent livre qui aidera les visiteurs à identifier toutes les plantes endémiques de la Réserve, de la plus commune à la plus rare, ainsi que celles plus spécifiques de la région Méditerranée orientale.

Le Kit pédagogique pour les pays situés en zones montagneuses maintenant disponible en espagnol

© UNESCO
Material educativo para los países situados en zonas montañosas

En vue de favoriser une meilleure compréhension des écosystèmes de montagne, le Kit pédagogique pour les pays situés en zones montagneuses propose une approche créative de l'éducation à l’environnement permettant d’éveiller la curiosité des élèves, de faire appel à leur sensibilité artistique, d’agir comme un levier vers une meilleure transmission de l’information scientifique et des connaissances sur l’environnement.

Le kit a été publié en anglais et en français en 2011 grâce à la généreuse contribution financière du Gouvernement flamand de Belgique, et est maintenant disponible en espagnol sous le titre «Material educativo para los países situados en zonas montañosas ».

Appel à candidature pour la bourse Michel Batisse en matière de gestion de réserve de biosphère

© Aya Biosphere Reserve
Apprendre de l'agriculture

Date limite de soumission: 31 Janvier 2013

La bourse Michel Batisse en matière de gestion de réserve de biosphère est décernée tous les deux ans en mémoire de M. Michel Batisse pour l'excellence dans la gestion des réserves de biosphère en conformité avec les recommandations de la Stratégie de Séville.

Les études de cas doivent être soumises et avoir l'aval des Comités nationaux MAB respectifs, et / ou les Commissions nationales pour l'UNESCO du pays concerné. Les demandes de bourses de 2013 doivent parvenir au Secrétariat du MAB à Paris au plus tard le 31 Janvier 2013.

Le gagnant est récompensé par une bourse de 6000 $ US, ainsi que des indemnités de voyages et de séjour à Paris, afin de venir présenter l’étude de cas à la session du MAB-CIC.

Leur destin est entre nos mains : Le Conseil du Partenariat pour la survie des grands singes (GRASP) se réunit pour sauver les espèces

© M. Graye, IGCP / Mère et enfant gorilles de montagne, République démocratique du Congo

Le Partenariat pour la survie des grands singes (GRASP) a été créé en 2002 pour écarter la menace d'extinction imminente que rencontrent les gorilles, les chimpanzés, les bonobos et les orangs-outans dans leur aire de répartition en Afrique équatoriale et en Asie du Sud-Est.

Le Conseil du GRASP, coordonné par le Programme des Nations-Unies pour l'environnement (PNUE) et l'UNESCO, tiendra sa deuxième réunion au Siège de l'UNESCO du 6 au 8 novembre. Le but étant de définir une nouvelle stratégie pour protéger ces primates en voie de disparition, dont le nombre ne cesse de diminuer.

20 nouveaux sites ajoutés au Réseau mondial des réserves de biosphère de l’UNESCO

© Tibor Mikuska
Réserve de biosphère transfrontalière de Mura-Drava-Danube

Paris, 11 juillet – Le Conseil international de coordination du Programme MAB (Man and the Biosphere), réuni à Paris du 9 au 13 juillet, a ajouté 20 nouveaux sites, dont deux transfrontaliers, au Réseau mondial de réserves de biosphère. Suite a la recommandation du Bureau du Conseil international de coordination lors de sa 24e session, le nombre total de sites participant au Réseau mondial de réserves de biosphère sera désormais comptabilisé sur la base du nombre de réserves de la biosphère dans chaque pays. Ce nombre inclut les sites qui font partie des réserves de biosphère transfrontaliers, qui seront également répertoriés séparément.

Le réseau compte désormais 610 réserves dans 117 pays, dont 12 sites transfrontaliers.

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Terrains d’essais du développement durable : réserve de biosphère de Kafa

© NABU/S. Bender. Cueillette de café sauvage, Kafa, Ethiopie

Kafa est le lieu d’origine du coffea arabica sauvage, qui pousse dans les sous-bois depuis plus d’un millénaire. On trouve actuellement près de 5 000 variétés de café dans ce lieu riche en biodiversité. Une culture du café unique est fortement implantée dans l’histoire et l’économie Ethiopienne. Cette culture est l’un des éléments clés de la stratégie de gestion forestière participative qui a été élaborée dans le réserve de biosphère de Kafa afin d’éviter la déforestation et de stimuler le développement économique.

Réseau mondial des réserves de biosphère insulaires

© UNESCO/Jessica Wakefield

Des répresents des réserves de biosphère vont se réunir et discuter sur la créationd'un Réseau mondial des réserves de biosphère insulaires.

Journée mondiale Réserve de biosphère

A l’occasion de la célébration de son 40ème anniversaire, le Programme sur l’Homme et la biosphère (MAB) et le Réseau mondial des réserves de biosphère sont heureux de célébrer, le 3 novembre 2011, la Journée mondiale Réserve de biosphère !

De nombreux événements sont prévus partout dans le monde, et notamment une exposition de peintures, une projection de film et une session spéciale « Messages pour des futurs durables » se tiendront à l’UNESCO.

Réserves de biosphère: sites pour le développement durable en Action

Le réseau mondial des Réserves de biosphère représente le plus grand réseau de zones protégées de la planète. Sa superficie dépasse les cinq millions de kilomètres carrés, c’est-àdire, la moitié de l’Europe.

Un recueil de fiches d'information sur les 563 réserves de biosphère dans 110 pays (jusqu'à 2010) a été publié grâce à la contribution du "Ministerio de Medio Ambiente y Medio Rural y Marino" de l'Espagne.

Lien vers la Publication (.pdf)
Réserves de biosphère  

18 nouvelles réserves de biosphère sont ajoutées au Réseau mondial de l’UNESCO

© RSCN
Tourism, trails in Wadi Mujib, Jordan

Le Conseil international de coordination du programme sur l’Homme et la biosphère (MAB)  a ajouté 18 nouvelles réserves au Réseau mondial de réserves de biosphère, ce qui porte à 580 le nombre de réserves de biosphère du MAB réparties dans 114 pays. Cette année, des réserves de biosphère ont été inscrites pour la première fois en Lituanie, aux Maldives, à Saint-Kitts-et-Nevis et au Togo. Le Conseil a aussi annoncé les lauréats 2011 des bourses pour les jeunes scientifiques et de la bourse Michel Batisse.

- Plus d'informationsLauréats 2011
- Quelle différence entre une réserve de biosphère de l'UNESCO et un site du patrimoine mondial ?   
- 23e session du Conseil international de coordination (MAB-CIC)
- La déclaration de Dresde, résultat de la conférence « Pour la vie, pour l’avenir : Les réserves de biosphère et le changement climatique » (.pdf, en anglais)

Célébrer 40 ans de conservation, recherche et développement

© Artfactory/DUK
La Directrice générale, Irina Bokova, participe à la conférence du 40e anniversaire du programme sur l'Homme et la biosphère (MAB), qui se tient à Dresde, en Allemagne, du 26 au 28 juin 2011.

Parmi les moments forts de l’année, on peut noter la conférence « Pour la vie, pour l’avenir : Les réserves de biosphère et le changement climatique », organisée en juin 2011 à Dresde. Cette conférence permettra aux politiques, gestionnaires, experts et autres parties prenantes de débattre du futur du programme MAB en termes de changement climatique. Le Conseil international de coordination du MAB se réunira à la suite de cette conférence, à Dresde.

Une cérémonie officielle sera également organisée afin de fêter cet anniversaire pendant la 36e Conférence générale de l’UNESCO, en novembre 2011 à Paris.

Célébrer 40 ans de conservation, recherche et développement

© Ric Craddick, Indiana University
Professeur Ostrom

Le Programme MAB est honoré d’accueillir le Professeur Elinor Ostrom, la première femme à avoir reçu le Prix Nobel d’Economie en 2009 pour son analyse de la gouvernance économique, et en particulier, des biens communs. Le Professeur Ostrom donnera une conférence à la Maison de l’UNESCO le mercredi 22 juin, intitulée « Systèmes Socio-Ecologiques Soutenables ».

Parmi les moments forts de l’année, on peut noter la conférence « Pour la vie, pour l’avenir : Les réserves de biosphère et le changement climatique », organisée en juin 2011 à Dresde. Cette conférence permettra aux politiques, gestionnaires, experts et autres parties prenantes de débattre du futur du programme MAB en termes de changement climatique. Le Conseil international de coordination du MAB se réunira à la suite de cette conférence, à Dresde.

Une cérémonie officielle sera également organisée afin de fêter cet anniversaire pendant la 36e Conférence générale de l’UNESCO, en novembre 2011 à Paris.

Célébrer 40 ans de conservation, recherche et développement

Alors que les États membres et partenaires organisent des célébrations locales et nationales à travers le monde, le MAB a lancé un site Internet dédié a son 40e anniversaire. Le site présentera les grandes étapes du programme, des exemples de réussites et les projets actuels par le biais d’interviews et d’articles.

Parmi les moments forts de l’année, on peut noter la conférence « Pour la vie, pour l’avenir : Les réserves de biosphère et le changement climatique », organisée en juin 2011 à Dresde. Cette conférence permettra aux politiques, gestionnaires, experts et autres parties prenantes de débattre du futur du programme MAB en termes de changement climatique. Le Conseil international de coordination du MAB se réunira à la suite de cette conférence, à Dresde.

Une cérémonie officielle sera également organisée afin de fêter cet anniversaire pendant la 36e Conférence générale de l’UNESCO, en novembre 2011 à Paris.

Les réserves de biosphère de l'UNESCO en tant que sites d'apprentissage

© Aurélie Déjeant
Entlebuch Biosphere Reserve (Switzerland)

Le rôle des réserves de biosphère en tant que zones pilotes pour tester les approches d'investissement dans le domaine de la sécurité alimentaire sera discuté à partir du 24 mars 2011.

40 ans déjà ! Organisation du 40e anniversaire du MAB

Déjà 40 ans de recherche, d’expériences et de pratiques ! Le MAB fête ses 40 ans cette année, et le Secrétariat invite les partenaires et les États membres à participer à la célébration de la meilleure façon imaginable en présentant les succès du programme, en regardant vers le futur pour proposer de nouvelles initiatives et en diffusant les résultats et les bonnes pratiques évaluées par le réseau.  

Résultats du premier Congrès ibero-americain sur les réserves de biosphère

Intitulé « Les réserves de biosphère : Toutes les mains, toutes les voix », ce premier congrès a produit une Déclaration qui a été présentée à la 16e Conférences des parties de la CCNUCC (COP16). Cette déclaration met en exergue l’importance du rôle des réserves de biosphères en tant que laboratoires du suivi et de l’atténuation du changement climatique.

Déclaration de Shanghai sur l'avenir urbain et bien-être humain et l'écosystème

© UNESCO/Z. Yi
Expo 2010 Shanghai, China

Le colloque a été parrainé conjointement par le programme de l’UNESCO L'homme et la biosphère (MAB), l'Académie chinoise des Sciences (CAS) et le Comité scientifique sur les problèmes de l'environnement (SCOPE).

 

Déclaration de Shanghai

Systèmes urbains


 

UNESCO et la CDB se lancent dans un programme commun sur les liens d'interdépendance entre la diversité biologique et culturelle

© NABU/S. Bender,Traditional land use, Kafa Biosphere Reserve, Ethiopia

La dixième réunion de la Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (CDB COP 10) s’est entendue sur un ensemble de mesures qui garantiront que les écosystèmes de la planète continueront à maintenir le bien-être humain dans le futur.

Savoir plus

UNESCO et AIB

13 nouvelles réserves de biosphère au Réseau mondial de réserves de biosphère

© Aurélie Déjeant
The Karst Biosphere Reserve (Slovenia)

Le Conseil international de coordination du Programme de l'UNESCO sur l'homme et la biosphère (MAB) a ajouté 13 nouveaux sites et cinq extensions, répartis sur 15 pays, au Réseau mondial de réserves de biosphère, qui compte désormais 564 sites réparis dans 190 pays.

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