05.11.2012 - Natural Sciences Sector

Leur destin est entre nos mains : Le Conseil du Partenariat pour la survie des grands singes (GRASP) se réunit pour sauver les espèces

© M. Graye, IGCP / Mère et enfant gorilles de montagne, République démocratique du Congo

Gorilles, chimpanzés, bonobos et orang outans présents en Afrique équatoriale et en Asie du Sud-Est font face à des menaces croissantes telles que la chasse de viande de brousse, le commerce des primates, la guerre, la destruction des écosystèmes forestiers, le changement climatique, ou la propagation de maladies. Cela se traduit par une baisse spectaculaire du nombre de ces primates et la fragmentation de leur habitat, laissant des poches de populations petites, dispersées et de plus en plus vulnérables. Pour écarter la menace d'extinction imminente que rencontrent les grands singes, le Partenariat pour la survie des grands singes (GRASP) a été créé en 2002.

Le Conseil du GRASP, coordonné par le Programme des Nations-Unies pour l'environnement (PNUE) et l'UNESCO, tiendra sa deuxième réunion au Siège de l'UNESCO du 6 au 8 novembre. Le but étant de définir une nouvelle stratégie pour protéger ces primates en voie de disparition, dont le nombre ne cesse de diminuer.

Au cours du Conseil du GRASP seront abordés des thèmes tels que le renforcement de la lutte contre le commerce illégal ; le recours aux technologies modernes pour protéger les grands singes comme l’utilisation de capteurs capables de détecter les mouvements des braconniers ou des applications pour téléphones portables destinées à réduire la demande croissante d’huile de palme, qui se traduit par une destruction de l’habitat des grands singes; l’amélioration du partage d’expériences entre les différents acteurs ou encore le développement d’un tourisme écologique dans les aires protégées.

Russell Mittermeier, Président de Conservation International et l’un des parrains du GRASP, Ian Redmond, Président de l’Alliance des grands singes (Ape Alliance), John Scanlon, Secrétaire général de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvage menacées d’extinction (CITES), Carlos Manuel Rodriguez, ancien ministre de l’Environnement du Costa Rica, Mary Humphrey Présidente de l’Institut Jane Goodall figurent parmi les quelque 200 participants à ce Conseil.

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