Faits et chiffres

Dans le monde entier, les réseaux d’observation de l’eau fournissent des données incomplètes et incompatibles

  • Dans le monde entier, les données sur la qualité et la quantité de l’eau qui sont fournies par les réseaux d’observation de l’eau sont trop incomplètes et incompatibles pour permettre de gérer les ressources en eau et de prévoir les besoins futurs. Ces réseaux sont généralement en péril ou en déclin.
  • Pour les données fournies au Global Runoff Data Centre, les différences régionales sont évidentes . C’est vrai en ce qui concerne la quantité de données mais aussi leur actualisation. Les données hydrologiques provenant d’Amérique du Nord et centrale, des Caraïbes, d’Asie, d’Europe et de Méditerranée sont plus nombreuses que celles d’autres régions où peu de stations hydrologiques fournissent des données au centre. Les intervalles de mise à jour sont trop grands.
  • Les données mondiales sur l’utilisation de l’eau existent principalement pour le secteur agricole (telle la base de données AQUASTAT de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture).
  • Les données sur les utilisations consommatrices et non consommatrices de ressources en eau ne figurent pas de façon régulière dans de nombreuses statistiques nationales.
  • Cette situation est peu satisfaisante car elle fait obstacle à une bonne gestion de la demande en eau en termes de disponibilité et d’approvisionnement en eau douce.
  • Améliorer la gestion des ressources en eau requiert des investissements dans le suivi-évaluation ainsi qu’une utilisation plus efficiente des données existantes.

Voir aussi : Connaissance et capacités

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