Faits et chiffres

Au niveau international, il s’avère que l’eau est davantage un motif de coopération que de conflit

  • Il existe plus de 400 accords enregistrés concernant des bassins partagés, la plupart entre deux pays riverains.
  • Il n’existe que peu de preuves historiques montrant que l’eau aurait mené à des conflits internationaux ou qu’une guerre de l’eau puisse se justifier d’un point de vue stratégique, hydrographique ou économique.
  • Au niveau international, il s’avère que l’eau est davantage un motif de coopération que de conflit.
  • Bien que les ressources en eau transfrontalières puissent donner matière à des affrontements, le nombre des cas de coopération est largement supérieur à celui des conflits graves, c’est à dire que l’eau représente davantage un vecteur de coopération qu’une source de conflit.

Voir aussi :  Répartition de l’eau; Gouvernance (et institutions)

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