Renforcer le cadre juridique pour lutter efficacement contre les espèces envahissantes aquatiques

Moules zebre

La présence d’espèces invasives aquatiques a été signalé dans 80% des 232 écorégions marines du globe – principalement introduites par le biais du transport maritime international, eaux de ballast et coques encrassées. Une mauvaise gestion de l’aquaculture et, souvent, la pêche de loisir, constituent d’autres vecteurs. Les coûts liés aux espèces envahissantes aquatiques s’élèvent au total à près de 100 milliards de dollars des États-Unis par an. Le plus alarmant est qu’elles sont pratiquement impossibles à éliminer une fois qu’une espèce s’est installée.

Cette proposition a pour objet d’accélérer les efforts internationaux visant à faire entrer en vigueur la Convention de l’OMI pour le contrôle et la gestion des eaux de ballast et sédiments des navires. Il faudra aussi que des efforts constants soient déployés pour mettre en œuvre des directives volontaires concernant l’encrassement biologique des coques de navire et que l’OMI donne des conseils sur un instrument plus efficace à cet égard. L’amélioration des connaissances scientifiques sera également primordiale dans la lutte pour contrôler les espèces envahissantes aquatiques.

Les résultats attendus de cette proposition sont notamment la régression (ou l’arrêt) de l’introduction de nouvelles espèces envahissantes et la réduction des effets néfastes des espèces installées – grâce à des innovations technologiques, à un contrôle coordonné à l’échelle mondiale et à la mise en œuvre de solutions efficaces aux plans international, régional et national, y compris le renforcement des capacités.

 

La proposition complète est disponible sur la page en anglais.

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