Renforcer les capacités institutionnelles et humaines d’observation et de surveillance permanentes, de recherche marine et d’évaluation des progrès accomplis dans la réalisation des engagements internationaux

Les politiques et les mesures durables et écosystémiques en faveur des océans et des côtes doivent recevoir le soutien de la science et de cadres institutionnels solides. Un certain nombre d’organisations ont reconnu depuis longtemps la nécessité de disposer d’un mécanisme de notification et d’évaluation à l’échelle mondiale de l’état de l’océan, afin de produire les informations nécessaires à la formulation des politiques. À cette fin, l’Assemblée générale des Nations Unies a lancé en 2005 un tel mécanisme, avec dans un premier temps la phase de lancement du Mécanisme de notification et d'évaluation systématiques à l'échelle mondiale de l'état du milieu marin, appelée Évaluation des évaluations, puis le lancement officiel du Mécanisme en 2010. Il est désormais indispensable que les États membres des Nations Unies apportent un soutien adéquat au Mécanisme afin que l’évaluation mondiale prévue puisse être réalisée et achevée en 2014, à temps pour l’examen de l’océan par la Commission du développement durable, et soit ensuite répétée tous les cinq ans.

Dans les pays pour lesquels le suivi scientifique reste un problème, notamment pour les pays en développement et les PEID, le développement des capacités et le transfert de technologie continuent de revêtir une importance cruciale.

Cette proposition vise à favoriser un engagement des États membres et des institutions financières internationales à fournir au Mécanisme les moyens nécessaires à son fonctionnement. En la matière, il est important d’améliorer les capacités du Système mondial d'observation de l'océan, de réaliser une évaluation mondiale et régionale des besoins de renforcement des capacités, et de promouvoir des mesures de gestion et de conservation efficaces dans les pays en développement au moyen de l’évaluation scientifique. Un organe international chargé de recueillir et de rassembler des informations sur les océans et les zones côtières devrait être nommé.

Le résultat final serait une amélioration des connaissances relatives à l’impact des activités humaines sur les écosystèmes marins et le renforcement des bases scientifiques nécessaires pour prendre des décisions reposant sur un fondement plus sûr dans le contexte de l’approche de précaution. Un cadre d’évaluation convenu ainsi que des indicateurs par rapport auxquels les progrès seront évalués par un organisme unique aideraient à progresser sur la voie du développement durable de l’océan et de la mise en œuvre des accords.

La proposition complète est disponible sur la page en anglais.

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