Contexte

© Cat Holloway
Phoenix Islands Protected Area (Kiribati)

L’objectif de la conférence de Rio+20 est de garantir le renouvellement des engagements politiques pour le développement durable, d’évaluer les progrès et les lacunes dans la mise en œuvre des engagements des sommets précédents, et de relever les défis émergents. Les deux thèmes centraux de la Conférence seront : (a) une économie verte dans le contexte du développement durable et de l'éradication de la pauvreté ; (b) le cadre institutionnel du développement durable.

 

La contribution cruciale de l’Océan à la durabilité mondiale.

L’océan et les zones côtières contribuent largement à l’économie mondiale et sont essentiels au bien-être général au travers des activités économiques, des services environnementaux fournis et en tant que  lieu d’habitation pour la majeure partie de la population mondiale. Un océan en bonne santé est donc primordial pour atteindre une durabilité mondiale. De plus, l’économie verte est fortement liée à la gestion durable de l’océan et des zones côtières. Les États peuvent tirer des bénéfices économiques et sociaux optimaux d’un océan en bonne santé tout en protégeant l’environnement au long terme grâce à la mise en œuvre d'une économie verte et en changeant les cadres institutionnels. 

État des engagements internationaux de Rio et Johannesburg concernant l’Océan : progrès et lacunes.

De nombreux engagements nationaux et internationaux ont été pris depuis Rio et au cours des 20 dernières années, certains de portée mondiale et couvrant de nombreuses questions, d’autres plus régionaux ou ne concernant qu’un seul secteur ou problème. Des progrès considérables bien qu’incomplets ont été  accomplis concernant les objectifs et buts de la Conférence concernant le développement durable, notamment dans le domaine des connaissances et de l’observation scientifique et dans le renforcement des politiques, institutions et mécanismes de coopération. Pourtant, certains engagements importants de Rio et Johannesburg n’ont été que partiellement atteints. Dans l’ensemble, la mise en œuvre de la plupart des accords internationaux a été lente. Ceci est principalement lié à des choix politiques, à des moyens institutionnels insuffisant ou à des institutions inadaptées, des distorsions de marché, des connaissances scientifiques insuffisantes, des problèmes de financement et/ou à un manque de volonté des participants.

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