Ressources en biodiversité

L’intérêt de l’UNESCO pour la diversité biologique remonte aux origines de l’Organisation, qui avait alors comme Directeur Général le biologiste Julian Huxley. Une des premières actions menées, avec l’aide du gouvernement français et de la Ligue Suisse pour la Nature, fut la constitution en 1948 de l’UICN, l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature.

L’intérêt incessant de l’UNESCO pour les problématiques liées à la biodiversité dans les îles s’appuie sur deux initiatives internationales complémentaires pour la conservation de la diversité biologique : la Convention pour la Protection du Patrimoine Naturel et Culturel Mondial, et le Réseau Mondial des Réserves de Biosphère. Les listes du Patrimoine Mondial et du Réseau Mondial des Réserves de Biosphère ne comptent que peu de sites situés dans les PEID. Les services de coordination et les secrétariats des deux entités ont identifié les mesures à prendre pour infléchir la sous-représentation actuelle et renforcer les activités dans les PEID.

En plus de ces deux concepts et outils pour la promotion de la conservation in situ de la diversité biologique, on peut citer, entre autres activités, des études concernant les ressources marines vivantes réalisées au sein de la Commission Océanographique Intergouvernementales (COI) (par exemple les évaluations collaboratives des récifs coralliens, de la faune benthique, des algues marines nuisibles), des travaux abordant les dimensions éducatives et éthiques de la biodiversité, et des problématiques situées à la frontière entre la diversité biologique et la diversité culturelle.

La section des Petites Îles et des savoirs autochtones – SII – (précédemment appelée Plateforme pour les Régions côtières et les petites îles – CSI) a apporté des réponses aux problématiques de conservation de la biodiversité. Parmi ces actions, citons des contributions aux forums de discussion sur les pratiques éclairées pour le Développement Durable des régions côtières (WiCoP) et la Voix des petites îles (SIV) et des expériences de terrain, par exemple sur les îles Surin, dans la mer d’Andaman, en Thaïlande.

Dans ces champs et dans d’autres, des collaborations ont lieu, en partenariat avec la Convention sur la Diversité Biologique ainsi qu’en lien avec d’autres conventions, organisations et accords internationaux.

Voir aussi les activités passées de l’UNESCO concernant les ressources en biodiversité (avant janvier 2005)

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