Le 2eme Forum ministériel sur les STI en Afrique s’est achevé par la Déclaration de Rabat

Signature des ministres de la Déclaration de Rabat, © UNESCO/Sarah Colautti

Le deuxième Forum ministériel sur la science, la technologie et l’innovation en Afrique s’est achevé le 17 octobre par la signature de la Déclaration de Rabat. Signée par plus de 20 ministres en charge des sciences et technologie et/ou leurs représentants, la Déclaration de Rabat renforce l’engagement politique pour promouvoir et développer les STI en Afrique. Cette nouvelle Déclaration, faisant suite à la Déclaration de Nairobi, signée en 2012, place les STI au cœur des dynamiques du développement en Afrique et des plans d’action nationaux et régionaux.

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La Directrice générale de l’UNESCO évoque le Prix L'ORÉAL-UNESCO pour les femmes et la science

© L'Oréal Foundation

En avril 2014, Irina Bokova, la Directrice générale de l’UNESCO, a retracé l'histoire du programme L'Oréal-UNESCO pour les femmes et la science, dans une interview qu’elle a donnée à la chaîne de télévision Ubrain TV. Au cours des 16 dernières années, le programme a reconnu plus de 2.000 femmes chercheurs dans le monde: 1920 boursières et 82 lauréates, dont deux ont remporté par la suite le prix Nobel. Dans la soirée du 19 mars 2014, les cinq lauréates et 15 boursières internationales de cette année ont été honorées lors d'une cérémonie qui s'est tenue à l'Université de la Sorbonne à Paris.

Le Burundi avance à grands pas dans la réforme de sa politique STI

© Belle Image Pro., Left to right : Dr Janvière Ndirahisha, Directrice Générale de l’Ecole Normale Supérieure, qui a accueilli le forum; Dr Tatien Masharabu, Directeur Général de la Science, la Technologie et la Recherche; et Madame Joséphine Ntahobari, Représentante ai de la Maison de l’UNESCO pour la Culture de la Paix au Bureau de Bujumbura

Depuis 2008, l’UNESCO accompagne le Burundi dans la réforme de sa politique de la science, la technologie et l’innovation (STI). Cette collaboration culminera, en mars ou avril 2014 prochain, lors d’un atelier national, de validation de trois documents clé pour la relance de la recherche au Burundi, à savoir : le Plan stratégique pour la science, la technologie et la recherche pour le développement durable, le Plan d’actions de mise en œuvre de la Politique Nationale de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique et le projet de loi sur la STI. Ces documents encadreront la mise en ouvre de la Politique nationale de la recherche scientifique et de l’ innovation technologique. .

 

C’est en 2008 que le Gouvernement du Burundi a demandé à l’UNESCO de contribuer à la relance de la recherche au Burundi. Depuis, l’UNESCO collabore avec le Burundi dans le cadre du projet de Renforcement des capacités en politiques STI en Afrique (2008−2014), financé par le Gouvernement espagnol. (Continuer)

Universités : un rôle clé au service des besoins industriels et socio-économiques de l’Afrique

© ANSTI, La conférence est organisée par l'Université du Botswana.

Selon la Banque mondiale, les économies d’Afrique subsaharienne progresseront de 6% en moyenne en 2013. Et pourtant, le changement climatique et une croissance démographique rapide menacent la capacité de résilience de l’économie africaine. Si on n’y prend garde, ces tendances pourraient menacer les services de santé, la sécurité alimentaire, l’accès à l’énergie, la durabilité environnementale, les emplois de la jeunesse et le développement rationnel des centres urbains.

Plus que jamais, les universités joueront un rôle clé dans la création du savoir en vue du développement durable. Hébergé par le Bureau de l’UNESCO à Nairobi, le Réseau africain des institutions scientifiques et technologiques (ANSTI) organise, du 5 au 7 novembre 2013, une conférence sur ce même thème, à l’Université du Botswana (Continuer en anglais)

Appel à candidatures pour le Prix UNESCO Kalinga de vulgarisation scientifique

Albert Einstein, © UNESCO

Financé conjointement par la Fondation Kalinga, le gouvernement de l’État d’Orissa (Inde) et le gouvernement indien, ce Prix est une distinction internationale qui récompense la brillante carrière d’une personnalité ayant contribué à la vulgarisation de la science et de la technologie, au cours de laquelle il/elle aura œuvré, dans le domaine de l’écriture, de la direction de publications, de l’enseignement, de la production d’émissions radiophoniques ou télévisées, ou de films, à mettre la science et la recherche à la portée du grand public.

Les candidatures sont proposées à la Directrice générale par les gouvernements des États membres, en consultation avec leurs Commissions nationales, et par des Organisations non gouvernementales entretenant un partenariat officiel avec l'UNESCO. Une auto-désignation ne peut être envisagée. Chaque État membre et les Organisations non gouvernementales peuvent désigner un(e) candidat(e). Les candidatures devront parvenir à l’UNESCO le 15 juin 2013 au plus tard. (Continuer)

« Si les femmes étaient plus nombreuses à posséder un téléphone mobile, le développement serait plus large »

© Barbara Birungi, fondateur de Women in Technology en Ouganda (WITU)

En 2010, Barbara Birungi a fondé Women in Technology Uganda. Cette ONG s’efforce d’accroître la présence des femmes dans le domaine des technologies en mettant à leur disposition des réseaux, des formations, des programmes de tutorat ainsi que des partenariats. Madame Birungi est par ailleurs la directrice exécutive de Hive Colab, une pépinière d’entreprises basée à Kampala, dont la création remonte également à 2010. Cette dernière collabore avec des start-ups d’Afrique de l’Est travaillant dans le domaine des technologies. Le 26 février 2013, Madame Birungi comptait parmi plusieurs intervenants invités par l’UNESCO pour décrire comment l’e-science était exploitée dans leur pays pour renforcer les liens entre les sciences, les politiques et la société. (Continuer)

15ème édition du Prix L’Oréal-UNESCO pour les Femmes et la Science

Le programme L’Oréal-UNESCO pour les femmes et la science fête son 15ème anniversaire à Paris (France), lors d’un programme de trois jours qui débute le 26 mars. Le programme consiste en une rétrospective photographique sur l’avenue des Champs Elysées, puis un forum scientifique à l’Observatoire de Paris qui sera clôturé par un dîner-débat. Le programme se terminera par une cérémonie de remise de prix, qui se tiendra à l’Université de la Sorbonne.

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L’e-science comme moyen de renforcer les liens entre sciences et société

Du 25 au 27 février 2013, le Siège de l’UNESCO à Paris (France) accueille la réunion d’évaluation décennale du Sommet mondial sur la société de l’information. Une séance organisée par l’UNESCO le mardi 26 février seraient susceptibles d’intéresser décideurs, scientifiques et observateurs de la science :

L’e-science comme moyen de renforcer les liens entre sciences et politiques (Salle II)
Cette séance se compose de deux parties : un groupe de travail technique (9h30 à 11h00) et une table ronde de haut niveau (11h05 à 12h30).

L’Afrique se tourne vers l’innovation

le « southern african large Telescope » (SALT) a été inauguré en 2005. il est le plus grand télescope terrestre de l’hémisphère sud, © Wikipedia Commons

Les pays africains commencent à se rendre à l’évidence que, sans des investissements considérables dans les domaines des sciences et technologies, le continent restera en marge de l’économie mondiale du savoir. Selon le Rapport de l’UNESCO sur la science 2010, certains pays prennent d’ores et déjà des mesures pour instaurer un système national d’innovation qui s’inspire du modèle de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE). Le niveau des investissements en S&T reste néanmoins faible dans la plupart des pays.

Lire le chapitre sur l’Afrique (FR, EN), qui vient d’être traduit en français et reproduit sous forme de livret par le Réseau d’études des politiques africaines de technologie (ATPS), en collaboration avec l’UNESCO, en vue de sa distribution à travers le continent africain.

Rapport de l’UNESCO sur la science 2010

Premier forum africain sur les STI pour l’emploi des jeunes, le développement du capital humain et la croissance inclusive

La politique des sciences, technologies et innovations (STI) est un élément clé de la croissance et du développement durable de tout pays. Les investissements dans les STI et leur intégration dans l'éducation, les politiques économiques et industrielles sont à même de créer des emplois et accroître la productivité et la compétitivité des pays africains sur le marché mondial.

La mission du Forum aura lieu du 1er au 3 avril à Nairobi est de faciliter le partage d'expériences et d'analyses des meilleures pratiques dans le renforcement des mécanismes de STI, l'élaboration des mesures politiques pour encourager l'innovation, l'entrepreneuriat et l'emploi des jeunes, tout en exploitant le rôle de l'innovation dans le secteur informel et en augmentant la participation des femmes et des jeunes dans le domaine des STI. (Continuer)

Cinq lauréates jettent un regard neuf sur des problématiques anciennes

Lors d’une cérémonie qui se tiendra au siège de l’UNESCO à Paris le 29 mars, cinq lauréates recevront le prix l’Oréal−UNESCO Pour les femmes et la science, assorti d’une récompense de 100 000 dollars. Elles seront rejointes par les 15 boursières internationales de cette année et la boursière spéciale en sciences de la vie. A l’exception de l’une d’entre d’elles dont les travaux portent sur « la résurrection des plantes », les lauréates se sont illustrées par leurs travaux dans le domaine de la médecine. Selon Günter Blobel, président du jury et lauréat du prix Nobel de médecine (1999), « chacune est parvenue à aborder des problématiques anciennes sous un angle différent ». (Continuer)

«En Israël, la qualité de la recherche fondamentale et de l’innovation alimente des industries à fort coefficient scientifique»

Professeur Ruth Arnon, Présidente de l’Académie israélienne des sciences et des humanités

L’économie d’Israël est sortie relativement indemne de la récession mondiale. La dépense intérieure brute en recherche et développement (DIRD) n’a perdu qu’à peine 0,4 point du PIB entre 2008 et 2010 pour se situer à 4,4 %, ce qui a maintenu l’avance mondiale du pays quant au niveau de l’engagement en R&D. Extrêmement exposé aux turbulences financières a été le secteur des affaires (qui effectue 80 % de toute la R&D) en raison de son degré de dépendance par rapport au marché mondial pour ses exportations high-tech et son capital-risque. Un événement qui devrait avoir de grandes répercussions sur l’économie du pays est l’entrée d’Israël en 2010 dans l’Organisation de coopération et de développement économiques. (Continuer)

Développer l’entrepreneuriat dans les universités arabes

La Pr Mona Bakr fut nommée, en 2011, scientifique TWAS de l'Année pour ses recherches en nanosciences, © unesco

En développant un partenariat entre les universités et l'industrie, le Réseau de l’UNESCO pour l'expansion des technologies convergentes dans la région arabe (NECTAR) prévoit de réorienter les universités vers la résolution de problèmes concrètes et de supprimer les barrières existant entre les disciplines qui entravent actuellement l'innovation dans le monde arabe. À peine sept mois après que le lancement du réseau, trois centres d'innovation au sein des universités arabes ont déjà ouvert leurs portes et un diplôme d'études supérieures en nanosciences développé par NECTAR devra être proposé aux étudiants dès la rentrée universitaire. (Continuer)

Le document de planification de l’UNESCO pour la Tanzanie à l'horizon 2015

© Jasmina Sopova/UNESCO
Street in Stone Town on the island of Zanzibar in the United Republic of Tanzania

Depuis 2008, l'UNESCO pilote la réforme du système scientifique de la République Unie de Tanzanie au sein du programme « Un seul ONU » des Nations Unies, aujourd'hui transformé en Plan-cadre des Nations Unies pour l’aide au développement 2011-2015. Cette année, l'UNESCO a publié un document de planification pour le pays couvrant la période 2011-2015, ainsi que diverses évaluations sur des sujets tels que les liens entre recherche et politiques scientifiques des ministères, biotechnologie et bioentreprenariat en Tanzanie, le rôle des femmes scientifiques dans l'industrie, la situation dans l'enseignement supérieur et les besoins en matière d’éducation scientifique (Plus).

Le Forum mondial sur la science

l'Académie hongroise des sciences, © Zoltán Bese

Le prestigieux Forum mondial sur la science s'est tenu du 17 au 19 Novembre à Budapest (Hongrie). Organisé tous les deux ans, le Forum explorera, cette année, le paysage changeant de la science : défis et opportunités. (Continuer)

Déclaration adoptée au Forum, le 19 novembre 2011 (en anglais).

Journée mondiale de la science au service de la paix et du développement

World Science Day for Peace and Development 2011

La Journée mondiale de la science au service de la paix et du développement est célébrée le 10 novembre de chaque année. L'UNESCO est heureuse d'annoncer que le thème de cette année est « Vers des sociétés vertes : équité, inclusion et participation ». (Continuer)

Programme des activités au siège de l'UNESCO, à Paris

 

Lire le message de la Directrice générale

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Stimuler l’innovation dans les entreprises brésiliennes

Interview of Hernan Chaimovich on the UNESCO Science Report 2010

Le Brésil a connu un essor économique important au cours des années qui ont précédé la récession mondiale en 2008. Une économie aussi saine devrait en principe favoriser l’investissement des entreprises. Mais le secteur des affaires abandonne au secteur public la majorité des efforts de financement de la recherche (55 %) et la plupart des chercheurs sont des universitaires (63 %).

L’un des principaux objectifs du Plan d’action en science, technologie et innovation pour le développement du Brésil (2007-2010) est la création d’un environnement plus favorable à l’innovation dans les entreprises.

Pour en savoir plus, lire le chapitre sur le Brésil en anglais ou en portuguais dans le Rapport de l’UNESCO sur la science 2010.

Regarder (en anglais) un entretien avec Herman Chaimovich, l’un des auteur sdu chapitre sur le Brésil

Sur la Rapport de l ‘UNESCO sur la Science 2010

Lire le rapport en entier (en anglais)

Lire le Résumé du rapport en allemand, anglais, arabe, chinois, français, portugais, russe ou espagnol

Répondre à un questionnaire sur l’impact du Rapport de l’UNESCO sur la science 2010

Il y a tout juste un an, le Rapport de l’UNESCO sur la science 2010 fut publié. Tous les cinq ans, cette collection présente un état des lieux de la science dans le monde. Quel fut l’impact de ce rapport dans les Etats membres de l’UNESCO ? Nous invitons les gouvernements à partager leurs impressions en répondant au sondage ci-après comportant 10 questions. (Continuer)

En Russie, des mesures anti-crise destinées à favoriser l’innovation

Observatoire de Radioastronomie de Puschino en Russie

Aujourd'hui, la Fédération de Russie reste dépendante des matières premières, une situation qui va de pair avec des obstacles récurrents à l'entrepreneuriat et un véritable fossé technologique face aux principaux pays industrialisés. Pris dans la récession économique mondiale, le pays a adopté des mesures anti-crise conçues, à l'évidence, pour réduire ce frein à l'innovation et favoriser ainsi compétitivité et croissance économique. Plus de détails dans le Rapport 2010 de l’UNESCO sur la science.

Lire le chapitre sur la Fédération de Russie dans le Rapport de l'UNESCO sur la science 2010 (en anglais)

Pour en savoir plus sur le Rapport de l'UNESCO sur la science 2010 (en anglais)

Lire le rapport entier (en anglais)

Résumé du rapport : en allemand, anglais, arabe, chinois, espagnol, français, portugais, russe

La Chine ambitionne de développer une économie basée sur l'innovation d'ici à 2020

Shanghai Synchrotron Radiation Facility, © Shanghai Institute of Applied Physics

De nos jours, les industries à haute technologie restent bien moins importantes en Chine que dans les pays développés, même si l'investissement en recherche et développement s'est largement accru. La Chine projette de réduire cet écart de manière déterminée d'ici à 2020, par le biais d'un ambitieux plan qui place le renforcement des capacités au premier plan, dans un ajustement radical de sa politique.

Lire le chapitre sur la Chine dans le Rapport de l'UNESCO sur la science 2010 (en anglais)

Rapport de l'UNESCO sur la science 2010 (en anglais)

Résumé du Rapport de l'UNESCO sur la science 2010 (en allemand, anglais, arabe, chinois, français, portugais, russe)

« J’étais persuadé que des bouleversements étaient inéluctables »

Dr Moneef Zou-bi

Si les observateurs ont été pris de court par le moment du déclenchement et la rapidité du changement de régime en Tunisie et en Égypte, Moneef Zou’bi estime, quant à lui, que les circonstances étaient mûres pour des bouleversements. Co-auteur du chapitre dans le Rapport de l’UNESCO sur la science 2010 du chapitre sur les Etats arabes, il décrypte les implications du mouvement pro-démocratique pour la science dans le monde arabe, dans le dernier numéro du journal de l’UNESCO, Planète Science.

Lire l’entretien (page 15)

Chapitre sur les Etats arabes dans le Rapport de l’UNESCO sur la science 2010 (en anglais)

Rapport de l’UNESCO sur la science 2010 (en anglais)

Résumé du Rapport de l’UNESCO sur la science 2010 (en allemand, arabechinois, français, portugais, russe)

Science sans frontières

Image créée par ordinateur de la Station spatiale internationale en basse orbite autour de la Terre

L’une des révélations du Rapport de l’UNESCO sur la science 2010 est la tendance croissante à l’internationalisation de la science. Cela se manifeste dans les statistiques de copublication d’articles, mais aussi par la multiplication des programmes et des centres de recherches reliant deux ou plusieurs pays entre eux.

Lire Science sans frontières dans le dernier numéro de Planète Science

‘Le moment est venu pour la science de voir grand de nouveau en Inde’

©UNESCO/Pankaj Arora
Un garçon fait écouter la sonnerie d’un téléphone à sa mère

Alors que la Décennie de l’innovation débute en Inde, le premier ministre, le Dr Manmohan Singh, observa dans son allocution lors du 98ème Congrés de la science indien, à Chennai le 3 janvier, que « Le moment est venu pour la science de voir grand de nouveau en Inde, d’être créatrice et en avant sur son temps ». Il poursuivit que « si nous ne renforçons pas les fondations sur lesquelles notre système éducatif est bâti, nous n’aurons aucun espoir de relever le sommet de la pyramide d’excellence. Il nous faut également fonder un « eco-système de l’innovation » afin de faire en sorte que l’innovation devienne un mode de vie pour nos institutions créatrices de savoir. » Il expliqua que, rien que les cinq dernières années, le gouvernement avait établi huit nouveaux Instituts indiens de technologie et cinq Instituts d’éducation scientifique et de recherche capables de fournir une éducation de qualité et une recherche de pointe.

Comme le révèle le Rapport de l’UNESCO sur la science 2010, les investissements privés en recherche-développement (R&D) ont connu une hausse au cours des dernières années, la plupart des nouvelles entreprises relevant de secteurs à forte concentration de connaissances. Un nombre croissant d’entreprises étrangères implantent également des centres de R&D sur le sol indien. Toutefois, le principal défi que doit relever le pays « réside dans l’amélioration de la qualité et de la quantité de son personnel de S&T ». La décision du gouvernement de créer 30 universités dans tout le pays, dont 14 de classe mondiale consacrées à l’innovation, augure bien de l’avenir.

Journée mondiale de la science au service de la paix et du développent 2010

World Science Day 2010

©UNESCO

La journée mondiale de la science au service de la paix et du développent 2010 est célébrée sous le thème “la science pour le rapprochement des peoples et des cultures”. Elle met en valeur le rôle de la science pour la connaissance mutuel et la compréhension entre les peoples. C’est pourquoi le poster de la Journée 2010 montre la contribution des différentes civilisations à la science (plus particulièrement babylonienne, chinoise, égyptienne, grecque, romaine, indienne, civilisations maya/aztèque).

 

 

La contribution de la science à la compréhension entre les peoples est illustrée par un group de personnes unies dans un esprit de solidarité selon le mandat de l’UNESCO. Continuer

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