Le pari du Canada : développer la « culture du savoir » dans ses entreprises

Canadian Coast Guard vessel, © Natural Resources Canada

Avec les États-Unis à sa porte, le Canada ne peut pas se permettre de relâcher ses efforts. Son investissement soutenu dans la R&D semble porter ses fruits : entre 2002 et 2008, le nombre de publications scientifiques canadiennes dans l’Index de citation de la science de Thomson Reuters a augmenté de près de 14 000.

Toutefois, même si le Canada peut se prévaloir d’un secteur universitaire dynamique et de financements publics généreux en faveur des STI et de la R&D, de nombreuses entreprises n’ont pas encore acquis une culture de « création du savoir ». Le problème de productivité du Canada est d’abord et avant tout un problème d’innovation en entreprise. Et si les résultats de la R&D des entreprises sont médiocres, c’est que la recherche universitaire apparaît souvent comme un substitut à la R&D industrielle.

Le gouvernement fédéral a entrepris récemment de favoriser les partenariats public-privé grâce à deux initiatives réussies : un accord entre le gouvernement fédéral et l’Association des universités et collèges canadiens, qui vise à doubler le volume de la recherche et tripler le nombre de résultats de la recherche qui sont commercialisés ; et le Réseau de centres d’excellence, qui en compte à présent dix-sept à travers le pays.

Lire le chapitre sur le Canada (en anglais) dans le Rapport de l’UNESCO sur la science 2010

Lire le Résumé de l’état des lieux de la science mondiale en 2010

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