La vulgarisation scientifique

Les prix scientifiques

La vulgarisation scientifique fait partie des programmes les plus anciens de l’UNESCO, puisque le Prix UNESCO Kalinga de vulgarisation scientifique a fêté ses 60 ans en 2012. L’UNESCO décerne plusieurs autres Prix pour récompenser l’excellence dans un domaine scientifique particulier.

Journée mondiale de la science au service de la paix et du développement

Lancée par l’UNESCO en 2001, la Journée mondiale de la science au service de la paix et du développement est célébrée chaque année dans le monde entier le10 novembre.

Les Années internationales

À l’heure où de nombreuses décisions sont prises sur la base de données scientifiques, il devient de plus en plus important d’informer le public sur les questions en jeu. Au sein des Nations Unies, l’UNESCO a endossé la responsabilité de plusieurs Années internationales afin d’informer le public sur des questions clés, telles que la gestion durable des terres et de l’eau ou la nécessité de se tourner vers la « chimie verte ».

Parmi les Années internationales récentes, on peut citer celles de l’eau douce (2003), de la physique (2005), des déserts et de la désertification (2006), de la planète Terre (2007), de l’astronomie (2009), de la biodiversité (2010) et de la chimie (2011). Les Années internationales à venir dans lesquelles l’UNESCO va jouer un rôle primordial sont celles de la cristallographie (2014) et de la lumière (2015).

Planète Science

En octobre 2002, l’UNESCO a lancé une revue trimestrielle, Planète Science, pour faire connaître les questions liées aux travaux de l’Organisation et pour attirer l’attention sur les thèmes des Années internationales. Disponible en arabe, anglais, français, russe et espagnol, la revue a fêté son dixième anniversaire en 2012.

Le journalisme scientifique

Une communication de qualité sur les sujets scientifiques auprès du public requiert un travail d’information rigoureux de la part des journalistes scientifiques. Depuis 2004, le Secteur de la communication de l’UNESCO est associé à divers partenaires pour organiser des ateliers de formation à l’intention des professionnels des médias, afin d’améliorer le traitement des questions liées au VIH/SIDA. Voir, par exemple, l’atelier de formation des journalistes en Asie centrale qui a eu lieu en 2008. L’UNESCO a également mis en place un Réseau mondial de producteurs de télévision ; la section africaine de ce réseau a produit de courts documentaires sur le VIH et le SIDA en 2005. Cinq ans plus tard, une série de huit films (DVD) sur le VIH/SIDA, intitulée Positive Life, a été produite en Asie par le Réseau des jeunes producteurs de télévision sur le VIH/SIDA de l’UNESCO, en partenariat avec l'Institut de développement de la radiodiffusion pour la région Asie-Pacifique.

Depuis 2000, le bureau de l’UNESCO à Apia (îles Samoa) a organisé une série d’ateliers pour journalistes dans la région du Pacifique, afin d’élargir leurs compétences en matière de traitement des informations scientifiques, en coopération avec le Centre de sensibilisation du public à la science de l'université nationale d'Australie.

Le 19 avril 2012, le bureau de l’UNESCO à Venise (Italie) a organisé une session pour les journalistes originaires d’Europe du Sud-Est, qui s’est tenue à Florence à l’occasion de la XIIème Conférence sur la communication publique de la science et de la technologie. Le bureau a alloué des bourses de voyage à huit journalistes scientifiques de talent pour leur permettre d’assister à cette conférence et d’écouter les interventions de quelques-unes des grandes voix de la communication scientifique. Lors de la session de l’UNESCO consacrée à l’Europe du Sud-Est, les journalistes ont décrit la situation qui régnait dans leurs pays respectifs, situation qu’ils jugeaient mauvaise pour la plupart.

La conférence a attiré 670 participants venus des cinq continents et a bénéficié du patronage de l’UNESCO. Les participants ont fait plus de 450 présentations sur les tendances actuelles en matière de communication scientifique, tels que la façon d’expliquer la chimie au grand public de manière divertissante grâce à une démonstration de « cuisine moléculaire » ou les moyens de lutter contre les phénomènes de pseudoscience et d’antiscience.

Les musées scientifiques

L’UNESCO assure une assistance technique au développement de centres et de musées scientifiques. Depuis 2004, l’UNESCO a ainsi activement participé à la création de telles structures au Bahreïn, à Jérusalem-Est, en Malaisie, au Maroc et au Yémen, entre autres.

Les expositions scientifiques

L’UNESCO apporte périodiquement son concours à des expositions internationales conçues pour sensibiliser le public à la science et à la technologie. Parmi les expositions itinérantes, on peut citer « Pourquoi les mathématiques ? » (2004, EN, FR) et l’exposition sur la biodiversité (2010).

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