Partenariats université-industrie (UNISPAR)

La science et la technologie sont les moteurs essentiels du développement industriel, économique et social et, dans ce processus, la coopération université-industrie est fondamentale. Le programme de l’UNESCO concernant le Partenariat université-industrie-science (UNISPAR) a été lancé en 1993 afin d’améliorer la qualité des universités dans les pays en développement, et de les encourager à s’impliquer de plus en plus dans le processus d’industrialisation de leur pays. Pour en savoir plus sur les objectifs centraux du programme UNISPAR dans les années 90.

Depuis 2002, UNISPAR s’est concentré sur l’assistance technique et le renforcement des capacités pour la gouvernance de parcs scientifiques et technologiques. Les résultats attendus sont les suivants :

  1. renforcement des partenariats et des liens entre les universités et l’industrie, notamment les petites et moyennes entreprises, afin de promouvoir l’innovation, l’enseignement en ingénierie, la coopération nord-sud, l’intégration du genre, la maintenance et autres domaines relevant du développement technologique ;
  2. développement des ressources humaines, notamment la formation d’ingénieurs en transfert de résultats de recherches, maintenance de matériels et autres domaines liés ;
  3. renforcement de la mise en réseau de la technologie pour le développement, financé par l’industrie, avec le soutien de l’UNESCO.

A ces fins, l’UNESCO œuvre en coopération étroite avec les organisations professionnelles internationales attachées à ce domaine, parmi lesquelles la World Technopolis Association (WTA) et l’Association internationale des parcs scientifiques (IASP).

Ces activités attirent désormais des agences internationales de développement, comme la Korean International Cooperation Agency (KOICA). En septembre 2006, l’UNESCO, la Korean International Cooperation Agency (KOICA) et la métropole de Daejeon ont signé un accord pour cinq ans, afin d’aider les pays en développement à gérer les parcs scientifiques et technologiques dans des domaines tels que la biotechnologie et les technologies de l’information et de la communication (TICs). Selon un point de cet accord, des ateliers de formation internationale sont organisés chaque année pour les gestionnaires des parcs. Le projet concerne également la création de réseaux régionaux.

Pour plus d’informations, contacter le point focal.

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