07.03.2013 - ODG

New York : Irina Bokova participe à la Séance thématique spéciale sur l’eau et les catastrophes

© UNESCO/Dov Lynch

Le 6 mars, la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a participé à la Séance thématique spéciale sur l’eau et les catastrophes, une initiative du Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, avec le Conseil consultatif sur l’eau et l’assainissement (UNSGAB) et le Groupe d’experts de haut niveau sur l’eau et les catastrophes (HLEP/UNSGAB).

Cette séance spéciale s’est ouverte avec la participation de S.A.I. le Prince héritier du Japon, S.A.R. le prince d’Orange, M. Han Seung-soo, président et fondateur de HLEP/UNSGAB et M. Vuk Jeremic, Président de l’Assemblée générale des Nations Unies. Cette manifestation, qui est la première manifestation de haut niveau des Nations Unies consacrée à la question de l’eau et des catastrophes, a pour but d’éveiller les consciences, de faire part des meilleures pratiques et des expériences, et de discuter de futures actions globales relatives à l’eau et aux catastrophes.

C’est dans ce cadre qu’Irina Bokova a coprésidé un débat intitulé « Expériences et enseignements tirés en matière de catastrophes liées à l’eau » aux côtés du Secrétaire général de l’Organisation météorologique mondiale, Michel Jarraud. La discussion a rassemblé des experts et responsables de haut niveau provenant aussi bien d’Etats membres que d’organismes internationaux et possédant une grande expérience de la gestion des catastrophes liées à l’eau, afin qu’ils partagent leurs expériences et les enseignements qu’ils en ont tirés concernant la manière de se préparer à de telles catastrophes de grande ampleur, y compris les périodes de sécheresse. Parmi les panélistes figuraient M. Shigeru Kikukawa, ministre délégué à l’Aménagement du territoire, aux Infrastructures, au Transport et au Tourisme du Japon, M. Thomas P. Bostick, chef du Corps des ingénieurs de l’armée américaine, M. Bai-mass Taal, Secrétaire exécutif de l’AMCOW, M. Rae-kwon Chung, de la CESAP-ONU, et le Dr Florika Fink-Hooijer, de la Commission européenne, ainsi qu’un représentant du ministère des Ressources en eau de la République populaire de Chine.

« Nous savons tous quel est la force de l’eau, et pourtant, bien trop souvent, elle nous prend au dépourvu », a déclaré la Directrice générale. « Avec le Cadre d’action de Hyogo pour 2005-2015, nous disposons d’une approche transversale pour réduire les risques de catastrophes avant, pendant et après un désastre. L’objectif principal est de relier toutes les parties prenantes entre elles, en partant de l’idée que la réduction des risques de catastrophes ne peut pas être perçue uniquement comme une question humanitaire ou technique. Elle touche aussi au développement. A la résilience des sociétés. Fondamentalement, elle renvoie à la capacité des individus à faire face au changement tout en demeurant fidèles à leurs valeurs. » Irina Bokova a souligné la démarche globale adoptée par l’UNESCO, qui s’est appuyée pour cela sur son Programme hydrologique international, sur la Commission océanographique intergouvernementale, les 29 Chaires relatives à l’eau et les 18 centres relatifs à l’eau.

Le 6 mars, la Directrice générale a également prononcé le discours liminaire de la manifestation organisée par l’UNESCO en marge de la session de la CCF sur « La sécurité des femmes journalistes », et à laquelle ont participé l’ambassadeur Eduardo Ulibarri, Représentant permanent du Costa Rica auprès des Nations Unies, l’ambassadeur Martin Sajdik, Représentant permanent de l’Autriche, Nanette Braun, d’ONU-Femmes, ainsi que des experts du Women’s Media Center de l’Université de Colombia, et Pamela S. Falk, correspondante de CBS et présidente de l’Association des correspondants des Nations Unies.

« Nous vivons dans un monde inondé d’informations et de communications, et pourtant, chaque jour, la liberté d’expression est confrontée à de nouvelles menaces et les voix qui transmettent les nouvelles s’éteignent », a déclaré la directrice générale. Voilà pourquoi, dans un tel contexte, a-t-elle continué, « le Plan d’action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et la question de l’impunité, dont l’UNESCO est le fer de lance, s’avère si important. »




<- retour vers Situations de Post-Conflit et de Post-Catastrophe
Retour en haut de la page