20.01.2010 -

Patrimoine haïtien

Les informations se font plus précises sur l’état du patrimoine culturel haïtien après le séisme du 12 janvier, alors que la priorité absolue de la communauté internationale demeure le sauvetage des rescapés et la fourniture d’une assistance humanitaire vitale. Sont plus particulièrement concernés la ville coloniale de Jacmel dans le Sud, non loin de l’épicentre, ainsi que le Parc national historique et sa citadelle, le palais de Sans Souci, le fort des Ramiers, ces sites étant situés dans le Nord relativement épargné par les secousses.

Le Parc national historique, un ensemble datant du début du 19e siècle qui comprend les ruines d’un palais royal ainsi que la plus grande forteresse des Amériques, semble avoir été en grande partie épargné par le tremblement de terre. Toutefois, l’UNESCO attend d’avoir plus de détails sur ce site inscrit au Patrimoine mondial en 1982.

En revanche, des informations en provenance de Jacmel font état de dégâts importants. La ville coloniale avait été placée sur la «liste indicative» proposée en 2004 par les autorités haïtiennes à l’UNESCO dans la perspective d’une inscription éventuelle au Patrimoine mondial de cette organisation. Une grande partie des édifices de la ville coloniale bâtie par les Français à la fin du 17e siècle se serait effondrée.

Le Centre du patrimoine mondial aidera les autorités haïtiennes à évaluer l’étendue des dégâts afin de déterminer les mesures à prendre pour assurer sans tarder la sauvegarde et la restauration des édifices historiques affectés.




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