Afrique

Botswana

  • « UN SPORT PROPRE » - Education nationale antidopage pour les jeunes athlètes de moins de 18 ans (à partir de mai 2013)

Ce projet vise à éduquer les jeunes athlètes du Botswana sur les principales problématiques antidopage, à les aider à assimiler leurs responsabilités et à les soutenir dans leurs prises de décision. Coordonné par l’Association du sport scolaire intégré du Botswana (BISA), en collaboration avec les principaux acteurs nationaux et régionaux, le projet engagera jusqu'à 4000 bénéficiaires à travers une série de campagnes de sensibilisation organisées lors de grands événements sportifs qui se tiendront dans le pays. Dans le cadre de ces campagnes, des présentations sur les grandes questions antidopage seront facilitées par des « Directeurs de cours nationaux » (NCD), et du matériel pédagogique adapté de l’AMA sera distribué afin de mieux informer les participants sur les questions clés relatives à la lutte contre le dopage dans le sport et sur les moyens de les surmonter.

Cameroun

  • Éducation antidopage des athlètes et des organisations sportives (de mars à juin 2010)
  • 10 000 dollars E.-U.

L’UNESCO a apporté un financement pour l’organisation d’un séminaire et la production de matériel promotionnel destinés aux sportifs, à leur personnel d’encadrement, aux responsables sportifs et aux sponsors. Tous les acteurs concernés ont été informés de leurs droits et de leurs obligations au titre du Code mondial antidopage, et sensibilisés aux risques liés à l’usage de substances et méthodes interdites.

  • Prévention du dopage dans le sport en milieu scolaire (de novembre 2010 à mai 2011)
  • 10 000 dollars E.-U.

Le projet a consisté à organiser un séminaire pédagogique et une campagne de communication destinés aux professeurs d’éducation physique et sportive, au personnel médical des établissements scolaires et aux chefs d’établissement. Les participants ont été informés des dangers du dopage et en particulier de son impact sur l’éthique et les valeurs du sport.

  • Élaboration d’une législation antidopage (de juillet 2011 à février 2012)
  • 20 000 dollars E.-U.

L’UNESCO a apporté un financement pour engager deux consultants juridiques en vue de l’élaboration d’une législation antidopage. Un séminaire a également été organisé avec des parlementaires, des responsables gouvernementaux, le Comité national olympique du Cameroun et d’autres représentants des organisations sportives nationales afin de constituer une base de soutien solide pour cette législation et faciliter ainsi son adoption.

  • Sensibilisation et éducation des jeunes sportifs sur la lutte contre le dopage pendant les finales nationales des jeux scolaires
  • 17 986 dollars E.-U.

A l’occasion des finales nationales des jeux scolaires, qui réuniront près de 2500 jeunes âgés de 6 à 18 ans, l'Organisation Camerounaise de Lutte contre le Dopage dans le Sport (OCALUDS) coordonnera un projet de sensibilisation antidopage et d’éducation antidopage. Des stands seront déployés pendant les 5 jours de l’évènement, et les jeunes athlètes seront invités à participer à une série d’activités pédagogiques, mêlant jeu et quiz sur les problématiques du dopage, et au cours desquels ils recevront des supports promotionnels portant un message antidopage. Des ordinateurs seront également mis à disposition des jeunes athlètes pour qu’ils participent au Challenge Franc jeu, tandis que les entraineurs et le personnel médical se verront remettre des dépliants de l’AMA. Enfin, des experts nationaux animeront des séries de questions-réponses avec les jeunes participants.

  • Vulgarisation des nouvelles règles révisées de l’OCALUDS, du nouveau Code Mondial Antidopage 2015 et éducation antidopage des « disséminateurs » dans 5 des 10 régions du Cameroun
  • 17,366 dollars E.-U.

Profitant de l'élan des projets antérieurs dans le cadre du Fonds (5), l'Organisation camerounaise de lutte contre le dopage dans le sport (OCALUDS) prévoit de créer 10 comités régionaux pour consolider la capacité d’implémentation des activités de sensibilisation et d'éducation antidopage. Dans le cadre du projet, l’OCALUDS, en coopération avec le Ministère des Sports et de l’Education Physique, va lancer 5 des 10 comités prévus, comprenant chacun 5 membres nommés pour mettre en œuvre et suivre les activités antidopage. Afin de créer la base du travail des comités régionaux, un total de 300 participants (224 professeurs d'éducation physique, 16 conseillers spécialisés dans la jeunesse et l’animation et 60 instructeurs sportifs régionaux) bénéficieront d'ateliers de formation d'une journée animés par des experts nationaux. Les principaux thèmes de discussions seront les modifications apportées aux règles de l’OCALUDS et la révision du Code mondial antidopage, précédées par une introduction générale sur les dangers du dopage pour la santé. Les participants seront invités à contribuer aux résultats grâce à des séances interactives axées sur l'élaboration de plans régionaux d'action contre le dopage. Chaque comité régional de lutte contre le dopage sera officiellement instauré par le Ministère des Sports et de l'Education Physique le lendemain de l'atelier. Pour accroître la visibilité, les objectifs du projet seront promus par la radio, la télévision et la presse nationale.

Cap-Vert

  • Campagne d’éducation et de formation en faveur d’un sport propre et sain (de mars 2010 à mars 2011)
  • 10 000 dollars E.-U.

Ce projet a porté sur l’organisation de séminaires éducatifs visant à sensibiliser les jeunes, les sportifs et leur personnel d’encadrement aux dangers du dopage ainsi qu’à promouvoir la santé physique et mentale par l’exercice d’un sport propre. Des concours ont en outre été organisés pour encourager les jeunes à produire des œuvres plastiques et théâtrales porteuses d’un message antidopage. Une campagne a été menée dans les médias audiovisuels, et divers matériels promotionnels et brochures informatives ont été diffusés.

Comores

  • Éducation et sensibilisation antidopage des jeunes dans les établissement scolaires et clubs de sport (de février 2011 à février 2012)
  • 19 728 dollars E.-U.

L’UNESCO a apporté un financement pour l’organisation de stages de formation de deux jours destinés au personnel d’encadrement et aux responsables sportifs dans chacune des trois îles du pays. Suivant un modèle de « formation des formateurs », les participants au stage sont chargés d’organiser des activités éducatives dans leurs clubs respectifs. Le deuxième volet du projet, entrepris en collaboration avec le Ministère de l’éducation, a porté sur l’organisation de sessions éducatives dans les établissements scolaires afin d’améliorer les connaissances des jeunes. Des initiatives de communication, notamment la production d’émissions radiophoniques, ont constitué le troisième volet de ce projet.

Côte d’Ivoire

  • Luttons contre le dopage avec les entraineurs de la région des Lagunes (à partir de mai 2013)
  • 12,648 dollars E.-U.

Après avoir organisé, à l’occasion d’un premier projet, une série de séminaires de formation antidopage destinés aux jeunes étudiants ivoiriens, le Comité national de lutte antidopage de Côte d’Ivoire (CNLAD) conduira un séminaire de formation à la lutte contre le dopage ciblant les entraineurs de différentes fédérations sportives dans la région des Lagunes. Environ soixante entraineurs et membres de l’encadrement des fédérations auront l’opportunité d’interagir au cours de conférences-débats facilitées par des experts médicaux. Parmi les supports développés dans le cadre de cette formation figurent  la production d’un quiz antidopage, la projection de deux films sur la lutte contre le dopage, ainsi qu’une introduction à l’usage du matériel pédagogique de l’AMA. Des mallettes éducatives  seront également distribuées à l’ensemble des participants. Une campagne de communication sera développée, en parallèle, dans les médias nationaux afin de sensibiliser la population aux risques associés au dopage.

  • Stop dopage en milieu scolaire et universitaire (de avril à juin 2012)
  • 17 090 dollars E.-U.

Le projet consiste à élaborer une campagne de sensibilisation contre le dopage dans le cadre du « Cinquantenaire de l’Office Ivoirien des Sports Scolaires et Universitaires (OISSU) ». Des conférences en milieu scolaire et universitaire seront organisées à travers le pays. Il s’agit de décentraliser les actions de prévention et de lutte contre le dopage dans les grandes villes du Nord (Odienné), de l’Est (Abengourou) du Centre (Bouaké) et du Sud (Abidjan). Environ 18 000 athlètes seront ciblés par le projet.

  • Sans dopage, sans danger, gagnez propre
  • 20 000 dollars E.-U.

Après avoir mis en œuvre deux projets sous les auspices du Fonds s’adressant successivement aux jeunes étudiants et aux entraineurs, le Comité National de Lutte Anti-Dopage de Côte d’Ivoire coordonnera un projet conçu pour former et sensibiliser les athlètes de la région d’Abidjan aux principales problématiques antidopage. Trois groupes de 60 athlètes issus d’une dizaine de fédérations sportives assisteront à des ateliers d’une journée, aux cours desquels des experts nationaux animeront des conférences-débats, projetteront des vidéos de sensibilisation et encadreront le quiz Franc jeu de l’Agence mondiale antidopage. Les discussions porteront notamment sur les dangers du dopage, les substances et méthodes prohibées, les AUT et la localisation des athlètes. Parallèlement à cela, une campagne de médiatisation permettra la diffusion du message antidopage à plus grande échelle via la presse écrite, la radio et la télévision. Enfin, en vue d’accroitre la visibilité du projet au sein de la communauté sportive, tout un éventail de supports promotionnels portant le message antidopage sera distribué aux participants en marge des ateliers.

Érythrée

  • Éducation, formation et intensification de la sensibilisation pour l’élimination du dopage dans le sport (de janvier à mars 2011)
  • 10 000 dollars E.-U.

Ce projet a consisté en une campagne de sensibilisation destinée aux sportifs et à leur personnel d’encadrement dans l’athlétisme, le cyclisme et le football. L’Organisation nationale antidopage d’Érythrée a organisé deux ateliers de trois jours à Asmara et à Massawa, au cours desquels ont été abordés les thèmes suivants : conséquences du dopage sur les plans sanitaires et juridiques, substances et méthodes interdites et contrôles antidopage. Dans le cadre de ce projet, des matériels et programmes antidopage élaborés par l’Agence mondiale antidopage ont été adaptés et personnalisés.

  • Éveiller les consciences pour se débarrasser du dopage en Érythrée
  • 17,600 dollars E.-U.

Suite aux résultats probants d’un premier projet intitulé « Éducation, formation et intensification de la sensibilisation pour l’élimination du dopage dans le sport », mis en œuvre en 2011 par l’Erythrée avec le soutien du Fonds, cette candidature entend tirer parti de l’intérêt manifesté par le pays en développant une campagne antidopage ciblée pour engager le grand public. Le projet comprend trois activités principales et interconnectées auxquelles participeront plus de 650 personnes au total. Une série d’ateliers dédiés aux professeurs d’éducation physique (120) se tiendra avec pour principal objectif le développement de matériel éducatif pour la lutte contre le dopage chez les étudiants. Un autre séminaire de deux jours rassemblera des journalistes (30) afin de débattre sur l’impact des médias sur la lutte contre le dopage et de développer un clip vidéo antidopage qui sera diffusé sur une chaine de télévision nationale (Eri-TV). Le développement de supports de communication et de bulletins d’information est également prévu pour une activité annexe qui ciblera des jeunes (500). Le projet sera mis en œuvre par l’Organisation nationale érythréenne de lutte contre le dopage (ENADO).

  • Promouvoir la voie de la santé: renforcer les programmes antidopage nationaux
  • 19,199 dollars E.-U.

S'appuyant sur les résultats de deux projets antérieurs dans le cadre du Fonds, la troisième initiative de l'Érythrée se concentre sur une campagne axée sur les valeurs antidopage comprenant des ateliers interactifs (2 x 2 jours) pour 180 bénéficiaires mais aussi la personnalisation et dissémination de matériel pédagogique. Animés par l’Organisation nationale antidopage de l'Érythrée (ENADO), les ateliers seront adaptés pour répondre aux besoins des entraîneurs (80), des chefs d'équipe (20), des athlètes (60), et des représentants du Gouvernement et dirigeants sportifs (20). Le premier atelier, adressé aux représentants gouvernementaux et du Comité olympique national, aux dirigeants sportifs et aux managers d'équipe, se concentrera sur les substances interdites, les conséquences sanitaires du dopage et les règles antidopage. L'objectif principal est la cartographie des enjeux antidopage clés et l'élaboration des plans nationaux d'action correspondants. Le deuxième atelier prévu, destiné aux entraîneurs et aux athlètes, engagera les participants autour des thèmes de nutrition, de méthodes d’entrainement et de physiologie du sport. Suite à l'atelier, une brochure pédagogique sera produite. Afin d'informer et de mettre à jour les parties prenantes nationales, des documents de référence seront également adaptés et personnalisés dans la langue locale. Enfin, pour mieux disséminer le message antidopage, un programme de sensibilisation aura lieu au stade de Massawa lors d'un match de championnat.

Éthiopie

  • Développement d’un plan d’action stratégique sur cinq ans pour la création d’une organisation nationale contre le dopage en Ethiopie (de mars 2012 à mars 2013)    
  • 10 000 dollars E.-U.

Le financement a été approuvé pour la rédaction d’un plan stratégique sur cinq ans pour l’établissement et la mise en place d’une organisation nationale contre le dopage en Ethiopie.

Guinée

  • Campagne d'explication et de vulgarisation sur la stratégie de lutte contre le dopage dans le sport (de décembre 2011 à avril 2012)
  • 20 000 dollars E.-U.

Le projet a consisté en l’organisation d’ ateliers/forums dans les huit régions administratives du pays visant 160 athlètes, des membres du personnel d’encadrement, des professeurs de sport et des étudiants. L’objectif de ces forums était la création de comités régionaux antidopage qui serviront comme point de référence pour les actions qui suivront. Une campagne médiatique pour le grand public et du matériel éducatif antidopage ont été produits.

Mali

  • Éducation antidopage dans les établissements scolaires (d’août 2009 à septembre 2010)
  • 10 000 dollars E.-U.

Le projet a consisté en une série de séminaires antidopage dans les établissements scolaires et en milieu sportif, en vue de sensibiliser les jeunes et les jeunes sportifs aux dangers du dopage dans le sport. Ils visaient à prévenir l’automédication et à faire évoluer les comportements concernant l’utilisation de plantes et de remèdes traditionnels, ainsi qu’à promouvoir un respect durable des valeurs et de l’éthique du sport.

  • Enquête nationale sur les connaissances des jeunes sportifs en matière de dopage (de décembre 2010 à juin 2011)
  • 15 000 dollars E.-U.

L’UNESCO a apporté un financement pour une enquête nationale visant à mesurer les connaissances des jeunes sportifs du Mali dans le but de planifier de futures initiatives d’éducation et de prévention. L’enquête a porté sur un total de 9 000 jeunes dans huit districts administratifs du Mali et dans la région de Bamako.

Malawi

  • Atelier national sur la lutte contre le dopage dans le sport (à partir de mai 2013)
  • 11 279,50 dollars E.-U.

Visant à combler des lacunes en matière de connaissances antidopage au Malawi, le projet vise à sensibiliser et à développer les capacités de la communauté des gestionnaires du sport dans le pays, en se référant particulièrement à la Convention internationale contre le dopage dans le sport (2005) et à d'autres instruments internationaux pertinents. La principale activité du projet consistera en l’organisation d’un atelier de deux jours, auquel participeront une trentaine de membres exécutifs des organisations et fédérations sportives nationales. L'accent sera mis sur les dangers du dopage et sur l'identification des lacunes dans la législation nationale et dans les structures administratives, afin de renforcer les compétences des participants pour qu’ils contribuent activement au renforcement de la législation antidopage en formulant des recommandations au gouvernement. Les participants seront invités à partager leurs connaissances et à élaborer collectivement un plan d'action pour relever les défis identifiés. Afin de renforcer la visibilité du projet, une équipe de télévision nationale couvrira l'ouverture de l'atelier.

  • Orientation de l’Organisation Anti-Dopage du Malawi (2014)
  • 11.550 dollars E.-U.

Suivant le premier projet du Malawi sous l’égide du Fonds, un atelier de sensibilisation qui s’est tenu en 2013, un Comité Exécutif national a été établi pour superviser et coordonner le travail de l’Organisation Anti-Dopage du Malawi (MADO). Le présent projet vise à solidifier les bases par l’organisation d’un atelier d’orientation de 3 jours engageant les membres de la MADO à côté d’autres figures nationales clés dans le milieu du sport (27).  Facilitées par des experts (6), dont un représentant de l’ORAD Africa Zone VI, les discussions au sein de l’atelier seront focalisées sur la prévention, les rôles et responsabilités des administrateurs du sport en matière de dopage et leur expérience dans la gestion des ONAD. Le point important de l’ordre du jour sera le développement et l’adoption d’un plan de travail concrets de la MADO à propos du programme et des politiques anti-dopage. Les participants se verront demander d’évaluer leur expérience en termes des objectifs fournis par la formation, de contenu et assistance, via un questionnaire.

Maurice

  • Programmes éducatifs sur le dopage dans le sport pour les scolaires (de mars à juillet 2011)
  • 10 000 dollars E.-U.

Ce projet était centré sur l’organisation de cinq séminaires éducatifs destinés aux élèves des établissements scolaires dans l’ensemble de Maurice. D’une durée de deux heures, ces séminaires ont porté sur les problématiques suivantes : explication du dopage, effets néfastes de l’utilisation de substances et méthodes améliorant les performances, conseils sur les compléments alimentaires et promotion des valeurs et de l’éthique du sport, dont le fair-play, l’honnêteté et le respect.

  • « Dis NON! Au Dopage » Formation pour athlètes et assistants (2014)
  • 20.000 dollars E.-U.

Ayant déjà mis en œuvre un projet sous l’égide du Fonds (2011) qui visa 1000 étudiants en éducation anti-dopage, l’Unité Antidopage mauricienne planifie maintenant de cibler les athlètes et leur entourage (1250) à travers une série de séminaires et actions de proximité pour booster les capacités nationales et sensibiliser autour des dangers du dopage. Les séminaires (5) visant des athlètes provenant de 14 différentes disciplines sportives, seront menés par une équipe de 9 experts sur des thèmes variés (allant des substances interdites, s'étendant aux prises de décisions éthique et aux autorisations d'utilisation thérapeutiques). Pour consolider la marque et l’impact, les chefs de projet produiront et distribueront des matériels AMA à tous les participants. Mené par l’ORAD de l’Océan Indien, cette formation sera poursuivie dans la phase de travail de proximité qui sera mise en œuvre principalement lors des Jeux des Iles de l’Océan Indien de 2015. Le modèle de travail de proximité de l’AMA sera utilisé pour viser le public ciblé à travers des questionnaires et des matériels de promotion. Des bannières publicitaires seront aussi placées sur tous les sites d’entrainement et de compétition. Les deux aspects du projet seront évalués par une étude des participants. De plus, à l’intérieur et à l’extérieur de la compétition des contrôles anti-dopage seront réalisés avant et pendant la compétition. Les résultats seront alors inclus dans le plan anti-dopage de chaque pays concerné.

Mozambique

  • Programme national d’éducation antidopage (d’août 2009 à septembre 2010)
  • 10 000 dollars E.-U.

Ce projet a consisté dans la mise en œuvre d’un programme éducatif destiné aux jeunes sportifs et à leur personnel d’encadrement au sein des établissements scolaires et en milieu sportif. Les participants ont été informés de leurs droits et de leurs responsabilités en matière d’antidopage, et les valeurs et l’éthique du sport ont été mises en exergue.

Niger

  • Programme de formation pour la prevention du dopage dans le sport au Niger (de novembre 2011 à avril 2012)
  • 9 989 dollars E.-U.

Le projet a consisté en l’organisation d’ateliers antidopage destinés aux athlètes, au personnel d’encadrement, aux administrateurs sportifs et aux journalistes sportifs. Le programme de chaque atelier a été adapté aux besoins de l’audience. A l’issue de cette formation des dépliants pour la sensibilisation dans la lutte contre le dopage ont été distribués à 3000 jeunes scolarisés dans douze écoles publiques et privées de la capitale.

Nigeria

  • Anti-doping workshop for national coaches and technical directors (de juillet 2011 à septembre 2011)
  • 11 000 dollars E.-U.

L’UNESCO a apporté un financement pour l’organisation d’un atelier de renforcement des capacités pour 100 membres du personnel d’encadrement des athlètes. L’accent a été mis sur les représentants des disciplines d’athlétisme et d’haltérophilie, où le plus d’infractions aux règles antidopage ont  pu être observées. Ce projet a mobilisé entre autres la mallette pour les entraîneurs développée par l’Agence mondiale antidopage.

Ouganda

  • Campagne antidopage dans les établissements d’enseignement primaire et secondaire (de juillet 2010 à juin 2011)
  • 20 000 dollars E.-U.

Le projet a consisté en une campagne d’éducation dans les établissements d’enseignement primaire et secondaire en Ouganda. Il visait à sensibiliser les élèves, les enseignants et les administrateurs scolaires aux conséquences sanitaires et éthiques du dopage grâce à divers moyens (musique, danse, théâtre, rédaction de dissertations, etc.).

République démocratique du Congo

  • Génération Franc Jeu : La jeunesse congolaise dit NON au dopage et soutient la lutte pour un Sport sans dopage (de septembre 2012 à avril 2013)
  • 20 000 dollars E.-U.

Le projet est principalement centré sur l’organisation d’une séries de semaines antidopage ciblant les jeunes sportifs (de 14 à 18 ans) engagés dans les compétitions sportives solaires et universitaires. Vingt sessions de cinq ateliers différents seront organisées dans 20 écoles à travers le pays. Parmi les thèmes qui seront couverts : la prévention des conduites dopantes, les enjeux de santé, le respect, la violence, le fair play, etc. Les sessions seront interactives et il est attendu que 2000 jeunes sportifs soient sensibilisés à travers ce programme. Des annonces publicitaires pour la télévision seront également produites et diffusées dans le cadre du projet.

Sénégal

  • Stratégie de lutte contre le dopage dans le sport (de août à novembre 2011)
  • 17 596 dollars E.-U.

L’UNESCO a apporté un financement pour la formation du personnel médical et paramédical, des anciens athlètes de haut niveau et des managers de fédérations sportives, afin qu’ils deviennent des personnes ressources pour la lutte antidopage. Ces personnes ont été mobilisées pour organiser des campagnes de sensibilisation dans leurs organisations respectives et dans la communauté en général. Des séances d’information pour la lutte contre le dopage ont également été organisées pour les athlètes de niveau national et international, les entraîneurs, les arbitres, les administrateurs et journalistes sportifs.

Seychelles

  • Programme national d’éducation et d’information pour les Seychelles (de novembre 2009 à mai 2011)
  • 10 000 dollars E.-U.

L’UNESCO a apporté un financement pour l’organisation de séminaires éducatifs et de plusieurs concours à l’intention des jeunes dans les établissements scolaires. Le projet avait pour objectif global de sensibiliser les jeunes au dopage dans le sport.

Somalie

  • Projets antidopage dans le sport (dates exactes à confirmer)
  • 18 512 dollars E.-U.

Le projet prévoit l’organisation de plusieurs ateliers destinés aux sportifs et à leur personnel d’encadrement dans le but d’améliorer leur compréhension des aspects techniques de l’antidopage et de renforcer les capacités. Une session conjointe sera organisée avec des fonctionnaires du Ministère des sports et des représentants du mouvement sportif afin d’élaborer un programme antidopage national pour la Somalie.

Soudan

  • Formation antidopage en cascade au Soudan (à partir de mai 2013)

L'éducation antidopage est une préoccupation centrale pour l’Agence soudanaise antidopage (SADA). Eu égard à cette priorité, le projet comprend un programme de formation des formateurs, qui sera mis en œuvre en coopération avec le Comité national olympique du Soudan (SNOC). Ciblant trente athlètes et entraîneurs, le programme vise à développer les connaissances des participants sur la façon de planifier, exécuter et évaluer des programmes antidopage de sorte qu'ils soient, par la suite, en mesure de dispenser des formations antidopage à travers le pays. Cette activité sera soutenue par l’adaptation de la documentation et du matériel éducatif de l’AMA, qui seront distribués aux fédérations sportives et via les sites web de la SADA et du SNOC.

Togo

  • Campagne de sensibilisation à la prévention du dopage dans le sport pour les scolaires et les sportifs (printemps 2011)
  • 10 000 dollars E.-U.

Ce projet a consisté en une campagne de sensibilisation menée lors des Championnats sportifs scolaires qui ont eu lieu à Lomé à la fin mars 2011. Cette campagne comprenait plusieurs volets : (1) activités visant à sensibiliser les jeunes sportifs aux valeurs et à l’éthique du sport et à les informer des effets néfastes du dopage ; (2) stages de formation interactifs pour les professeurs d’éducation physique et (3) diffusion de matériels pédagogiques et promotionnels ainsi que de slogans antidopage.

  • Développement des capacités des dirigeants des fédérations sportives nationales sur le dopage et vulgarisation des règles nationales antidopage
  • 18 018 dollars E.-U.

Afin de combler la méconnaissance des grandes problématiques antidopage dans le pays, le Ministère des sports et des loisirs du Togo prévoit l’organisation d’un atelier se déroulant sur 2 jours qui s’adresse à 75 dirigeants issus de 25 fédérations sportives stratégiquement identifiées. La diffusion du message antidopage passera par une série de sessions pédagogiques, notamment sur les rôles et responsabilités des dirigeants sportifs dans la lutte contre le dopage, ainsi que sur les règles nationales antidopage. Afin d’accroitre l’impact de la formation, des supports pédagogiques de l’Agence mondiale antidopage seront distribués aux participants. En vue de diffuser le message antidopage auprès d’un plus grand public, chaque participant repartira également avec un éventail d’objets promotionnels destinés à être distribués auprès des clubs affiliés aux fédérations concernées.

Zambie

  • Promotion de l'intégrité dans le sport grâce à une meilleure sensibilisation aux questions de dopage pour les athlètes qui se préparent pour 2016 en Zambie
  • 18,353 dollars E.-U.

Le premier projet national de la Zambie est focalisé sur la sensibilisation et l'éducation antidopage pour les athlètes en vue des Jeux Olympiques de 2016. Dirigé par le Ministère de la Jeunesse et des Sports, le projet est fondé sur une approche de multiplication qui privilégie l'apprentissage par les pairs. Tout d'abord, (20) responsables d'éducation antidopage (professeurs d'éducation physique, responsables de la lutte contre le dopage et médecins) bénéficieront de (5) séminaires de formation consécutifs, effectués par un agent de l’ORAD, comprenant des discussions de groupe guidées et des présentations pratiques, interactives. Par la suite, les (20) agents antidopage nouvellement formés seront les facilitateurs de (4) ateliers pour (100) athlètes, sélectionnés par le Comité national olympique sur la base de leur participation et performance au cours des derniers grands événements sportifs. Après avoir participé à ces sessions pédagogiques, les participants deviendront des ambassadeurs du projet chargés de multiplier le message antidopage à travers la sensibilisation de (1000) athlètes des écoles et des communautés locales. Le succès de l'initiative sera doublement mesuré: par une auto-évaluation et sous la forme d'un concours d’essais dans lequel les participants seront encouragés de résumer les actions et les principaux succès obtenus lors des activités de sensibilisation. En parallèle, le projet s’adressera aussi aux entraîneurs et au personnel technique (50) par des ateliers (2) destinés à les soutenir dans leur gestion de la préparation des compétitions sportives.

Zimbabwe

  • Campagne d'éducation et de sensibilisation antidopage au Zimbabwe
  • 19,225 dollars E.-U.

En tant qu'hôte des Jeux de la Jeunesse de la Région 5 de l’Union Africaine (Décembre 2014), le Zimbabwe envisage de s’appuyer sur cet événement majeur, et sur les Jeux nationaux de la jeunesse, afin de sensibiliser et d'éduquer sur les effets négatifs du dopage. Ainsi, le premier projet du pays dans le cadre du Fonds se concentre sur la formation en cascade et sur un programme de sensibilisation. Par le biais d’initiatives couvrant toutes les 10 provinces et 30 disciplines olympiques, le développement de contenu et la mise en œuvre des activités seront pris en charge par des experts ayant un large éventail d'expérience antidopage. Du point de vue de la formation des formateurs, (50) responsables d'éducation antidopage seront habilités à diffuser le message antidopage suite à des ateliers pratiques de deux jours portant sur les conséquences sanitaires du dopage, le processus de contrôle du dopage et l’usage à des fins thérapeutiques. À la suite de leur formation, les (50) agents d'éducation seront chargés de diriger des ateliers (50) ciblant les athlètes (1500) participant aux Jeux de la Jeunesse Région 5 et aux Jeux nationaux de la jeunesse en 2015. Les thèmes des ateliers incluent des informations clés sur les effets négatifs du dopage et sur les procédures de contrôle du dopage, ainsi que l’engagement pour soutenir le transfert de connaissances. Le personnel de soutien aux athlètes (600 entraîneurs, 600 managers) et le personnel médical (30) bénéficieront également d'une journée de séminaire régional portant sur l'éthique de la médecine sportive et sur la nouvelle Liste des interdictions. Enfin, la sensibilisation est prévue pendant les Jeux de la Jeunesse de la Région 5 de l’Union Africaine et pendant les Jeux nationaux de la jeunesse pour transmettre le message antidopage à 2500 athlètes. Le projet sera évalué au moyen de questionnaires avant et après les activités.

Projets régionaux

  • Organisation régionale antidopage Afrique Zone VI (ORAD) : projet d’éducation et de renforcement des capacités
  • Botswana (Projet régional * / à partir de mai 2013)

Les gouvernements des pays membres de l’organisation régionale antidopage Afrique Zone VI (ORAD) ont identifié le renforcement des capacités et l'éducation comme des questions prioritaires en matière de lutte contre le dopage. En conséquence, ce projet vise à faire participer onze pays aux activités de prévention et de sensibilisation visant à renforcer les capacités nationales et à sensibiliser les publics cibles aux défis de la lutte contre le dopage et à ses approches pédagogiques. Il comprend deux axes : D’un côté, une formation dirigée par l’ORAD, ciblant deux agents de contrôle du dopage (ACD) par pays, sera assurée pour actualiser les connaissances techniques et établir les bases d'un système régional de certification des ACD ; de l’autre, un programme de sensibilisation sera développé en direction de plus de 700 jeunes athlètes. Ce programme comprend diverses initiatives, notamment l’organisation d'un stand d'éducation antidopage durant deux événements sportifs majeurs et l'identification et la formation d'un groupe de responsables de l'éducation qui seront amenés à reproduire par la suite certaines activités antidopage à travers le continent.

* Autres États parties concernés : Afrique du Sud, Angola, Ghana, Lesotho, Malawi, Mozambique, Namibie, Swaziland, Zambie et Zimbabwe.

  • Éducation des entraîneurs nationaux et des jeunes sportifs de l’ORAD Afrique zone IV, sur la lutte contre le dopage dans le sport (d’avril 2011 à novembre 2012)   
  • 45 567 dollars E.-U.

Le projet consiste essentiellement en la production de supports pédagogiques en vue du développement d’un programme de renforcement des capacités adressé aux entraîneurs nationaux et aux jeunes athlètes de la région de l’ORAD Afrique zone IV. Il est attendu que tous les membres de l’ORAD (Cameroun, Congo, Guinée équatoriale, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Sao Tomé et Principe, et Tchad) soient impliqués dans ce projet (trois de ces États membres n’ont pas encore ratifié la Convention internationale contre le dopage dans le sport). Trois des gouvernements participants se sont engagés à organiser deux sessions de formation antidopage pour les publics ciblés pour la diffusion des ressources produites dans le contexte du projet.

  • Programme de sensibilisation des sportifs lors des Jeux des Îles de l’océan Indien 2011 (de janvier à septembre 2011)
  • 46 500 dollars E.-U.

L’UNESCO a apporté un financement pour un programme de sensibilisation des sportifs dans le cadre des 8e Jeux des Îles de l’océan Indien qui ont eu lieu aux Seychelles du 5 au 14 août 2011. Divers documents éducatifs en créole, en anglais et en français, ainsi que le quiz Franc Jeu ont été fournis aux sportifs et au personnel d’encadrement présents aux jeux. Une réunion des ministres des sports des pays participants (Comores, Madagascar, Maldives, Mayotte, Réunion et Seychelles) a également été organisée pour promouvoir l’engagement des pouvoirs publics dans la lutte contre le dopage dans le sport.

  • Projet régional - Burundi
  • Renforcement des capacités pour consolider le Programme régional antidopage pour la l'Afrique Zone V
  • 49 100 dollars E.-U.

En vue d'harmoniser les programmes de lutte contre le dopage et de bâtir des synergies entre les différentes parties-prenantes dans la région, les 9 pays membres de l'Organisation régionale antidopage (ORAD) de l'Afrique Zone V participeront à un projet régional de renforcement des capacités, aboutissant à l'organisation d'un séminaire régional de deux jours au Caire, en Egypte. Au préalable, un état des lieux relatif aux programmes, structures et activités en place dans la région permettra d'orienter le contenu du séminaire. Afin d’assurer une représentation équilibrée et de renforcer la communication intersectorielle, chaque délégation sera composée d'un représentant du gouvernement, d'un représentant du comité national olympique, et d'un membre du Conseil de l'ORAD. Des ateliers de formation interactifs, animés par des experts de l'Agence mondiale antidopage auront pour objectifs de former les parties-prenantes à développer des programmes antidopage dans un même cadre d'action. Une attention particulière sera portée à l’échange de bonnes pratiques, et au renforcement des partenariats entre les représentants du Gouvernement et le Mouvement sportif en vue d’accroitre l’impact et la portée des programmes antidopage. En marge du séminaire, la dissémination de supports pédagogiques et de documents informatifs permettra de combler l’important déficit de ressources dans la région.

Autres Etats parties impliqués: Kenya, Egypte, Ethiopie, Érythrée, Soudan, Tanzanie, Ouganda, Rwanda.

  • Projet Régional - Kenya
  • Formation des formateurs (TOTs) sur le dopage dans la Communauté Africaine de l’Est (EAC) (2014)
  • 50.000 dollars E.-U.

Dans le but d’établir des capacités anti-dopage nationales et régionales, le projet projette d’engager et d’équiper des acteurs clés (35) au sein de la Communauté Africaine de l’Est pour répondre au dopage de manière stratégique à travers une formation de prévention et de proximité. Coordonnée par la Commission Nationale Kenyane, avec l’aide de l’ORAD de la Zone Africaine V, l’activité porte en prime sur un atelier « formation du formateur », sur 3 jours. Les bénéficiaires ciblés (provenant de ministères nationaux, commissions national et personnes choisies par les membres du conseil de l’ORAD) seront sélectionnés selon leurs réponses à une étude qui sera diffusée à tous les Etats Parties participants. Après avoir  analysé les données collectées, l’ordre du jour de l’atelier sera adapté pour répondre aux manquements identifiés. Avec les outils pédagogiques et la méthodologie de l’AMA, les bénéficiaires seront engagés dans des discussions participatives et des présentations audiovisuelles sur une large gamme de questions sur le dopage. Chaque participant sera désigné comme un Ambassadeur Anti-Dopage suivant l’atelier et dont on attend qu’il puisse reproduire la formation à l’échelle nationale, afin de pouvoir assurer la continuité du projet. Pour analyser l’impact du projet et l’évolution des connaissances des participants, les chefs de projet développeront un outil d’évaluation adapté.

  • Projet régional - Niger
  • Une session de formation des membres des commissions médicales des CNO et médecins des équipes nationales des pays membres de l’ORAD Afrique zones 2 et 3
  • 38 779 dollars E.-U.

En vue de renforcer les capacités des dix pays membres de l’Organisation régionale antidopage (ORAD) d’Afrique zones II et III, ce projet entendra réunir les membres des commissions médicales des CNO (10) et les médecins d’équipes nationales (10) autour d’un séminaire régional relatif aux procédures de contrôle antidopage, aux droits et responsabilités des athlètes et à la constitution des dossiers médicaux. Organisé à Abidjan et animé par des experts locaux, cette activité étendue sur 3 jours mettra l’accent sur l’échange d’expériences et sur la coopération technique entre les pays membres. Enfin, chaque participant repartira avec un éventail de supports promotionnels portant un message antidopage. Parallèlement à cela, une campagne de médiatisation permettra la diffusion du message antidopage à plus grande échelle via la presse écrite, la radio et la télévision.

Autres Etats parties impliqués: Bénin, Burkina- Faso, Cap-Vert, Côte-D’ivoire, Guinée, Guinée Bissau, Mali, Sénégal et Togo.

  • Projet régional - Seychelles
  • Renforcement des capacités pour les organisations nationales antidopage (ONAD), les entraîneurs et les médecins du sport dans la région de l'océan Indien

S'appuyant sur le succès du premier projet coordonné en 2011 par l’Organisation régionale antidopage pour l’océan Indien (ORAD) sous les auspices du Fonds, cette demande de projet vise à renforcer les capacités des ONAD dans la région en matière de la lutte contre le dopage dans le sport. Conscient de l'importance stratégique d'assurer la durabilité du projet, les activités suivront une méthodologie centrée sur la «formation des formateurs». Un atelier régional sera organisé, et deux représentants de chaque pays membre de l’ORAD (10 personnes au total) seront chargés de répliquer la formation au niveau national. Le contenu et les priorités de l’atelier seront conditionnés par les résultats d’un questionnaire envoyé avant l'événement afin de déterminer le niveau de mise en œuvre d’actions antidopage dans chacun des pays concernés. Un volet du projet régional sera également consistera en l’adaptation des supports antidopage sélectionnés. Par ailleurs, une série d'ateliers nationaux (5) s’adressera au personnel de soutien des athlètes (75 au total), autour des mêmes sujets que ceux développés lors de l'atelier régional dans le but d'améliorer leurs connaissances générales en matière de lutte contre le dopage, et de mettre en lumière leurs obligations consécutives à la révision du Code mondial antidopage. Le projet sera géré par le bureau administratif de l’ORAD situé aux Seychelles, avec l'appui de chaque pays concerné et de l'Agence mondiale antidopage (AMA).

Autres Etats parties impliqués: Comores, Djibouti, Madagascar, et Maurice.

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