Europe et Amérique du Nord

Albanie

  • Programme national de prévention par l’éducation de l’usage de substances interdites (d’août 2009 à septembre 2010)
  • 10 000 dollars E.-U.

Le projet a consisté en une vaste campagne d’information et d’éducation destinée aux jeunes sportifs. Il visait à prévenir l’usage de substances et méthodes interdites ainsi qu’à créer un environnement favorable.

  • Développement du programme national d'éducation antidopage et amélioration des procédures administratives de la Commission nationale antidopage (CNAD) pour renforcer la lutte contre l'usage de substances et méthodes interdites dans le sport
  • 19 000 dollars E.-U.

S'appuyant sur le premier projet développé en 2010 par l'Albanie sous les auspices du Fonds , la Commission nationale antidopage d’Albanie (CNAD) entend lancer un deuxième projet de sensibilisation aux questions de dopage et de renforcement des procédures administratives de la CNAD en soutien de la mise en œuvre de la politique antidopage. La proposition contient trois principales activités interdépendantes, touchant jusqu'à 600 bénéficiaires directs. La première phase consiste en la publication et la diffusion de supports antidopage auprès des athlètes, des entraîneurs, du personnel médical, des administrateurs sportifs et des professeurs d'éducation physique. Une série d'ateliers et de séminaires sera également organisée, ciblant le personnel médical, les athlètes et leur personnel d'encadrement ainsi que les enseignants d'éducation physique. Le contenu des ateliers variera en fonction du groupe cible, le tout étant animé par des experts locaux et internationaux. Enfin, le projet sera soutenu par une campagne médiatique, intitulée «Aucun risque pour ma santé» et «Franc jeu», visant à diffuser les questions antidopage auprès du grand public. Comprenant une série d'entretiens télévisés animés par des administrateurs sportifs et membres de la CNAD, ainsi qu’un publireportage impliquant des athlètes de haut niveau, ce volet pourvoira le projet en visibilité.

Arménie

  • Élaboration et mise en œuvre du programme national d’éducation antidopage (de juin 2010 à juin 2011)
  • 19 990 dollars E.-U.

L’UNESCO a contribué financièrement à l’élaboration d’un programme d’éducation antidopage destiné aux sportifs, à leur personnel d’encadrement et aux étudiants en médecine. Des matériels d’éducation et de sensibilisation, dont un documentaire national, des séminaires et un site Internet, ont été produits en vue d’assurer la participation active de ces parties prenantes.

  • Développement et amélioration des procédures administratives de l’Organisation Nationale Antidopage Arménienne (ARMNADO) pour renforcer la lutte contre l’utilisation de substances et méthodes interdites dans le sport (de mai 2012 à mars 2013)
  • 19 680 dollars E.-U.

Le projet vise le développement et l’intégration d’un système d’Assurance Qualité et de Gestion du Contrôle Qualité pour le Département Antidopage du Centre républicain de Médecine du Sport et de lutte contre le dopage du Ministère des Sports et de la Jeunesse de la République d’Arménie (Organisation Nationale Antidopage d’Arménie – ARMNADO). L’objectif est d’améliorer la mise en œuvre des politiques antidopage de l’ARMNADO, en tirant parti de l’’expérience de l’Agence nationale antidopage hongroise (HUNADO) dans l’obtention du Certificat ISO. A l’achèvement du projet, le système de Gestion de a Qualité de l’ARMNADO remplira les critères pour l’obtention du certificat USA 9001:2008.

  • « Dis non au dopage » - Campagne de sensibilisation et d’éducation antidopage lors d’évènements sportifs internationaux et nationaux (2014-2015)
  • 19.964 dollars E.-U.

Construire sur les résultats d’initiatives précédemment mises en œuvre par le Fonds, le projet vise à catalyser les événements sportifs nationaux et internationaux à promouvoir le « sport propre » parmi les athlètes, les entraineurs, l’entourage des athlètes, et le grand public. Coordonné par l’Organisation Nationale Anti-dopage Arménienne (ARMNADO), et accompagné par des partenaires de qualité comme l’Agence Finlandaise de Lutte contre le Dopage (FINADA), le projet atteindra au moins 1000 bénéficiaires. L’objectif principal est de mettre en place cette campagne de sensibilisation lors d’évènements sportifs majeurs en 2014 et 2015. Les bénéficiaires seront ciblés par des questionnaires interactifs et des jeux vidéo spécialement conçus, ainsi que par une distribution de matériel promotionnel et la diffusion d’un film sur le dopage. Ce travail de proximité sera soutenu par des campagnes de sensibilisation ciblées, organisées dans des camps d’entraiment, et la mise en avant des « athlètes propres » via le « Best Play True Athlete » programme, en donnant un coup de projecteur sur les athlètes qui s’entrainent et participent aux compétitions de manière éthique. Le prix du « Best Play True Athlete » sera remis lors d’une cérémonie à la fin de l’année 2014, organisée par le CNO Arménien. Les médias nationaux seront un recours afin de promouvoir les projets à l’attention du grand public. L’évaluation sera faite par une analyse statistique et comparative sur des questionnaires distribués, et le retour sera  mis à disposition sur un forum en ligne.

Belarus

  • Education antidopage et promotion d’un comportement modèle dans la société biélorusse basé sur la prévention du dopage par les jeunes athlètes
  • 17 663 dollars E.-U.

Fondé sur une analyse du contexte national, le projet vise à pallier les lacunes autour des questions de lutte contre le dopage observé parmi les athlètes, les entraîneurs et le public en général. Afin d’atteindre cet objectif, une campagne médiatique sera méthodiquement menée, et une conférence éducative sera organisée. À cet égard, l'Agence nationale antidopage (NADA) pour le Belarus coordonnera l'élaboration de deux vidéos, l'une ciblant les jeunes athlètes et l’autre le grand public, qui seront diffusées sur les chaînes nationales de télévision, sur des écrans publics et à l’occasion de grands événements tels que les Championnats du monde de hockey sur glace de l’IIHF qui se tiendront en 2014 à Minsk. Cette activité de promotion sera menée parallèlement à l'organisation d'une conférence, s’adressant à un nombre maximum de 150 entraîneurs nationaux. La conférence sera animée par des experts internationaux spécialisés dans la lutte contre le dopage et visera à accroître les connaissances autour des règles antidopage et des bonnes pratiques. En assistant à des présentations d’experts et à des tables rondes, les entraîneurs concernés seront encouragés à diffuser les connaissances acquises aux athlètes et au personnel de soutien avec qui ils travaillent.

Bosnie-Herzégovine

  • Education antidopage et suivi de conformité (d’août 2011 à mai 2012)
  • 20 000 dollars E.-U.

Le projet consiste dans la production de matériel éducatif dans les différentes langues de la Bosnie-Herzégovine et leur distribution aux jeunes athlètes, à leur personnel d’encadrement et aux représentants de fédérations sportives. Le projet comprend aussi une enquête sur le niveau de conformité des 50 fédérations sportives avec les règles antidopage (et le Code Mondial Antidopage). Les données recueillies seront utilisées pour développer des plans d’actions pour chacune des fédérations sportives.

  • Education antidopage, impression de supports pour les athlètes et suivi des activités des fédérations sportives visant à établir leur propre règlementation antidopage
  • 12 520 dollars E.-U.

S'appuyant sur les résultats du premier projet de la Bosnie-Herzégovine développé sous les auspices du Fonds au cours de l'exercice biennal 2011-2012, ce projet vise à mettre en œuvre les recommandations de la précédente initiative pour soutenir la capacité des fédérations sportives à jouer un rôle plus actif dans la lutte contre le dopage. Le projet, qui sera mis en œuvre par l'Agence nationale pour le contrôle antidopage, contient trois noyaux complémentaires qui s’adresseront à 450 bénéficiaires au total. Un séminaire d'une journée sera organisé pour les représentants des fédérations sportives en charge du dopage (30), au moment où leurs principales responsabilités seront exposées et où seront identifiés ceux qui ont besoin de soutien, en ce qui concerne le renforcement des règles et des règlements. En parallèle, une série de huit ateliers d'une journée sera organisée à travers le pays pour informer les athlètes et leur personnel de soutien (300) quant à leur rôle et leurs responsabilités en ce qui concerne la lutte antidopage. Quatre conférences d'une journée pour les enseignants d'éducation physique (150) seront également organisées dans le but d'expliquer comment les enseignants peuvent soutenir la lutte contre le dopage. Afin d'accroître la portée du projet, ces volets éducatifs et de renforcement des capacités seront complétés par la distribution de supports pédagogiques à un éventail de parties prenantes nationales.

Bulgarie

  • L’éducation antidopage contre l’illusoire affirmation de soi
  • 13 990 dollars E.-U.

Le projet, piloté par Centre national antidopage tout récemment établi, vise à aider la Bulgarie à se mettre en conformité avec le Code mondial antidopage, en éduquant les jeunes athlètes sur les risques et les conséquences du dopage dans le sport. Les activités prévues comprennent un cycle de conférences tenues dans les écoles de sport (7), auxquelles participeront environ 200 personnes âgées de 15 à 19 ans. Ces conférences mettront en lumière les règles antidopage, les procédures techniques liées aux contrôles et à la violation des règles, et fourniront un éventail d’informations sur les compléments alimentaires et les effets des narcotiques et des stéroïdes anabolisants. Les présentations seront développées et assurées par les membres de la Commission sur le contrôle médical, qui mettront l’accent sur une méthodologie interactive afin d’encourage le dialogue et la participation.

Espagne

  • Prévention contre le dopage: le sport comme école de valeurs
  • 20 000 dollars E.-U.

Coordonné par l'Agence espagnole pour la protection de la santé dans le sport (AEPSAD), avec la participation de plusieurs acteurs nationaux, ce projet touchera plus de 2400 bénéficiaires directs. L'idée de base consiste en une série d'ateliers pédagogiques organisés dans six régions du pays. Ces séances pédagogiques sont conçues pour sensibiliser les étudiants, les athlètes et leur entourage aux effets négatifs du dopage. Les ateliers seront de nature pratique et interactive, utilisant diverses activités visant à promouvoir la participation et assurant une compréhension optimale des questions fondamentales. Six athlètes nationaux de haut niveau joueront un rôle de modèle et seront formés en tant qu'ambassadeurs afin d’accroître la visibilité du projet. Parallèlement à cette activité, un atelier pour les enseignants d'éducation physique sera organisé pour expliquer le rôle des enseignants dans la lutte contre le dopage et distribuer une série de documents clés. Le projet sera complété par une campagne de publicité, s'appuyant notamment sur les réseaux sociaux, qui visera à d'accroître la visibilité et communiquer des messages antidopage clés pour le grand public. S’agissant de l’après-projet, un système évaluant l'efficacité des programmes antidopage sera également développé.

États-Unis d’Amérique (de la part de Porto Rico)

  • La Journée du fair-play
  • 16 830 dollars E.-U.

Après avoir identifié plusieurs failles dans leur stratégie d’éducation antidopage, les autorités antidopage de Porto Rico sollicitent pour la première fois le financement d’un projet sous les auspices du Fonds. Il s’agira d’un programme holistique de sensibilisation aux valeurs du sport, divisé en trois volets, et débouchant sur la célébration de la première Journée du fair-play. Tout d’abord, 8 ateliers de sensibilisation antidopage s’adresseront à près de 2000 professeurs d’éducation physique au cours desquels ils recevront la Mallette des enseignants de l’AMA. Puis ce seront près de 200 jeunes sportifs âgés de 13 à 17 ans qui se réuniront par groupes de 25 autour d’ateliers interactifs sur les valeurs du sport. Parallèlement, une compétition théâtrale se déroulant dans 12 écoles permettra à près de 200 élèves d’écrire, de mettre en scène et de jouer des scénettes, évaluées par leurs pairs et mettant en lumière le thème du sport propre et du fair-play. Enfin, à l’occasion de la célébration de la première Journée du fair-play le 10 avril 2014 en présence d’officiels de l’ONAD, les meilleures scénettes seront représentées et une déclaration prônant un sport propre sera lue par des jeunes sportifs impliqués dans le projet.

ex-République yougoslave de Macédoine

  • Développement du programme national d'éducation antidopage
  • 19 850 dollars E.-U.

Mis en œuvre par l'Agence macédonienne de la jeunesse et du sport, en partenariat avec la Commission macédonienne antidopage, le projet vise à mettre en œuvre des activités éducatives antidopage et à sensibiliser les populations. Seront notamment organisés une série de séminaires (ciblant le personnel médical, les entraîneurs, le personnel d’encadrement, et les étudiants) et des ateliers de formation (ciblant les jeunes athlètes). Conçus pour favoriser l’interaction, les séminaires et les ateliers seront animés par des experts autour de sujets allant des compléments alimentaire aux standards internationaux de contrôle et aux procédures d'AUT. Un certain nombre de supports sera également produit et diffusé au cours de ces sessions. En outre, les fonds du projet seront investis dans l'organisation d'une table ronde sur la lutte contre le dopage dans le sport qui sera diffusée en direct sur une chaîne de télévision nationale. Un élément clé de cette activité sera une liaison directe avec les téléspectateurs par téléconférence. Parallèlement à cela, des clips vidéo réalisés à partir des ateliers seront édités et diffusés à la télévision sous la forme d'annonces antidopage. Au total, plus de 1300 personnes seront directement engagées dans les activités du projet.

Géorgie

  • Programme d’éducation et d’information antidopage et de prévention (de septembre 2010 à mars 2011)
  • 19 850 dollars E.-U.

Le projet a consisté à organiser des séminaires pour informer les sportifs et leur Le projet a consisté en l’organisation de séminaires pour informer les sportifs et leur personnel d’encadrement des dangers du dopage dans le sport. Les séminaires ont été étayés par des initiatives de communication sous forme de publications imprimées mais aussi à la télévision et sur Internet, qui ont ciblé en particulier les jeunes sportifs.

  • Le dopage lié aux compléments alimentaires, ses dangers pour la santé, et les bienfaits d’un régime sain
  • 18 240 dollars E.-U.

La nécessité d’acquérir des connaissances à l’échelle nationale au sujet des compléments alimentaires et de leur régulation avait été identifiée à l’occasion du premier projet mis en œuvre en Géorgie en 2010, financé par le Fonds (« Programme d’éducation, de prévention et d’information antidopage en Géorgie »). Afin the répondre à cette nécessité, le projet proposé vise à sensibiliser les athlètes, leur staff technique, leur staff médical ainsi que le grand public géorgien sur l’usage des compléments alimentaires, à travers une série d’activités interconnectées. Coordonné par l’Agence géorgienne de lutte contre le dopage, le projet comprend une série de séminaires (30) auxquels participeront près de 720 participants et qui incluent des présentations d’experts, le développement d’un livret éducatif, ainsi qu’une campagne de visibilité, diffusée par support écrit et par l’intermédiaire de médias sociaux, y compris à l’occasion d’émissions nationales de télévision.

Islande

  • Matériel éducatifs pour les sportifs (de septembre à décembre 2010)
  • 8 800 dollars E.-U.

Ce projet a consisté en un programme de sensibilisation comportant deux volets distincts : (1) l’impression et la diffusion dans les clubs de sport et les fédérations sportives de la version en islandais du Guide du sportif de l’Agence mondiale antidopage ; et (2) la fourniture d’informations pratiques sur la lutte contre le dopage y compris les droits, responsabilités et choix individuels.

Malte

  • Programme de sensibilisation et d’éducation à la lutte contre le dopage
  • 19 900 dollars E.-U.

Le projet vise à éduquer et éveiller les consciences au sujet des substances et méthodes interdites, afin de soutenir les efforts en matière de lutte contre le dopage, en particulier au regard de la ratification par Malte de la Convention de l'UNESCO contre le dopage dans le sport, en février 2012, et de l’adoption en 2011 d’une législation antidopage. Pilotées par la Commission nationale antidopage, les activités prévues sont multiples et interdépendantes. Impliquant différents groupes de bénéficiaires, y compris les athlètes, leur staff, les étudiants de l'École nationale du sport, ainsi que le grand public, la diffusion du message anti-dopage sera assurée par une série de sessions pédagogiques et par la distribution de matériel d'éducation antidopage, et sera relayé lors d'un événement sportif majeur. Le projet ciblera plus de 300 participants au cours des différentes étapes, en mettant l’accent sur des approches novatrices telles que le développement de campagnes sur les médias sociaux et la mise en place d’un dispositif d'évaluation axé sur les résultats, qui permettra aux organisateurs d'identifier les lacunes restantes.

Moldavie (République de)

  • Education contre le dopage, prévention et information (2014)
  • 19.920 dollars E.-U.

Porté par le Ministère Moldave de la Jeunesse et des Sports, en étroite collaboration avec l’Organisation Régionale Anti-Dopage d’Europe de l’Est (EERADO) et l’Organisation Nationale Anti-Dopage de Roumanie, le projet vise à fournir aux athlètes et à leur entourage les informations et raisons de refuser les substances interdites. Divisés en 2 courants principaux, le projet mettra en place des séminaires éducatifs (11) visant jusqu’à 500 beneficiaires et utilisant les médias de masses pour diffuser le message anti-dopage plus largement. Les séminaires se focaliseront sur 3 groupes ciblés distincts: 1. Athlète et entourage ; 2. Médecins du sport et les élèves d’écoles sportives ; et 3. Les entraineurs d’équipes nationales. Chaque session ciblée cherchera à atteindre les participants à l’aide de présentations, débats et la diffusion d’outils pratiques afin de soutenir le mouvement anti-dopage (i.e. AMA Brochure sur les Dangers du Dopage). Les séminaires seront évalués à l’aide de formulaires, distribués à tous les participants pour démontrer l’évolution des connaissances. Conjointement, une grande campagne médiatique sera lancée pour maximiser l’impact du projet. Cet aspect de sensibilisation comprend la publication d’articles contre le dopage dans des magazines sportifs moldaves (3 par mois) écrits par des experts régionaux, et la participation de spécialistes du dopage, de médecins et d’athlètes dans des talkshows télévisés. La continuité du projet sera soutenue par le lancement d’une page web, tenue par le Ministère de la Jeunesse et des Sports, qui disposera de documents de référence clés et d’information contre le dopage, liées aux activités du projet, à la fin du cycle du projet.

Monténégro

  • Compréhension de l’usage de substances interdites et mise en œuvre de programmes d’éducation, de prévention et d'information antidopage
  • 20 000 dollars E.-U.

La Commission nationale antidopage (NADC) a été créée par le gouvernement du Monténégro en 2012. Depuis ce temps, la NADC a mis l'accent sur la promotion de l'information autour de bonnes pratiques antidopage. En conséquence, ce projet, coordonné par la NADC en consultation avec la Direction de la jeunesse et du sport, vise à améliorer l'éducation antidopage et la compréhension de l’usage de substances interdites par une série d'activités interdépendantes. Pour accroitre le socle de connaissances antidopage des athlètes, entraîneurs, représentants de la médecine du sport et autres membres du personnel de soutien, quatre séminaires de formation seront organisés, ciblant jusqu’à 400 bénéficiaires directs. L’ordre du jour des ateliers portera notamment sur les substances interdites, les procédures de contrôle du dopage et les nouveaux Standards internationaux de contrôle (SIC). Ce volet du projet sera soutenu par une campagne médiatique ciblée, impliquant des personnalités de haut rang et des athlètes célèbres dans un débat télévisé sur le dopage. Un site internet antidopage sera également élaboré pour favoriser un accès plus large aux principales ressources pédagogiques. Parallèlement à cet outil en ligne est prévue la conception d'un ensemble de panneaux publicitaires, disposés de manière stratégique à travers la capitale pour promouvoir des messages antidopage auprès du grand public.

Roumanie

  • Harmonisation des matériels d’information ou d’éducation avec le Code mondial antidopage (de mai à juillet 2010)
  • 9 500 dollars E.-U.

Le projet a été conçu pour assurer la diffusion d’informations sur tous les changements apportés au Code mondial antidopage en harmonisant les matériels d’information ou d’éducation existants. Il visait à sensibiliser et à informer les sportifs et leur personnel d’encadrement.

  • Sensibilisation aux risques liés à l’usage de compléments nutritionnels contenant des prohormones et des substances interdites (de janvier à août 2011)
  • 20 000 dollars E.-U.

L’UNESCO a apporté un financement pour l’élaboration et la diffusion de matériels pédagogiques concernant les risques liés à l’usage de compléments nutritionnels et/ou alimentaires contenant des prohormones et des substances interdites. Six ateliers pédagogiques ont été organisés dans des lycées sportifs, en liaison avec un projet d’émission de télévision sur une chaîne nationale du service public.

  • Stratégies d'enseignement anti-dopage ayant pour but de réduire l'utilisation de produits dopants dans le culturisme et des salles de sport (2014)
  • 19.780 dollars E.-U.

Mis en place par l’Agence Nationale Anti-Dopage de Roumanie (ANAD), ce projet va soutenir la Stratégie Nationale Anti-Dopage du pays (2013-2017) en éduquant plus de 2300 bénéficiaires à propos des dangers du dopage dans les sports de loisir. Visant le culturisme et les salles de fitness, le cœur de ce projet sera la mise en place d’ateliers éducatifs (10) à travers 8 villes en Roumanie. Visant les jeunes membres de salles de fitness et les entraineurs, les ateliers comprendront des cours sur les effets indésirables du dopage, des études de cas ainsi que des débats. L’évolution des connaissances sera évaluée par des questionnaires avant et après les ateliers dans lesquels seront répartis tous les participants. Une gamme de matériels sera aussi créée afin d’apporter de la visibilité au projet, dont des prospectus et des affiches qui seront disséminés dans 1000 salles de fitness éparpillés aux 4 coins du pays, par voie électronique et sur copie papier. Une campagne médiatique nationale mettra un coup de projecteur sur ce projet et attirera l’attention d’un public plus large sur la lutte contre le dopage. Les aspects clés de cette campagne incluent : annonces dans les journaux, une conférence de presse nationale à laquelle assistera un représentant de chaque salle de fitness participante, et la participation de l’ANAD à des émissions de télévisions nationales afin de promouvoir l’éthique dans le sport. Il faudra faire appel à des stars, des athlètes nationaux qui seront engagés lors de la mise en œuvre du projet et pour sa promotion.

Royaume Uni, pour les Îles Caïmans

  • Jouer Franc Jeu: Atelier antidopage (de septembre à octobre 2011)
  • 5 810 dollars E.-U.

L’UNESCO a apporté un financement pour l’organisation d’un atelier destiné à des athlètes de niveau international et leur personnel d’encadrement. L’atelier a été accompagné d’un éventail à impact plus large. Le programme a été relayé lors de conférences de presse avec la télévision et la radio et des annonces dans le journal local ont été publiées. Du matériel éducatif a également été produit pour les lycéens.

Serbie (République de)

  • Nouveau programme éducatif antidopage (de février 2011 à juillet 2012)
  • 20 000 dollars E.-U.

Le projet consiste à diffuser un programme éducatif antidopage dans le cadre d’une série d’ateliers en ligne destinés aux sportifs qui ont de fortes chances de participer aux Jeux olympiques de 2012 et à leur personnel d’encadrement. Le programme vise à donner aux participants des informations sur (1) l’éthique du sport et le dopage ; (2) les violations des règles antidopage ; (3) le principe de la responsabilité stricte aux termes du Code mondial antidopage ; (4) les autorisations d’usage à des fins thérapeutiques ; et (5) le groupe cible de sportifs soumis aux contrôles et la nécessité de fournir des informations sur la localisation.

Slovénie

  • Lutter contre le dopage avec les Ambassadeurs juniors (à partir de mai 2013)
  • 20,000 dollars E.-U.

En s'appuyant sur les objectifs de l’Initiative européenne contre le dopage (EADIn), le projet s’inscrit dans un continuum d'éducation et de plaidoyer au niveau national. Coordonné par le Comité national olympique, le projet atteindra environ 1500 bénéficiaires directs. Sa composante principale est un camp de formation pédagogique de trois jours, comprenant des ateliers pratiques destinés à renforcer les compétences de communication et de leadership de 30 Ambassadeurs juniors. A l’issue de cette formation, ces jeunes ambassadeurs créeront un réseau de pairs afin de faciliter la sensibilisation et l'échange d'informations sur la lutte contre le dopage, entre eux et au sein des organisations sportives. Le modèle de formation des Ambassadeurs juniors sera soutenu par une composante secondaire d’enseignement, ciblant à la fois les athlètes lycéens et les membres des équipes nationales de jeunes, à travers l’organisation de 67 conférences-débats sur les défis actuels dans la lutte contre dopage. Des activités de sensibilisation interactives et animées par les pairs sont également prévues à l’occasion de trois événements sportifs nationaux. Par ailleurs, la presse écrite et les supports électroniques, y compris les réseaux sociaux, seront sollicités dans le cadre d’une campagne médiatique intitulée « Le dopage vous définit pour toujours! ».

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