Amérique latine et Caraïbes

Aruba

  • Mise à niveau et sensibilisation à la lutte contre le dopage (à partir de mai 2013)
  • 11,958.10 dollars E.-U.

Suite à la mise en place en 2011 d’un Comité national sur l’autorisation d'usage à des fins thérapeutiques (AUT) et d’un Comité de pilotage des résultats obtenus par ce dernier, Aruba a été désigné comme membre à part entière de l’Organisation régionale antidopage (ORAD) des Caraïbes en 2013. Tirant profit de cette dynamique, le projet proposé vise à sensibiliser à la lutte contre le dopage via cinq activités liées entre elles. Engageant près de 250 bénéficiaires de la communauté sportive, les activités proposées comprendront une session de formation pratique des « escortes » et des agents de contrôle du dopage (ACD), ainsi que deux ateliers, l’un ciblant les athlètes et leurs parents, et l’autre ciblant les entraineurs et le personnel médical. Afin d’optimiser l’impact du projet, des documents d’information seront traduits en Papiamento et distribuée à l’ensemble des fédérations sportives nationales. Compte tenu des récentes évolutions législatives, des conseils juridiques seront également fournis aux fédérations nationales dans la révision de leurs statuts respectifs, afin d'inclure un article antidopage. Assurant la mise en œuvre du projet, le Comité olympique d’Aruba comptera également sur les médias locaux pour populariser, auprès du grand public, les différentes activités du projet.

Bahamas

  • Comprendre les substances interdites, les informations sur la localisation et les Standards internationaux de contrôle révisés (de mai à juillet 2010)
  • 10 000 dollars E.-U.

Le projet a consisté à organiser un atelier de deux jours destiné à donner aux sportifs et à leur personnel d’encadrement des informations sur leurs droits et responsabilités aux termes du Code mondial antidopage, ainsi que sur la Liste des interdictions, les Standards internationaux de contrôle et les Standards pour l’autorisation d’usage à des fins thérapeutiques.

Barbade

  • Éducation à la lutte contre le dopage à la Barbade (à partir de mai 2013)
  • 20,000 dollars E.-U.

En réponse aux cas de dopage qui ont récemment touché le monde sportif, de nombreux observateurs de la Barbade ont exprimé leur désir de voir les autorités nationales renforcer l'éducation à la lutte contre le dopage et  partager les bonnes pratiques, plus particulièrement auprès des populations jeunes exposées à ce problème. En conséquence, la Commission nationale antidopage entreprend une collaboration unique avec la Fondation nationale culturelle afin d’engager plus de 200 jeunes dans la lutte contre le dopage à travers un concours national sur le sport et l’antidopage en marge de la Fête nationale des arts créatifs de l'indépendance, se tenant d’octobre à novembre 2013.  Ce concours mettra en scène des messages antidopage à travers un éventail d’activités, parmi lesquelles  du théâtre, de la danse et des arts visuels. Il sera également ouvert aux adultes et aux personnes handicapées. A la suite de ce concours, un livre commémoratif mettant en lumière les différentes contributions à cet événement sera produit. Parallèlement à cette initiative, six ateliers, dédiés au personnel du Ministère de l’éducation, seront organisés afin de sensibiliser les institutions aux questions clés. Soucieux de gagner en visibilité, les coordinateurs du projet feront appel aux médias nationaux pour informer les populations visées. Un site internet sera également créé pour promouvoir ses objectifs et ses activités auprès du grand public.

  • Comprendre les substances interdites, les informations sur la localisation et les Standards internationaux de contrôle révisés (de mars à juillet 2009)
  • 10 000 dollars E.-U.

Le projet a consisté à organiser un atelier de deux jours destiné à donner aux sportifs et à leur personnel d’encadrement des informations sur divers points, dont leurs droits et responsabilités aux termes du Code mondial antidopage, les Standards internationaux de contrôle, et les exigences de localisation pour les sportifs du groupe cible soumis aux contrôles.

Bolivie

  • Programme d’éducation antidopage à l’intention du milieu sportif bolivien (d’octobre 2010 à avril 2011)
  • 20 000 dollars E.-U.

Le projet a consisté en un séminaire de formation de deux jours à l’échelon national, suivi de six ateliers locaux. Des matériels éducatifs ont été produits et diffusés aux représentants des fédérations sportives nationales et de l’Institut national d’éducation physique, aux professeurs d’éducation physique et aux administrateurs sportifs. Un millier de sportifs et de membres du personnel d’encadrement ont participé aux ateliers locaux.

  • Education antidopage pour les jeunes athlètes (de juin 2011 à decembre 2011)
  • 19 750 dollars E.-U.

Le projet a consisté dans le développement d’un programme de sensibilisation des athlètes pour la deuxième édition des “Jeux Sportifs Plurinationaux pour les Etudiants” (Juegos Deportivos Estudiantiles Plurinacionales) qui a eu lieu en Bolivie en 2011. Environ 700 écoles et 600000 jeunes athlètes ont participé à cet événement. Le programme s’est basé sur le Programme de Sensibilisation des Sportifs de l’AMA.

  • Séminaire de mise au point sur la liste des substances et méthodes prohibées à l’attention des athlètes de haut niveau en Bolivie

Appliquant le concept de formation des formateurs, ce projet piloté par le Vice-Ministère des Sports et le Comité olympique bolivien sera divisé en 3 volets. Dans un premier temps, une experte de l’Agence mondiale antidopage sera chargée de conduire une formation en ligne à l’attention deux experts médicaux afin de renforcer leurs capacités sur la mise en œuvre de programmes antidopage. Par la suite, les experts se chargeront d’encadrer des ateliers pédagogiques dans 3 régions du pays qui s’adresseront chacun à 150 personnes (athlètes, entraineurs, professeurs d’EPS, et administrateurs sportifs). Ces ateliers porteront notamment sur la liste des substances et méthodes prohibées, sur les procédures de contrôle, et sur les effets du dopage sur la santé. Les experts médicaux identifieront 6 personnes-relais parmi les participants les plus impliqués, et ces derniers seront chargés d’animer un stand de sensibilisation antidopage à l’occasion des Ve Jeux plurinationaux des étudiants qui rassembleront plus de 6900 jeunes athlètes âgés de 14 à 18 ans. Durant les 5 jours de l’évènement, des supports promotionnels et pédagogiques de l’AMA seront distribués pour accroitre l’impact du projet.

Chili

  • Education antidopage pour la communauté sportive du Chili (de novembre 2011 à avril 2012)

Le projet a consisté en l’organisation de quatre ateliers antidopage dans diverses régions du pays destinés à 400 athlètes, leur personnel d’encadrement et aux professeurs de sport. Deux des ateliers ont été animés par des facilitateurs internationaux de l’AMA. Parmis les sujets qui ont été traités : la Convention Internationale contre le Dopage dans le Sport, les substances et méthodes interdites, les effets néfastes et les risques du dopage, le processus du contrôle du dopage et les autorisations d’usage à des fins thérapeutiques. Du matériel éducatif antidopage a été produit au cours du projet.

Colombie

  • Seminaire antidopage pour des athlètes de haut niveau et leur personnel d’encadrement (de mars à mai 2013)
  • 11 100 dollars E.-U.

Le projet consiste en l’organisation ‘un séminaire antidopage ciblant les athlètes de différentes fédérations sportives faisant partie du programme d’excellence de Colombie et les membres de leur personnel d’encadrement (entraîneurs et médecines notamment). Environ 150 athlètes, incluant des athlètes paralympiques, et 150 membres du personnel d’encadrement seront sensibilisés à travers ce projet. Parmi les thèmes couverts au cours du séminaire : le Programme mondial antidopage, les Standards internationaux, les conséquences du dopage sur la santé, les droits et responsabilités des athlètes et du personnel d’encadrement et les violations des règles antidopage. Le projet sera publicisé via l’organisation de deux conférences de presse.

Costa Rica

  • Camp d’entrainement Franc-jeu (à partir de mai 2013)
  • 17,354 dollars E.-U.

Parallèlement au développement rapide du sport de haut niveau dans le pays, le Costa Rica a entrepris ces dernières années plusieurs initiatives pour renforcer ses capacités nationales antidopage. Afin de sensibiliser les futures générations de sportifs et leur personnel d'encadrement sur les dangers du dopage, le projet comprendra 8 camps d’entrainement d'une journée pour plus de 770 bénéficiaires directs, issus de 6 fédérations sportives. Des jeunes athlètes de 14-15 ans, ainsi que leurs entraineurs, des membres du personnel médical et des physiothérapeutes auront l'occasion de participer à un éventail d'activités innovantes, adaptées aux jeunes et animées par des experts nationaux. Un réseau de jeunes volontaires sera sollicité pour encadrer des jeux interactifs combinant un quiz antidopage et diverses activités physiques. Pour renforcer l'impact du projet en termes d’acquisition des connaissances, une documentation pédagogique sera distribuée à l'ensemble des participants. Chargée de la mise en œuvre du projet, la Commission nationale antidopage créera également une base de données de partage des connaissances, assurant ainsi la durabilité du projet.

Cuba

  • Programme d’éducation antidopage pour entraîneurs d’équipes, eintraîneurs personnels, kinésithérapeutes  et médecins du sport (de septembre 2011 à mars 2012)
  • 20 000 dollars E.-U.

L’UNESCO a contribué financièrement à la réalisation d’une enquête approfondie sur les connaissances dans le domaine du dopage de groupes cibles et l’organisation de seminaires de renforcement des capacités abordant les lacunes en matière de connaissances indiquées par l’enquête. Du matériel éducatif antidopage a été produit et diffusé dans le contexte du projet.

  • L’utilisation de la dynamique de groupe afin d’instruire des équipes nationales sur les dangers du dopage (2014)
  • 20.000 dollars E.-U.

L’Institut National d’Education Physique et Sportive de Cuba (INDER), entreprend de mettre en œuvre un projet multi-phases sous l’égide du Fonds, en réponse à un manque de connaissance des jeunes athlètes cubains quant aux dangers du dopage. Se basant sur l’expertise d’autres institutions sportives cubaines, tels que le Comité National Olympique et la Commission Nationale Anti-Dopage, la première phase du projet proposé comprend l’élaboration d’une étude analytique pour évaluer les degrés de connaissances anti-dopage des 4000 personnes interrogées, tels que des administrateurs, des entraineurs, ainsi que des athlètes participant à des compétitions junior et senior. Les informations fournies par l’enquête seront alors compilées et analysées par des experts nationaux. En se basant sur les conclusions de la première phase, la suivante consistera en l’organisation de discussions interactives, impliquant chaque équipe nationale des jeunes et portant sur les manques de connaissances identifiés dans l’étude. La diffusion de matériaux didactiques numériques (4000 DVD), la production et la distribution de brochures antidopage (6000) complèteront cette seconde phase. En parallèle, une campagne médiatique nationale sera effectuée afin de rendre publiques ces activités et les porter à l’attention du grand public. En termes d’évaluation de projet, les connaissances sur le dopage des participants seront réévaluées par la réalisation d’une autre étude révélant les progrès accomplis pendant le projet.

  • Exploration des connaissances sur le dopage dans les écoles de sport (2014)
  • 20.000 dollars E.-U.

Coordonné par l’Institut National de Sport et d’Education Physique de Cuba (INDER), le projet proposé partage la même structure et méthodologie que « L’utilisation de la dynamique de groupe afin d’instruire des équipes nationales sur les dangers du dopage », Cuba (requête n° 1261). Aussi avec l’aide du Comité National Olympique et de la Commission Nationale Antidopage, cette initiative diffèrera sensiblement selon les groupes cibles identifiés. En conséquence, la première phase consistera dans la diffusion sous forme de questionnaires antidopage aux principales écoles de sport cubaines (4) pour mesurer le niveau général de connaissance sur le dopage des étudiants. Ayant rassemblé et analysé ces données, la deuxième phase du projet se concentre sur la production et la distribution de brochures anti-dopage (6000) et de DVD éducatifs (4000), ainsi que l’organisation d’une série de discussions interactives répondant au manque de connaissances clés identifiées dans l’analyse des données de l’étude. Suivants ces discussions, les participants se verront demander de répondre à un autre questionnaire sur le dopage pour évaluer l’impact du projet en termes d’objectifs éducatifs, ainsi que la révélation des domaines où il faudra continuer à progresser.

Dominique

  • Sensibilisation et plaidoyer pour l’élimination du dopage dans le sport (à partir de mai 2013)

Face à l’expansion du recours aux drogues au niveau national, en particulier chez les jeunes, la Dominique cherche à renforcer ses structures dans la lutte contre le dopage sur toute l'île. En 2012, une Organisation nationale antidopage dominicaine (ONAD) a été créée, l’un des objectifs clés étant de sensibiliser le public aux dangers du dopage à travers la mise en œuvre d’initiatives de sensibilisation et d'éducation. Dans ce cadre, le projet vise à éveiller la conscience du public sur les questions du dopage à travers trois activités interdépendantes. Engageant jusqu’à 200 bénéficiaires issus de la communauté sportive, six ateliers seront organisés afin de favoriser le partage des connaissances et de trouver un accord sur les rôles et les responsabilités des groupes cibles spécifiques dans la lutte contre le dopage dans le sport. L'ONAD, qui dirigera la mise en œuvre du projet, délivrera également une série de présentations dans les écoles et distribuera du matériel promotionnel et pédagogique afin de relayer le message antidopage. Enfin, les médias locaux seront sollicités pour faire connaître le projet, portant ainsi la lutte contre le dopage à l'attention du grand public.

El Salvador

  • Génération « Franc Jeu » (d’octobre 2010 à octobre 2011)
  • 20 000 dollars E.-U.

Le projet a consisté à élaborer un vaste programme destiné aux jeunes sportifs participant à des compétitions scolaires et universitaires, afin de les sensibiliser aux dangers du dopage et aux valeurs du sport. Le programme basé sur la récompense incluait des ateliers, des conférences et des activités diverses largement relayées par la presse, la télévision et la radio. Il a visé à prévenir l’usage de substances interdites chez les sportifs, en particulier les jeunes, et à promouvoir le développement dans la jeunesse d’une culture du « franc jeu ».

Équateur

  • Programme d’éducation antidopage à l’intention du milieu sportif équatorien (de janvier à avril 2011)
  • 19 998 dollars E.-U.

L’UNESCO a versé des fonds pour la mise au point d’une campagne nationale de sensibilisation aux risques sanitaires et juridiques du dopage destinée à environ 3 800 sportifs. La campagne comportait deux volets : (1) impression et diffusion aux 24 fédérations sportives de matériels de sensibilisation et d’éducation, pour la plupart préexistants ; et (2) organisation de deux stages de formation pour 200 sportifs de haut niveau.

Grenade

  • Campagne d’éducation et de sensibilisation antidopage (de février 2011 à février 2012)
  • 20 000 dollars E.-U.

Ce projet a comporté deux volets : (1) l’organisation de sept ateliers pédagogiques destinés à 200 sportifs de niveau national et membres du personnel d’encadrement, pour faire connaître les aspects techniques de la lutte contre le dopage et renforcer les capacités ; et (2) une campagne médiatique comprenant des panneaux d’affichage dans toutes les installations sportives et des messages d’intérêt général visant à promouvoir des pratiques et un mode de vie sains, et à sensibiliser un vaste public au dopage dans le sport.

Guatemala

  • Exposition éducative permanente pour les étudiants en sport de l’Université Galileo du Guatemala (d’octobre à decembre 2012)
  • 12 550 dollars E.-U.

Le projet consiste en l’organisation d’une campagne antidopage ciblant les étudiants et enseignants en sport de l’Université Galileo de Guatemala. Le projet est directement dirigé vers les étudiants se destinant à des carrières professionnelles de techniciens du sport ou de dirigeants d’organisations sportives. Il implique tout d’abord l’organisation de séminaires antidopage intégrés dans le curriculum des étudiants ; trois séminaires de quatre heures seront ainsi organisés pour 200 étudiants afin de les sensibiliser à des thèmes antidopage variés, tels que la Liste des Substances et Méthodes Interdites, les contrôles de dopage, la gestion des résultats, le Standard International sur la Protection des Renseignements Personnels, etc. Un stand d’information sera également installé à un emplacement stratégique de l’université, mettant à la disposition des étudiants et du personnel des ressources interactives sur l’antidopage et mobilisant des étudiants comme animateurs pour engager leurs pairs. Le projet vise à sensibiliser plus de 4,000 personnes au total.

Jamaïque

  • Joue franc jeu, dis NON ! au dopage (de janvier à avril 2009)
  • 10 000 dollars E.-U.

Le projet a consisté à proposer un programme éducatif ciblant les jeunes sportifs dans les établissements d’enseignement primaire et secondaire. Son but était de donner à tous les jeunes sportifs soumis à des contrôles antidopage des informations sur les substances et méthodes interdites, les procédures de contrôle antidopage, et leurs droits et responsabilités ; de les sensibiliser aux risques que présente le dopage pour la santé et pour l’esprit sportif et de les inciter à pratiquer le fair-play afin de prévenir le dopage.

  • Conserver l’ésprit sportif (de mars 2011 à juin 2012)
  • 13 500 dollars E.-U.

Basé sur les recommandations du colloque antidopage organisé en 2009, avec le soutien de l’UNESCO, le projet consiste dans un programme de renforcement des capacités destiné à 2000 athlètes et leur personnel d’encadrement. Les thèmes abordés seront : La Liste des interdictions, le trafic de substances interdites, le passeport biologique et le processus du contrôle du dopage.

  • Commission Antidopage jamaïcaine – formation de personnel récoltant les échantillons (2014)
  • 19.753 dollars E.-U.

Mené par la Commission Antidopage de la Jamaïque (JADCO), avec le soutien du Centre Canadien pour l’Ethique dans le Sport (CCES), le projet proposé vise à établir une capacité nationale en termes de connaissance anti-dopage et d‘expertise. Placé dans un cadre plus large d’activités qui seront entreprises par JADCO et CCES, ce projet va spécifiquement renforcer l’effort national pour recruter et former jusqu’à 75 nouveaux collecteurs d’échantillons (20 officiers de contrôle du dopage (DCO), 15 officiers de contrôle du sang (BCO) et 40 chaperons). La première phase du projet impliquera une évaluation des besoins nationaux afin de déterminer les localités dans lesquelles les collecteurs d’échantillons devraient être identifiés. Basé sur les résultats de cette cartographie, un ensemble de descriptions de poste sera établi et des collecteurs d’échantillons stagiaires seront recrutés. Comme les DCO, BCO et chaperons ont des rôles et responsabilités distincts, la seconde phase du projet donne le coup d’envoi avec 3 sessions de formations théoriques séparées avant le regroupement de tous les bénéficiaires pour 2 nouveaux ateliers : 1. Passage en revue de la formation théorique collectivement, et 2. La pratique des entrainements sur le terrain. Tous les ateliers seront menés par le staff de la JADCO (4) avec l’aide du personnel de la CCES (2). En bénéficiant de l’expérience de la CCES, la capacité sera supportée par la création de manuels conçus pour aider les collecteurs d’échantillons par la mise à disposition d’un processus de listes de contrôles, de rappels et de la formation sur le terrain.

Mexique

  • Conception et mise en œuvre d’un programme permanent de formation antidopage (de septembre 2010 à juillet 2011)
  • 19 762 dollars E.-U.

Le projet a consisté en l’élaboration d’un programme de formation antidopage obligatoire destiné aux 360 élèves et 150 entraîneurs du Centre national pour le développement du sport. Ce programme a été intégré au cursus, avec des ateliers hebdomadaires de deux heures pendant une durée de 23 semaines, avec des cas concrets et des activités interactives. L’objectif était de fournir aux sportifs mexicains des informations sur l’usage des substances améliorant les performances, et en particulier sur les conséquences du dopage tant pour leur santé que pour leur carrière.

  • Programme de formation, de sensibilisation pour le renforcement de l’éducation antidopage
  • 19,980 dollars E.-U.

Suite à la mise en œuvre en 2011 d’un premier projet  sous les auspices du Fonds s’adressant à des étudiants sportifs et à leurs entraineurs, le Mexique sollicite le financement d’un second projet pour poursuivre la sensibilisation et le renforcement de l’éducation antidopage dans le pays. Piloté par la Commission nationale pour la culture physique et le sport (CONADE), il consistera en l’organisation d‘ateliers de formation ciblant un total de 600 personnes dans 5 régions. Les bénéficiaires seront d’une part les athlètes et leurs familles, et d’autre part l’ensemble du personnel d’encadrement (entraineurs, médecins, psychologues, thérapeutes et nutritionnistes) et seront formés quant aux substances et méthodes prohibées, aux procédures de contrôle et aux rôles et responsabilités des différents acteurs. Pour optimiser l’impact de la formation, un documentaire (« Bigger, Stronger, Faster ») sera projeté et sera suivi d’une session de questions/réponses avec des experts nationaux. Les participants répondront également au quiz « Franc jeu » de l’AMA, et recevront une série de supports pédagogiques et ainsi que des objets promotionnels portant des messages antidopage.

Nicaragua

  • Education antidopage sur les substances et méthodes prohibées dans le sport (à partir de mai 2013)

S’appuyant sur les résultats d’une première initiative financée par le Fonds de l’UNESCO pour l’élimination du dopage dans le sport (« Prévention, promotion, contrôle et éducation concernant les substances et méthodes interdites dans le sport ») et mise en œuvre en 2011, ce projet comprend deux composantes principales. D’un côté, 125 athlètes issus de 5 fédérations sportives prendront part à une série de discussions de groupes qui se tiendront à Managua, afin de renforcer les connaissances des participants sur les dangers du dopage, et plus particulièrement des substances et méthodes interdites, et sur le Programme national de contrôle antidopage. D’autre part, 5 ateliers de formation destinés à 125 entraineurs et enseignants d'éducation physique se tiendront à travers le pays. Une enquête, qui sera effectuée au préalable, visera à évaluer le niveau de connaissances des groupes cibles et à adapter le contenu des activités pédagogiques. Toutes les activités seront facilitées par des experts médicaux nationaux. Afin de renforcer l'impact du projet, du matériel éducatif et promotionnel sera diffusé à la fois au public et aux participants.

  • Substances et méthodes interdites dans le sport : prévention, promotion, contrôle et éducation (d’octobre 2010 à mars 2011)
  • 20 000 dollars E.-U.

Le projet a consisté en une campagne d’information des jeunes sportifs et de leur personnel d’encadrement sur les substances et méthodes interdites dans le sport et les contrôles antidopage. Il comportait trois volets : (1) huit ateliers pédagogiques destinés à 240 jeunes sportifs dans le cadre de leur préparation à des compétitions nationales ; (2) trois séminaires à l’intention de 105 membres du personnel d’encadrement des sportifs ; et (3) la diffusion de matériels de promotion adaptés à des contextes spécifiques.

Panama

  • Oui je peux jouer… Franc jeu
  • 16 675 dollars E.-U.

Le projet, piloté par l’Institut panaméen du sport, consiste en l’organisation d’ateliers de formation antidopage dans 5 provinces s’adressant à environ 200 jeunes athlètes affiliés à 11 fédérations ainsi qu’à leur personnel d’encadrement (entraineurs et préparateurs physiques). Le projet fera appel à des agents de contrôle du dopage (ACD) chargés d’animer des sessions pédagogiques adaptées, mettant l’accent sur l’interaction et le partage des connaissances. Les athlètes participeront notamment au quiz « Franc jeu » développé par l’AMA, seront sensibilisés aux dangers du dopage et seront formés quant aux dispositifs de contrôle antidopage, tandis que le personnel d’encadrement sera formé sur son rôle et ses responsabilités dans la lutte contre le dopage, ainsi que sur les substances et méthodes prohibées. Des supports promotionnels seront produits dans le cadre de ce projet, mobilisant les outils du programme de sensibilisation de l’AMA. Afin de mesurer l’impact du projet, les connaissances des participants seront évaluées avant et après la tenue des ateliers.

Paraguay

  • Éducation aux effets néfastes des substances dopantes et aux moyens d’éviter leur usage (de mai à juillet 2011)
  • 10 800 dollars E.-U.

L’UNESCO a financé l’organisation de dix ateliers destinés aux sportifs et au personnel d’encadrement des diverses fédérations sportives, ainsi qu’à des professeurs d’éducation physique. Au total, 300 personnes ont reçu une formation sur les substances interdites et leurs effets, sur les compléments nutritionnels et sur les règles antidopage.

  • Le recours aux substances interdites et leurs effets
  • 13 100 dollars E.-U.

S'appuyant sur le dernier projet du Paraguay mis en œuvre en 2011 avec le soutien du Fonds, « Éducation aux effets néfastes des substances dopantes et aux moyens d’éviter leur usage », ce projet vise à approfondir les connaissances liées à l'utilisation des substances interdites et leurs effets, afin de soutenir les athlètes du Paraguay et leur staff technique dans leurs préparatifs pour le cycle olympique (2013-2016). Comprenant un certain nombre d'activités interdépendantes, comme des conférences (7) et des ateliers (10), les sessions de formation ciblées compteront sur la participation de plus de 500 personnes, athlètes et entraîneurs, mais également médecins et journalistes. Les sessions seront animées par des experts internationaux en droit et en médecine du sport. Parmi les thèmes principaux figureront le prélèvement d'échantillons d'urine et de sang (théorie et pratique) et la détection de substances interdites dans les médicaments. Le débat sera encouragé à l’occasion de toutes les sessions, lesquelles aboutiront à la tenue d’un forum national ouvert à tous les participants des ateliers et des conférences, et qui promouvra les objectifs de l’Agence mondiale antidopage (AMA). Le développement de matériel pédagogique et d’outils de communication viendra compléter ces activités.

Pérou

  • Formation antidopage à l’intention du milieu sportif (de mai 2012 à janvier 2013)
  • 20 000 dollars E.-U.

Le projet consiste en l’organisation de dix stages de formation pour 350 sportifs et 170 membres du personnel d’encadrement. Il vise à renforcer leurs capacités en matière de lutte contre le dopage dans le sport en leur assurant une formation sur la Liste des interdictions, l’Autorisation pour usage thérapeutique, les problèmes de nutrition et de santé, les contrôles antidopage, et les droits et responsabilités des sportifs.

République dominicaine

  • Création d’agents multiplicateurs du Franc Jeu et du processus éducatif antidopage
  • 11 175 dollars E.-U.

Piloté par le Ministère des sports et des activités récréatives, le premier projet développé par la République Dominicaine sous les auspices du fonds entend pérenniser l'éducation antidopage en créant une génération d’agents multiplicateurs du Franc Jeu. Ainsi, le projet proposé consistera en l'organisation de 10 ateliers de sensibilisation s'adressant chacun à 50 participants, jeunes athlètes issus de la ligue nationale de baseball (sport le plus populaire du pays et ayant une certaine propension aux pratiques dopantes), leurs entraineurs, ainsi que leurs professeurs d'éducation physique. Deux experts médicaux animeront des conférences-débats sur les rôles et responsabilités des athlètes, les conséquences du dopage sur la santé, la liste des méthodes et produits interdits, ainsi que les AUT. Chaque présentation sera suivie d'échanges interactifs et donnera lieu à la distribution de supports pédagogiques développés par l'AMA. Pour s'assurer de l'impact des ateliers sur le long terme, chaque participant s'engagera à restituer ses connaissances en matière de lutte contre le dopage auprès de ses élèves et/ou ses coéquipiers, et par conséquent, à faire passer le message du projet visant à créer des agents multiplicateurs du Franc Jeu.

Saint-Vincent-et- les Grenadines

  • Connaître les substances interdites dans le sport (de novembre 2010 à avril 2011)
  • 15 500 dollars E.-U.

Le projet a consisté à organiser un atelier pédagogique destiné à 125 sportifs de niveau national et 75 membres du personnel d’encadrement. Il avait pour objectifs d’améliorer leurs connaissances sur la lutte contre le dopage et sur la politique antidopage de Saint-Vincent-et-les Grenadines, et d’aider les sportifs à prendre des décisions éclairées pour protéger l’intégrité du sport.

Sainte-Lucie

  • Autonomisation des athlètes à travers l’éducation antidopage (à partir de mai 2013)
  • 18,076 dollars E.-U.

S'appuyant sur un premier projet développé à Sainte-Lucie sous les auspices du Fonds pour l’élimination contre le dopage dans le sport (« Éducation antidopage pour Sainte-Lucie »), mis en œuvre en 2012, ce nouveau projet engagera les athlètes nationaux et internationaux du pays dans une série d’ateliers et de séminaires antidopage interconnectés. Répondant à des besoins identifiés au préalable, les activités prévues sont conçues pour aider plus de 200 sportifs cibles à mieux comprendre leurs droits et responsabilités et les dangers de l'utilisation de suppléments, entre autres aspects. Coordonnés par le Comité olympique de Sainte-Lucie, avec la participation d’intervenants nationaux et régionaux, les ateliers et séminaires appliqueront une méthodologie interactive. Les médias écrits et électroniques seront sollicités pour s’assurer que le plus grand nombre de parties prenantes soit informé de la mise en œuvre du projet.

  • Éducation antidopage pour Sainte-Lucie (de novembre 2011 à juillet 2012)
  • 19 913 dollars E.-U.

Le projet a consisté en la mise en oeuvre d’un programme éducatif antidopage basé sur le Plan National des Entraîneurs de Sport (National Sports Coaching Plan) qui a été conçu avec l’aide de l’Union européenne. Le projet s’est concentré notamment sur le cricket, le football, le netball et le volleyball. Les activités ont compris la conception d’un site internet antidopage, la création d’une ligne d’assistance téléphonique, la production de matériel éducatif et de promotion (brochures, cartes postales, CD-Roms) et le développement d’une campagne d’éducation antidopage destinée essentiellement aux jeunes athlètes et mobilisant les athlètes professionnels dans leur rôle de modèles.

Saint-Kitts-et-Nevis

  • Football pour la santé -“Sport propre” (2012)
  • Budget en cours de révision

L’UNESCO finance un programme de renforcement des capacités se servant des différentes sphères d’influence (société, communauté, famille, équipe) pour éduquer les jeunes joueurs de football aux questions du dopage. Le programme comprend diverses activités telles qu’un camp d’été, des messages d’intérêt public télévisés et des ateliers interactifs.

Suriname

  • Campagne nationale de sensibilisation à la lutte contre le dopage (de février à avril 2011)
  • 6 265 dollars E.-U.

Le projet a consisté en cinq séminaires d’une journée organisés dans plusieurs districts du Suriname à l’intention de 250 sportifs et membres du personnel d’encadrement. Son objectif était de donner des informations exactes sur les principaux aspects de la lutte contre le dopage et de renforcer la volonté d’agir pour un sport sans dopage au Suriname.

  • ‘Ik Sport clean’ (Je concours propre)
  • 13 133 dollars E.-U.

Cette demande de projet est la première à être présentée par le Surinam sous les auspices du Fonds. Coordonné par l'Autorité antidopage du Surinam (SADA), le projet comprend plusieurs volets pour promouvoir un sport propre dans toutes les franges de la société. Le volet éducatif consistera principalement en une série d'ateliers de formation organisés sur une période de six mois. Conçus pour fournir un exposé des questions clés liées au dopage aux athlètes (180) et à leur personnel de soutien (90), les ateliers seront animés par le personnel spécialisé de la SADA et par des agents de contrôle du dopage (ACD). Afin de soutenir cette composante et d’élargir la portée du projet, une série d’actions de promotion et de publicité sera également menée pour davantage engager le grand public dans la lutte contre le dopage. Cela consistera en la diffusion à la télévision d’une vidéo mettant en lumière plusieurs athlètes de haut niveau du pays préconisant des messages antidopage. Ces mêmes athlètes seront également les têtes d’affiche d’un panneau publicitaire. Enfin, une série de posters sera élaborée afin de consolider l’image de marque du projet et de faire davantage passer le message.

Trinité-et-Tobago

  • Éducation et sensibilisation des sportifs et des administrateurs à la lutte contre le dopage (de novembre 2010 à avril 2011)
  • 19 890 dollars E.-U.

Six manifestations destinées à sensibiliser la jeunesse à la lutte contre le dopage ont été organisées dans chaque région de Trinité-et-Tobago à l’intention de quelque 3 000 jeunes. Le projet avait pour objectif d’améliorer les connaissances des sportifs et de leur personnel d’encadrement en matière d’antidopage, et de promouvoir les valeurs du fair-play chez les jeunes.

Uruguay

  • Application des technologies de l’information et de la communication à la promotion des valeurs du sport dans les écoles primaires (de février 2009 à mars 2010)
  • 10 000 dollars E.-U.

Ce projet innovant a consisté à mettre au point un outil d’apprentissage informatisé destiné aux élèves du primaire pour promouvoir les valeurs sportives telles que le fair-play, la coopération et le respect mutuel. Les résultats de ce projet peuvent être partagés avec d’autres pays de la région.

  • Formation des enseignants à la promotion des valeurs du sport en milieu scolaire à l’aide des technologies de l’information et de la communication (d’octobre 2010 à mai 2011)
  • 20 000 dollars E.-U.

Capitalisant sur les résultats du premier projet mis en œuvre en Uruguay au titre du Fonds pour l’élimination du dopage dans le sport, ce projet a consisté à organiser cinq ateliers de formation à l’utilisation de l’informatique comme outil d’apprentissage à l’intention de 200 professeurs d’éducation physique. Il visait à sensibiliser les enseignants à l’importance de l’éducation physique pour le bien-être de la population, et a favorisé la diffusion des valeurs qui sous-tendent le sport.

  • Programme de renforcement des capacités antidopage (d’avril 2012 à septembre 2012)
  • 18 000 dollars E.-U.

Le projet est principalement centré sur l’organisation d’une séries de semaines antidopage ciblant les athlètes et le personnel d’encadrement des différentes fédérations sportives d’Uruguay. Un séminaire spécifique sera organisé pour 40 athlètes et membres du personnel d’encadrement faisant partie de l’équipe nationale uruguayenne pour les Jeux olympiques de Londres 2012. Trois ateliers seront organisés en coopération avec les fédérations de football et de basketball, pour un public plus large (environ 250 joueurs et entraîneurs). Les deux derniers séminaires proposés s’adressent aux futurs professeurs d’éducation physique, ainsi qu’aux enseignants en sciences sociales. Le contenu de chaque atelier sera adopté aux besoins de l’audience ciblée. Il est attendu que 500 personnes soient sensibilisés au total. Des matériels pédagogiques, basés sur les ressources de l’AMA, seront produits dans le contexte de ce projet.

Projets régionaux

  • Jouons avec les mêmes règles sur les terrains de l’enseignement secondaire
  • Barbade (Projet régional * / à partir de mai 2013)
  • 39,000 dollars E.-U.

Le projet vise à renforcer les capacités en matière de lutte contre le dopage dans la région par l’animation de deux ateliers, dans chaque pays, conçus pour permettre aux enseignants d'éducation physique et aux entraîneurs sportifs de mieux former les jeunes exposés aux dangers du dopage. Engageant directement plus de 175 participants, et devant bénéficier de manière indirecte à plus de 26 000 étudiants, ce projet sera dirigé par le l’Agence régionale antidopage des Caraïbes en collaboration avec les comités olympiques de chaque pays impliqué. Les ateliers permettront aux participants d’acquérir une connaissance accrue des acteurs clés et des défis actuels dans le domaine de la lutte contre le dopage. Afin de soutenir ces séances pratiques, toute une documentation, comprenant notamment des outils interactifs d'apprentissage, sera également diffusée afin d’encourager l'intégration de l'éducation antidopage dans les programmes d'éducation physique existants. Priorisant la durabilité et le partage des connaissances, l'accent sera mis sur l'évaluation de l'impact du projet dans le but de déployer la méthodologie dans d'autres pays dans la région.

* Autres États parties concernés : Îles Vierges britanniques, Sainte-Lucie et Saint-Kitts-et-Nevis.

  • L'Alliance bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique dit NON ! au dopage (de mai 2012 à décembre 2013)
  • Budget en cours de révision

Le projet consiste en l’organisation d’un programme de sensibilisation pour les athlètes pour les jeux sous-régionaux de l’ALBA (Alliance bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique), en particulier dans le contexte de la 5ème édition des Jeux ALBA (Equateur, 2013) et de la première édition des Jeux de la Jeunesse de l’ALBA (Bolivie, 2012). Les deux évènements rassembleront environ 4000 à 5000 sportifs des pays participants (Antigua-et-Barbuda, Bolivie, Cuba, Dominique, Equateur, Saint-Vincent-et-les-Grenadines).

  • La victoire: Jouer franc jeu (d’août 2011 à janvier 2012)
  • 33 060 dollars E.-U.

L’UNESCO a financé un programme de sensibilisation des jeunes athlètes pendant les Jeux de CODICADER (Comité de l’Isthme d’Amérique Centrale pour le Sport et les Loisirs), qui ont eu lieu au Salvador du 3 au 14 septembre 2011, et les  Jeux de CONCECADE (Comité de l’Amérique Centrale et des Caraïbes pour le Sport), qui ont eu lieu au Panama du 12 au 21 septembre 2011. Environ 7500 jeunes sportifs ont été sensibilisés dans le cadre ce projet.

  • Projet régional : Guatemala
  • « Programme de sensibilisation » : Jeux d’Amérique centrale et Caraïbes de 2014 à Veracruz

Coordonné par l’Organisation régionale antidopage d'Amérique centrale (CAM-RADO), et engageant un membre de chaque organisation nationale antidopage concernée (ONAD), ce projet visera approximativement 1500 athlètes pendant les Jeux d'Amérique centrale et des Caraïbes de 2014. L'activité principale prendra la forme d'un stand éducatif de sensibilisation, s’adressant aux athlètes, aux entraîneurs et au personnel de soutien. Le stand agira comme une plateforme interactive où les athlètes et les entraîneurs peuvent prendre part aux quiz Franc Jeu et Entraîneurs Franc Jeu, puis recevoir des lots et des informations antidopage récompensant leurs efforts. Pour s’assurer que la sensibilisation soit substantielle et pertinente, le stand sera animé par des experts antidopage de chaque pays concerné. Non seulement cette prestation bénéficiera aux visiteurs, mais elle participera également à la formation de chaque représentant national qui utilisera le modèle de sensibilisation de l'Agence mondiale antidopage pour la première fois, sous la supervision d'un membre expérimenté du personnel de l’ORAD. Les experts retourneront ensuite dans leurs pays respectifs avec des connaissances nécessaires à la reproduction d’activités similaires. Parallèlement à cette initiative, une réunion se tiendra avec les autorités sportives. Une gamme de supports pédagogiques sera distribuée pour donner aux participants les moyens à mettre en œuvre leurs propres projets de sensibilisation. Afin d’optimiser la visibilité et la portée du projet, les activités seront promues via les médias sociaux.

Autres Etats parties impliqués : Nicaragua, Belize, Mexique et Panama.

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