Contexte

Le besoin de réfléchir à la dimension morale des progrès de la science et de la technologie, ainsi que le désir d’améliorer la santé publique dans de nombreuses régions du monde, a conduit à l’établissement de comités de bioéthique sous diverses formes. Par exemple, le Comité Consultatif National d’Ethique pour les sciences de la vie et de la santé (CCNE) en France, le Comité National de Bioéthique en Indonésie et le Conseil de bioéthique auprès du Président des Etats-Unis servent de plates-formes pour fournir des conseils et des avis aux responsables de la formulation des politiques et aux gouvernements dans leurs pays au niveau national.
L’établissement de comités de bioéthique peut ainsi constituer pour les Etats un premier pas vers la création de plates-formes et d’organe de débat éthique, d’analyse et de politique de développement.

Le soutien à la mise en place de comités d’éthique et de bioéthique à tous les niveaux (national, régional, local) ainsi que l’assistance aux comités déjà existants, constituent les éléments clés de l’action de renforcement des capacités menée par l’UNESCO dans le domaine de la bioéthique. Pour l’instant, l’essentiel des activités portera sur les comités nationaux de bioéthique. De tels comités peuvent constituer des plates-formes efficaces pour mettre en œuvre les divers instruments normatifs de l’UNESCO en bioéthique :

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